Theux-genealogie-be

Theux-genealogie-be

1880-1889


Actes de Mariage Theux 1881-1894

EC THEUX MARIAGE (1881-1889)

 

M 29/05/1880 Jean Joseph GUSTIN et Marie Catherine COLETTE (n°14)

L’An mil huit cent quatre vingt, neuvième jour du mois de mai, à cinq heures du soir, par devant nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonctions d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Jean Joseph Gustin, veuf de Elisabeth Rosalie Gonay, décédée à Spa le treize juin mil huit cent septante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé, garde-barrière, domicilié à Spa, âgé de trente deux ans, onze jours, né à Spa, le dix huit mai mil huit cent quarante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la Loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante, fils majeur et légitime des défunts Pierre Joseph Gustin, décédé à La Reid, en ce canton, le trois octobre mil huit cent soixante et de Marie Joseph Chalsèche, décédée au même lieu, le dix février mil huit cent septante quatre comme il conste de leurs actes de décès ci-annexé, petit fils du côté paternel des défunts Nicolas Joseph Gustin décédé à Theux le trente un août mil huit cent vingt sept et Marie Barbe Closset décédée à Theux le vingt février mil huit cent huit, comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci-annexés, du côté maternel de la défunte Louise Chalsèche, décédée au dit La Reid le dix sept février mil huit cent trente neuf comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé ; et Marie Catherine Colette, célibataire, cabaretière, domiciliée à Theux, âgée de quarante ans neuf mois, douze jours, née à Malmédy, Prusse, le dix sept août mil huit cent trente neuf comme il conste de l’extrait de son acte de naissance, ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Joseph Colette et de Marie Thérèse Dandrifosse ; lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches seize et vingt trois mai courant aux dix heures du matin, à Spa les mêmes jours et aux mêmes heures comme il conste du certificat ci annexé des publications des promesses réciproques de mariage, délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la ville de Spa. Aucune opposition, audit mariage, ne nous ayant été signifiée ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la ville de Spa, comme il conste du certificat ci-joint. Faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées lesquelles sont dument paraphées et du chapitre six titre cinq du code civil, intitulé du Mariage, Nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Joseph Gustin, et Marie Catherine Colette sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Guillaume Boutet, charretier, âgé de trente quatre ans, domicilié à Theux, non-parent des contractants, de Toussaint Gohy, facteur rural, âgé de quarante quatre ans, domicilié à Theux, non-parent des contractants, de Laurent Bouffa, garde champêtre, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Theux, non parent des contractants, et de Guillaume Gustin, employé au chemin de fer, domicilié à Spa, frère du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

 

M 10/11/1880 Alphonse CLOOTS et Marie Catherine Guillemine HOUBEAU (n°21)

L’An mil huit cent quatre vingt, le dixième jour du mois de novembre, à quatre heures du soir, par devant nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonctions d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Alphonse Cloots, célibataire, instituteur primaire, domicilié à Theux, âgé de vingt trois ans, cinq mois, vingt huit jours, né à Racour canton de Landen, le douze mai mil huit cent cinquante sept comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la Loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante, fils mineur légitime de Dieudonné Cloots, cultivateur, âgé de septante ans, domicilié audit Racour, ci-présent et consentant, et qui a déclaré que c’est par erreur que l’acte de naissance de son fils lui attribue l’âge de septante ans, attendu qu’il n’est âgé que de quarante neuf ans, et de Pauline Clabots, ménagère, domiciliée audit Racour, et qui a donné son consentement au présent mariage comme il conste de l’acte en brevet ci-annexé, avenu par devant maître Michaux, notaire, à la résidence de Racour, le cinq novembre courant enregistré à Landen, le lendemain et Marie Catherine Guillemine Houbeau, aussi célibataire, négociante, domiciliée à Theux, âgée de trente neuf ans, un mois, quatre jours, née à Theux, le six octobre mil huit cent quarante un, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime des défunts Dieudonné Hubert Houbeau décédé à Theux, le vingt un avril mil huit cent cinquante neuf et Marie Lambertine Sinkay, décédée à Theux, le vingt huit novembre mil huit cent cinquante un, petite fille du côté paternel des défunts Etienne Houbeau, décédé à Theux le vingt deux octobre mil huit cent dix-huit, et Marguérite Jehin, décédée à Theux le huit septembre mil huit cent cinquante du côté maternel des défunts Jean Joseph Sinkay, décédé à Theux le treize avril mil huit cent six et marie Catherine Mazure décédée à Theux, le vingt six juillet mil huit cent vingt huit comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci-annexé, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches trente un octobre derniers et sept novembre courant aux dix heures du matin, à Racour les mêmes jours et aux mêmes heures comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de mariage, délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Racour. Aucune opposition, audit mariage, ne nous ayant été signifiée ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Racour, comme il conste du certificat ci-joint. Faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées lesquelles sont dument paraphées et du chapitre six titre cinq du code civil, intitulé du Mariage, Nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Alphonse Cloots et Marie Catherine Guillemine Houbeau sont unis par le mariage . Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Noël Hallut, âgé de quarante six ans, cousin germain de la contractante, de Félix Baptist, âgé de trente trois ans, non-parent des contractants, tous deux instituteurs primaires, et domiciliés à Theux, de Jean Houbeau, âgé de quarante deux ans, frère de la contractante, et de Louis Degotte, âgé de quarante neuf ans, beau frère de la contractante, tous deux négociants et domiciliés à Theux, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

 

M 11/12/1880 Pierre Joseph JACQUET et Marie Barbe Elisabeth THOMSON (n°24)

L’An mil huit cent quatre vingt, le onzième jour du mois de décembre, à quatre heures du soir, par devant nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonctions d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Pierre Joseph Jacquet, célibataire, gendarme à Neufchateau, province de Luxembourg, domicilié à La Reid, en ce canton, âgé de vingt quatre ans, vingt deux jours, né à La Reid le dix neuf septembre mil huit cent cinquante six comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, et qui est autorisé à contracter mariage, par décision du Général commandant le corps, en date du vingt quatre octobre dernier, comme il conste de la pièce ci-annexée et qui a produit en outre le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante, fils mineur légitime de Pierre Joseph Jacquet, cultivateur, âgé de soixante un ans, et de Marie Catherine Compère, ménagère, âgée de cinquante ans, tous deux domiciliés à La Reid, et ci-présent et consentant, et Marie Barbe Elisabeth Thomson, aussi célibataire, couturière, domiciliée à Theux, âgée de vingt huit ans, sept jours, née à Theux, le quatre décembre mil huit cent cinquante deux, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Nicolas Thomson poèlier, âgé de soixante trois ans, domicilié à Theux, et ci-présent et consentant, et de feue Marie Agnès Elisabeth Gohy, décédée à Theux le vingt six juin mil huit cent septante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches vingt u et vingt huit novembre dernier aux dix heures du matin, à La Reid et à Neufchateau les mêmes jours, comme il conste du certificat ci annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage, délivré par Messieurs les officiers de l’état civil de la commune de La Reid et de la ville de Neufchateau. Aucune opposition, audit mariage, ne nous ayant été signifiée ni à Monsieur les officiers de l’état civil de la commune de La Reid et de la ville de Neufchateau, comme il conste du certificat ci-joint. Faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées lesquelles sont dument paraphées et du chapitre six titre cinq du code civil, intitulé du Mariage, Nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Pierre Joseph Jacquet et marie Barbe Elisabeth Thomson sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Jean Henri Compère, tourneur en bois, âgé de cinquante deux ans, domicilié à La Reid, oncle du contractant, de Hubert Jacquet, boulanger âgé de cinquante deux ans, domicilié à Theux, cousin sous-germain du contractant, de Jean Thomson, poèlier, âgé de vingt six ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et de Joseph Olette, boulanger, âgé de trente quatre ans, domicilié à Theux, beau frère de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

M 26/02/1881 Nicolas Joseph MARICHAL et Anne Marie Rosalie EVRARD (N°09)

L’an mil huit cent quatre vingt un, le vingt sixième jour du mois de février à deux heures de relevée, par devant Nous Henri Toussaint Alexandre Dandrimont, Bourgmestre de la commune de Theux et arrondissement Verviers, province de Liège, faisant fonctions d’Officier de l’Etat Civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune : Nicolas Joseph Marichal, veuf de Marie Coune Thérèse Hermine, décédée à Verviers, le dix sept mars mil huit cent septante six, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé ; fileur domicilié à Polleur, en cet arrondissement, âgé de quarante ans, né audit Polleur, le trente décembre mil huit cent quarante, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fils majeur et légitime de feu Nicolas Marichal, décédé audit Polleur, le onze avril mil huit cent quatre vingt comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé, et de Marie Françoise Gohy, ménagère, âgée de quatre vingt deux ans, domiciliée audit Polleur et ci-présente et consentante et Anne Marie Rosalie Evrard, célibataire, journalière, domiciliée à Theux et ci devant à Spa, âgée de trente cinq ans, née à Arbrefontaine, province de Luxembourg, le vingt trois juin mil huit cent quarante cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance, ci annexé, fille majeure et légitime de Jean Nicolas Evrard, journalier, âgé de soixante cinq ans, et de Marie Lambertine Lomé, ménagère, âgée de soixante quatre ans, tous deux domiciliés à Theux, et ci-présents et consentants, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches six et treize février courant aux dix heures du matin, à Polleur et à Spa, les mêmes jours, comme il conste des certificats ci-annexés des publications des promesses réciproques de ce mariage délivrés par Messieurs les officiers de l’état-civil des communes de Polleur et Spa. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Messieurs les officiers de l’état-civil des communes de Polleur et Spa, comme il conste des certificats ci-joints, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Nicolas Joseph Marichal et Anne Marie Rosalie Evrard sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont déclaré alors n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Jean Gilles Evrard, garde route, âgé de trente trois ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, de Louis Desaive, fileur, âgé de quarante deux ans, domicilié à Polleur, cousin par alliance du contractant, de Jean Hendrick, marchand ambulant, âgé de trente cinq ans, domicilié à Polleur, cousin par alliance du contractant, et de Gaspard Preuhs, journalier, âgé de trente ans, domicilié à Spa, non-parent des contractants, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous, excepté les père et mères des contractant et la contractante qui, sur ce interpellés individuellement, ont déclaré ne savoir signer.

 

 

 

 

M 31/01/1883 Lambert Joseph DONEUX et Marguerite Josèphe JASON (N°3)

L’an mil huit cent quatre vingt trois le trente unième jour du mois de janvier à quatre heures du soir par devant nous Xavier Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’Officier de l’Etat Civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Lambert joseph Doneux, célibataire, cultivateur, domicilié à Theux, âgé de vingt sept ans, né à Theux le trois juin mil huit cent cinquante cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils majeur et légitime de feu Théodore Joseph Doneux, décédé à Theux le six mai mil huit cent septante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Marie Elisabeth Depairon, cultivatrice, âgée de cinquante ans domiciliée à Theux et ci présente et consentante, et marie Marguérite Josèphe Jason, aussi célibataire, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de vingt neuf ans, née à Theux le vingt septembre mil huit cent cinquante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de François Joseph Jason, cultivateur, âgé de soixante huit ans, et de Catherine André, ménagère, âgée de soixante un ans, tous deux domiciliés à Theux et ci présents et consentants, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches sept et quatorze janvier courant aux dix heures du matin . Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Lambert Joseph Doneux et marie Marguérite Jason sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs : Jean Servais Doneux, Cultivateur âgé de quarante six ans, domicilié à Theux, oncle du contractant, de François Jason, boulanger, âgé de trente deux ans, domicilié à Pepinster, frère de la contractante, de Michel Jason, cultivateur, âgé de trente sept ans, domicilié à Theux frère de la contractante et de Florent Lejeune, fermier, âgé de quarante six ans, domicilié à Dison, oncle par alliance du Contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte els parties et les témoins l’ont signés avec nous excepté la mère de la contractante qui, sur ce interpellée, à déclaré ne savoir signer.

 

 

 

M 21/04/1883 Hubert Joseph POUSSART et Marie Jeanne THOMSIN (N°11)

L’an mil huit cent quatre vingt trois, le vingt unième jour du mois d’avril, à quatre heures du soir, par devant Nous Xavier Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état-civil sont comparus publiquement et en notre maison commune : Hubert Joseph Poussart, célibataire, charretier, domicilié à Theux, âgé de vingt neuf ans, né à Theux le quinze septembre mil huit cent cinquante trois comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils majeur et légitime de Ferdinand Joseph Poussart, sans profession, âgé de septante six ans, et de Anne Joseph Noèle Gohy, ménagère, âgée de soixante cinq ans, tous deux domiciliés à Theux, et ci-présents et consentants, et Marie Jeanne Thomsin, aussi célibataire, haspleuse, domiciliée à Theux, âgée de vingt six ans, née à Theux le cinq décembre mil huit cent cinquante six comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé fille majeure et légitime de Jean Joseph Thomsin, journalier, âgé de cinquante un ans et de Marie Jeanne Delcomminette, ménagère, âgée de cinquante un ans, tous deux domiciliés à Theux et ci-présents et consentants ; lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches premier et huit avril courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Hubert Joseph Poussart et Marie Jeanne Thomsin sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs André Joseph Moson, fileur, âgé de trente un ans, domicilié à Theux, cousin germain de la contractante, Nicolas Joseph Poussart, menuisier, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Theux, frère du contractant, de Jean Joseph Poussart, journalier âgé de quarante six ans, domicilié à Theux, cousin germain du contractant, et de Pierre Joseph Thomsin, journalier, âgé de vingt quatre ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous excepté les mères des contractants et Jean Joseph Poussart qui sur ce interpellés individuellement ont déclaré ne savoir signer..

 

 

 

 

M 23/06/1883 Léon Théodore Joseph JEHIN et Marie Louise LAGUESSE (N°18)

L’an mil huit cent quatre vingt trois le trente unième jour du mois de janvier à quatre heures du soir par devant nous Xavier Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’Officier de l’Etat Civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune :Léon Théodore Joseph Jehin, célibataire, employé à l’administration des contributions, domicilié à Liège, âgé de vingt quatre ans, né à Theux le vingt huit mai mil huit cent cinquante neuf, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé et qui a produit le certificat ci-jointexigé par la loi sur la milice, fils mineur légitime de feu Laurent Joseph Jehin, décédé à Theux le cinq juillet mil huit cent septante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de marie Thérèse Maquinay, domiciliée à Liège et qui a donné son consentement au présent mariage comme il conste de l’acte au brevêt ci annexé amené (?), par devant nous notaire à la résidence de Theux, le quatorze juin courant, enregistré le lendemain à Spa, et marie Louise Laguesse, aussi célibataire, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de vingt sept ans, née à Theux le trente un octobre mil huit cent cinquante cinq comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Jean Lambert Laguesse, décédé à Theux le dix huit avril mil huit cent quatre vingt, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Marie Louise Langlois, sans profession, âgée de cinquante deux ans, domiciliée à Theux et ci présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches dix et dix-sept juin courant aux dix heures du matin, à Liège les mêmes jours, comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage délivré par Monsieur l’Officier de l’Etat Civil de la ville de Liège. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’Officier de l’Etat Civil de la ville de Liège, comme il conste du certificat ci-joint, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Léon Théodore Joseph Jehin et Marie Louise Laguesse, sont unis par le mariage. Et aussitôt les dits époux ont déclaré qu’il est né d’eux un enfant de sexe féminin inscrit sur les registres de l’état-civil de cette commune, le vingt cinq janvier mil huit cent quatre vingt deux sous les noms et prénoms de Jehin Marie Louise, lequel ils reconnaissent pour leur enfant qu’ils entendent légitimer par ce mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs : Alexandre Déan, cultivateur, âgé de septante ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, de Jean Joseph Depresseux, ouvrier foulon, âgé de quarante neuf ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, de Etienne Bourguignon, mécanicien, âgé de quarante huit ans, domicilié à Theux, oncle du contractant et de Alphonse Pirnay, entrepreneur, domicilié à Verviers, âgé de trente cinq ans, cousin du contractant et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous excepté la mère de la contractante qui a déclaré ne savoir signer.

 

 

 

M 05/12/1883 Jean François Joseph REMY et Marie Louise DECROUPET (N°32)

L’an mil huit cent quatre vingt trois, le cinquième jour du mois de décembre à deux heures de relevée, par devant Nous Xavier Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant les fonctions d’Officier de l’Etat Civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean François Joseph Remy, célibataire, menuisier, domicilié à Theux, âgé de vingt cinq ans, né à Pepinster, en ce canton, le deux juin mil huit cent cinquante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la Loi sur la milice, fils majeur et légitime de Martin François Louis Remy, mécanicien, âgé de soixante quatre ans, et de Marguérite Joseph Jason, ménagère, âgée de soixante quatre ans, tous deux domiciliés à Theux, et ci présents et consentants, et Marie Louise Decroupet, aussi célibataire, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de vingt cinq ans, née à Theux le trente mars mil huit cent cinquante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de Etienne Decroupet, Ardoisier, âgé de soixante un ans, domicilié à Theux, ci présent et consentant et de feue Marie Louise Courtejoie, décédée à Theux le dix huit mai mil huit cent quatre vingt trois, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt cinq novembre dernier et deux décembre courant, aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean François Joseph Remy et Marie Louise Decroupet sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Lambert Defraity, ouvrier fileur, domicilié à Theux, âgé de trente huit ans, beau frère du contractant,de Dieudonné Moureau, cafetier, domicilier à Theux, âgé de quarante neuf ans, oncle du contractant, de Jean Decroupet, ardoisier, domicilié à Theux, âgé de trente quatre ans, frère de la contractante, et de Pierre Bertrand Simon, sans profession, âgé de soixante trois ans domicilié à Hodimont, cousin de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous excepté la mère du contractant et Dieudonné Moureau, qui sur ce interpellés individuellement, ont déclaré ne savoir signer.

 

 

 

 

M 08/11/1884 Jean Pierre Joseph LAGUESSE et Marie Catherine CHOUL (N°26)

L’an mil huit cent quatre-vingt quatre, le huitième jour du mois de novembre à trois heures du soir, par devant Nous, Xavier Delrée Bourgmestre de la commune de Theux, canton de Spas, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonctions d’Officier public de l’Etat Civil ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Pierre Joseph Laguesse, célibataire, ouvrier foulon, domicilié à Theux, âgé de trente ans, né à Theux le vingt six février mil huit cent cinquante quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la Loi sur la milice, fils majeur et légitime de Nicolas François Laguesse, sans profession, âgé de soixante trois ans, et de Marie Elisabeth Jehin, ménagère, âgée de soixante quatre ans, tous deux domiciliés à Theux et ci-présents et consentants et Marie Catherine Choul, aussi célibataire, nettoyeuse d’étoffes, domiciliée à Theux, âgée de vingt six ans, née à Theux, le dix neuf juin mil huit cent cinquante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fille majeure et légitime de feu André Joseph Choul, décédé à Theux le onze avril mil huit cent soixante six, comme il conste de son extrait de décès ci-annexé, et de Marie Hélène Jamar, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de quarante cinq ans, et ci-présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches dix-neuf et vingt six octobre dernier, aux dix heures du matin .

Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Pierre Joseph Laguesse et Marie Catherine Choul sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Nicolas Joseph Dalsette, manoeuvre, âgé de trente deux ans, domicilié à Pepinster, beau frère de la contractante, de Alexis Havelange, manœuvre, âgé de trente cinq ans, domicilié à Theux, beau frère de la contractante, de Pierre Piron, tisserand, âgé de septante ans, domicilié à Ensival, oncle du contractant et de Guillaume Boutet, charretier, âgé de trente neuf ans, domicilié à Theux, beau frère du contractant et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous, excepté la mère de la contractante, qui sur ce interpellée, à déclaré ne savoir signer.

 

 

 

 

M 07/02/1885 Thomas François MONFORT et Marie Joséphine THOMSON (Intégré) (N°3)

L’an mil huit cent quatre vingt cinq, le septième jour du mois de février à cinq heures du soir, par devant nous, Xavier Delrée, Bourgmestre de la commune de Theux canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’Officier de l’Etat Civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune :Thomas François Monfort, célibataire, chef garde au chemin de fer, domicilié à Pepinster, âgé de vingt sept ans, né à Lierneux en cet arrondissement, le vingt deux mai mil huit cent cinquante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils majeur et légitime de Gilles Joseph Monfort, cantonnier, âgé de cinquante huit ans, domicilié à Lierneux et ci présent et consentant et de feue jeanne Josephine Laurence Lochet, décédée audit Lierneux le vingt sept mars mil huit cent quatre vingt deux, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé, et Marie Joséphine Thomson, aussi célibataire ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt trois ans, née à Theux, le vingt huit mars mil huit cent soixante un, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fille majeure et légitime de jean Nicolas Thomson, poèlier, âgé de soixante sept ans, domicilié à Theux, et ci-présent et consentant et, de feue Marie Agnès Elisabeth Gohy, décédée à Theux, le six juin mil huit cent septante sept comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt cinq janvier dernier et premier février courant aux dix heures du matin, à Pepinster les mêmes jours, comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage, délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Pepinster. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Pepinster, comme il conste du certificat ci-joint, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Thomas François Monfort et Marie Joséphine Thomson sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs François Xavier Gohy, menuisier, âgé de vingt quatre ans, domicilié à Theux, cousin germain de la contractante, de Jean Thomson, poèlier, âgé de trente ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, François Harondard, industriel, âgé de vingt sept ans, domicilié à Theux, non parent des contractants et de Antoine Pottier, commis au chemin de fer, âgé d vingt quatre ans, domicilié à Spa no parent des contractants, et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

 

M 14/02/1885 Alexandre DUMONT et Thérèse Hélène GOHY (N°5)

L’an mil huit cent quatre vingt cinq, le quatorzième jour du mois de février à cinq heures du soir, par devant nous, Xavier Delrée, Bourgmestre de la commune de Theux canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’Officier de l’Etat Civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Alexandre Dumont, célibataire, machiniste au chemin de fer, domicilié à Nessonvaux, arrondissement de Liège, âgé de vint neuf ans, né au dit Nessonvaux, le dix septembre mil huit cent cinquante cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils majeur et légitime de Alexandre Dumont, journalier, âgé de soixante cinq ans, et de Elisabeth Hardy, ménagère, âgée de soixante ans, tous deux domicilié audit Nessonvaux, et ci-présents et consentants, et Thérèse Hélène Gohy, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt deux ns, née à Theux le huit juin mil huit cent soixante deux comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de Laurent François Joseph Gohy, cultivateur, âgé de cinquante six ans, et de Marie Jeanne Beauve, ménagère, âgée de cinquante trois ans, tous deux domiciliés à Theux et ci-présents et consentants. lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches premier et huit février courant aux dix heures du matin, à Nessonvaux les mêmes jours et aux mêmes heures, comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage, délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Nessonvaux. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Nessonvaux, comme il conste du certificat ci-joint, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Alexandre Dumont et Thérèse Hélène Gohy sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Joseph Dumont, forgeron, âgé de trente sept ans, domicilié à Nessonvaux, frère du contractant, de Henri Cormann jardinier, âgé de quarante quatre ans, domicilié à Theux, beau frère du contractant, de Toussaint Alexandre, facteur des postes, âgé de vingt deux ans, domicilié à Verviers, cousin germain de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous, et de Jacques Beauve, menuisier, âgé de vingt trois ans, domicilié à Theux, cousin germain de la contractante, qui a également signé le présent acte, à la lecture de l’acte le témoin ci-dessus Toussaint Alexandre ne s’étant pas présenté a été remplacé par toussaint Chevron, cultivateur, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Nessonvaux, non parent des contractants, et après lecture, il a signé avec nous.

 

 

 

M 14/02/1885 Victor Joseph GROSDENT et Marie Barbe Geneviève GOHY (N°4)

L’an mil huit cent quatre vingt cinq, le quatorzième jour du mois de février à quatre heures du soir, par devant nous, Xavier Delrée, Bourgmestre de la commune de Theux canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’Officier de l’Etat Civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Victor Joseph Groadent, célibataire, cultivateur, domicilié à Theux, âgé de trente un ans, né à Theux, le dix huit juillet mil huit cent cinquante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils majeur et légitime de feu Jean Joseph Grosdent, décédé à Theux le treize novembre mil huit cent quatre vingt, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé et de marie Reine Dumont, cultivatrice âgée de soixante un ans domiciliée à Theux et ci-présente et consentante, et Marie Barbe Geneviève Gohy, aussi célibataire, ménagère domiciliée à Theux, âgée de trente deux ans, née à Theux le trois janvier mil huit cent cinquante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Jean ambert Gohy, décédé à Theux le trois février courant, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé et de Marie Elisabeth Decheneux âgée de soixante ans, ménagère, domiciliée à Theux et ci-présente et consentante. Lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches premier et huit février courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Victor Joseph Grosdent et Marie Barbe Geneviève Gohy sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Jean Joseph Grosdent, garde particulier, âgé de trente cinq an, domicilié à Theux, frère du contractant, de Jean Nicolas Jacob, cultivateur, âgé de trente ans, domicilié à Heusy, beau frère du contractant, de Toussaint Gohy, tisserand âgé de vingt sept ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et de Remacle Maillaux (?), tisserand, âgé de quarante quatre ans, domicilié à Theux, beau-frère de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

 

M 01/08/1885 Joseph Henri CARRIERE et Marie Joseph Joséphine FASSIN (N°13)

L’an mil huit cent quatre vingt cinq, le premier jour du mois d’Août à deux heures de relevée, par devant nous, Jacques Quaré échevin de la commune de Theux canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’Officier de l’Etat Civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Joseph Henri Carrière, célibataire, ouvrier menuisier, domicilié à Spa, âgé de vint deux ans, né à Spa le vingt six avril mil huit cent soixante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils mineur, légitime de Pierre Joseph Carrière, ouvrier mineur, âgé de cinquante sept ans et de marie Catherine Josselet, ménagère, âgée de cinquante six ans, tous les deux aussi domiciliés à Spa ci-présents et consentants. Et Marie Joseph Joséphine Fassin, aussi célibataire, ouvrière couturière, domiciliée à Theux, âgée de dix-neuf ans, née à La Reid en ce canton, le cinq septembre mil huit cent soixante cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille mineure légitime de feu Dieudonné Joseph Fassin, décédé audit La Reid le vingt six juin mil huit cent septante quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé, et de Marie Joseph Magnée, ménagère, âgée de quarante six ans, domiciliée à Theux, et ci présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches dix-neuf et vingt-six juillet derniers aux dix heures du matin, à Spa les mêmes jours et aux mêmes heures, comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage, délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la ville de Spa. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la ville de Spa comme il conste du certificat ci-joint, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Joseph Henri Carrière et Marie Joseph Joséphine Fassin sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Jean Josselet, commissionnaire de l’Etat, âgé de cinquante un ans, domicilié à Spa, oncle du contractant, de Edouard Antoine, menuisier, âgé de vingt sept ans, domicilié à Spa non parents des contractants, de jean Brislea (?), boulanger, âgé de cinquante ans, domicilié à Spa, non parent des contractants et de Félix Fassin, piocheur aux chemins de fer, âgé de vingt deux ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous excepté la mère de la contractante qui sur ce interpellée a déclaré ne savoir signer.

 

 

 

M 03/10/1885 Jean Henri SCHMIDT et Marie Amélie SOLHEID (N°21)

L’an mil huit cent quatre vingt cinq, le troisième jour du mois de octobre à quatre heures du soir, par devant Nous Jacques Quaré, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’Officier de l’Etat Civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Henri Schmidt, célibataire, chauffeur machiniste, domicilié à Theux, âgé de trente huit ans, né à Theux, le trente août mil huit cent quarante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts Jean Henri Schmidt, décédé à Theux, le sept septembre mil huit cent et septante huit et Marie Marguérite Jehin, décédée à Theux, le quatorze janvier mil huit cent septante trois, comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci annexés, petit fils du côté paternel des défunts Henri Mathieu Schmitz, décédé à Malmédy, Prusse, le treize décembre mil huit cent onze, et de Barbe Richard, décédée audit Malmédy, le vingt neuf juin mil huit cent trente six, du côté maternel des défunts Jean Thomas Jehin, décédé à Theux le treize juin mil huit cent cinquante deux et Marie Françoise Wayaffe, décédée à Theux, le quatre janvier mil huit cent cinquante quatre, comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci-annexés, et Marie Amélie Solheid, aussi célibataire, ouvrière couturière, domiciliée audit Malmédy, âgée de vingt sept ans, née à Ligneuville, Commune de Bellevaux, cercle dudit Malmédy, le dix sept février mil huit cent cinquante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime des défunts Jean Joseph Solheid et de Elisabeth Keukenes (?), laquelle est sujet allemand, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches six et treize septembre dernier aux dix heures du matin, audit Malmédy, pendant quatorze jours, depuis le huit jusqu’au vingt trois septembre dernier, conformément à la loi de ce pays, comme il conste du certificat ci-annexé, des publications des promesses réciproques de ce mariage, délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Malmédy. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Malmédy, comme il conste du certificat ci-joint, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Henri Schmidt et Marie Amélie Solheid sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Jean Solheid, cocher, âgé de trente trois ans, domicilié à Verviers, frère de la contractante, de Dieudonné Dethier, laveur, âgé de trente deux ans, domicilié à Verviers, non parents des contractants, de Louis Joseph Grégoire, ouvrier de fabrique, domicilié à Andrimont, âgé de quarante sept ans, non parent des contractants et de Etienne Decroupet, ardoisier, âgé de soixante quatre ans, domicilié à Theux, non-parents des contractants et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

 

 

M 26/11/1885 Toussaint Joseph GOHY et Marie Joseph Lambertine Herménégille BORLON (N°24)

L’an mil huit cent quatre vingt cinq, le vingt sixième jour du mois de novembre à dix heures du matin, par devant nous, Jacques Quaré, échevin de la commune de Theux canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’Officier de l’Etat Civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Toussaint Joseph Gohy, célibataire, chauffeur aux chemins de fer, domicilié à Pepinster, en ce canton, âgé de vingt huit ans, né à Theux, le dix neuf février mil huit cent cinquante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils majeur et légitime de Laurent François Joseph Gohy, cultivateur, âgé de cinquante sept ans, et de Marie Jeanne Beauve, ménagère, âgée de cinquante trois ans, domiciliés à Theux, lequel nous a remis l’acte respectueux, certifié à ses père et mère, préqualifiés le dix-sept août mil huit cent quatre vingt cinq, par maître Delrée, Notaire à la résidence de Theux, enregistré le dix huit août mil huit cent quatre vingt cinq et renouvelé par acte du dix huit septembre mil huit cent quatre vingt cinq enregistré le dix huit septembre mil huit cent quatre vingt cinq et du vingt trois octobre mil huit cent quatre vingt cinq, enregistré le vingt sept octobre mil huit cent quatre vingt cinq, sur lesquels il n’est pas intervenu de consentement, et qui resteront amenés au présent acte ; et Marie Joseph Lambertine Herménégille Borlon, aussi célibataire, ouvrière de fabrique, domiciliée à Theux, âgée de vingt cinq ans, née à Borlon, province de Luxembourg, le premier avril mil huit cent soixante, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de feu François Borlon, décédé à Theux le quatorze décembre mil huit cent septante neuf comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Antoinette Dechain, ménagère âgée de cinquante six ans, domiciliée à Theux et ci présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches cinq et douze juillet dernier aux dix heures du matin, à Pepinster les mêmes jours comme il conste des certificats ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage, délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Pepinster. Nulle autre opposition n’étant survenue audit mariage, comme il conste des certificats ci-annexés délivrés par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Pepinster, Nous officier de l’Etat civil de la commune de Theux, vu les actes respectueux mentionnés ci-dessus, desquels il résulte que les formalités prévues par la Loi ont été remplies et que les délais sont expirés, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Toussaint Joseph Gohy et Marie Joseph Lambertine Herménégille Borlon sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Alexandre Massin, secrétaire communal, âgé de quarante six ans, domicilié à Theux, voisin de la contractante, de léonard Warnotte, employé, âgé de quarante ans, domicilié à Theux, connaissant les contractants, de célestin Wayaffe, cordonnier, âgé de trente huit ans, domicilié à Theux, non-parent des contractants et de Jacques Quaré, industriel, âgé de vingt trois ans, domicilié à Theux, non parent des contractants, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous excepté la mère de la contractante qui sur ce interpellé, a déclaré ne savoir signer.

                                                                                                                

 

 

 

 

 

M 28/11/1885 Pierre Hubert GODFROID et Marie Marguerite THOMSON (N°25)

L’an mil huit cent quatre vingt cinq, le vingt huitième jour du mois de novembre à quatre heures du soir, par devant nous Jacques Quaré, échevin de la commune de Theux canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’Officier de l’Etat Civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Pierre Hubert Godfroid, célibataire, ouvrier de fabrique, domicilié à Theux, âgé de vingt quatre ans, né à Theux le quatorze juillet mil huit cent soixante un, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils mineur et légitime de Henri Joseph Godfroid, sans profession, âgé de soixante quatre ans, et de Marie Catherine Langlois, ménagère, âgée de cinquante neuf ans, tous deux domiciliés à Theux et ci-présents et consentants, et marie Marguérite Thomson, aussi célibataire, couturière, domiciliée à Theux, âgée de vingt cinq ans, née à Theux le six octobre mil huit cent soixante, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Thomas Hubert Thomson, décédé à Theux le seize novembre mil huit cent septante cinq comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé, et de Marie Marguerite Leguéridon, ménagère, âgée de soixante six ans, domiciliée à Theux et ci-présente et consentante. Lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt cinq octobre dernier et premier novembre courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Pierre Hubert Godfroid et Marie Marguerite Thomson sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Pierre Joseph Langlois, charretier, âgé de quarante neuf ans, oncle du contractant, de Jean François Henri Godfroid, ouvrier de fabrique, âgé de trente cinq ans, de Nicolas Joseph Pirard, menuisier, âgé de trente huit ans, beau frère de la contractante, et de Jean François Leguéridon, peintre, âgé de soixante neuf ans, oncle de la contractante, le dit Jean François Henri Godfroid est frère du contractant, tous domiciliés à Theux, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous, excepté les père et mère du contractant qui, sur ce interpellés individuellement, ont déclaré ne savoir signer.

 

 

 

 

 

 

M 06/03/1886 Jean Joseph GUSTIN et Marie Agnès Elisabeth THOMSON (N°8)

L’an mil huit cent quatre vingt six, le sixième jour du mois de mars, à cinq heures du soir pardevant nous Jacques Quaré, officier de l’Etat-civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Joseph Gustin, célibataire, peintre, domicilié à Theux, âgé de trente huit ans, né à Theux, le trente août mil huit cent quarante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fils majeur et légitime de Pierre Gustin, sans profession, âgé de quatre vingt cinq ans, domicilié à Theux, ci-présent et consentant et de feue Marie Catherine Massart décédée à Theux le vingt trois octobre mil huit cent cinquante six comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé et de Marie Agnès Elisabeth Thomson, aussi célibataire, négociante, domiciliée à Theux âgée de vint huit ans, née à Theux le douze novembre mil huit cent cinquante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Nicolas Thomson, poëlier négociant, domicilié à Theux, âgé de soixante huit ans, et ci présent et consentant et de feue Marie Agnès Elisabeth Gohy, décédée à Theux le vingt six juin mil huit cent et septante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projetté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches sept et quatorze février dernier. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé, du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la loi que Jean Joseph Gustin et Marie Agnès Elisabeth Thomson sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Nicolas Joseph Gustin, ouvrier au chemin de fer, âgé de quarante six ans, domicilié à Theux, frère du contractant, de Dieudonné Louis Gustin, charretier, âgé de quarante ans, domicilié à Verviers, frère du contractant, de Thomas François Monfort, chef garde au chemin de fer, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Angleur, beau-frère de la contractante, et de François Thomson, cultivateur, âgé de trente ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et après avoir donné lecture du présent acte, les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

 

M 29/05/1886 Frédéric WERY et Marie Barbe GOHY (N°13)

L’an mil huit cent quatre vingt six, le vingt neuvième jour du mois de mai à cinq heures du soir, par devant nous, Jacques Quaré, échevin, officier de l’état civil de la commune de Theux canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Frédéric Wéry, célibataire, maréchal ferrant, domicilié actuellement à Theux et ci-devant à Forest arrondissement de Liège, âgé de vingt six ans né à Louveigné en cette province le dix sept juillet mil huit cent cinquante neuf, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils majeur et légitime de Gilles Benoit Wéry décédé audit Louveigné le huit janvier mil huit cent soixante neuf comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Marie Catherine Mourchamps, ménagère, domiciliée audit Forêt, âgée de septante ans et ci-présente et consentante, et Marie Barbe Gohy, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt quatre ans, née à Theux, le dix huit décembre mil huit cent soixante un comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean François Gohy, journalier, âgé de cinquante huit ans, et de Catherine Paquay, ménagère, âgée de quarante huit ans, tous deux domiciliés à Theux, et ci-présents et consentants lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches seize et vingt trois mai courant à Forêt les mêmes jours, comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage, délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Forêt. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Forêt comme il conste du certificat ci-joint, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Frédéric Wéry et Marie Barbe Gohy sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Gilles Wéry, chef ouvrier, domicilié audit Forêt âgé de trente huit ans, frère du contractant, de Hubert Joseph Paquay, âgé de cinquante trois ans, domicilié à Theux, cultivateur, oncle de la contractante, de Joseph Gohy, cultivateur, âgé de cinquante un ans, domicilié à Louveigné, oncle de la contractante et de Eugêne Wéry, facteur des postes, âgé de trente ans, domicilié à Chênée, frère du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous, excepté les mères des contractants qui, sur ce interpellés, individuellement, ont déclaré ne savoir signer.

 

 

M 11/09/1886 Jean Léon FYON et Marie Joséphine LELIGUE (N°23)

L’an mil huit cent quatre-vingt six, le onzième jour du mois de septembre à six heures du soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, et faisant les fonctions d’officier de l’état civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Léon Fyon, célibataire, fileur, domicilié à Theux, âgé de trente un ans, né à Verviers, le cinq septembre mil huit cent cinquante cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, et qui a produit le certificat exigé par la Loi sur la milice, fils majeur et légitime de Barthélémi Joseph Fyon, sans profession, âgé de quatre vingt un ans, domicilié à Theux, ci présent et consentant, et de feue Marie Catherine Elisabeth Jason, décédée à Theux, le quinze mai mil huit cent septante, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé, Et Marie Joséphine Leligué aussi célibataire, lingère, domiciliée à Theux, âgée de vingt huit ans, née à Theux le quatre juin mil huit cent cinquante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de Adam Joseph Leligué, maréchal Ferrant, âgé de soixante deux ans, et ci –présent et consentant, et de feue Marie Josèphe Nivette, décédée à Theux le premier avril mil huit cent soixante quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches quinze et vingt deux août dernier. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Léon Fyon et Marie Joséphine Leligué sont unis par le mariage.

Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage. De tout quoi nous avons dressé acte auquel nous avons annexé le certificat de milice sus-mentionné, en présence de Messieurs Jacques Joseph Barthélémi Fyon, maître mécanicien, âgé de quarante cinq ans, domicilié à Theux, frère du contractant, de Henri Jason, sans profession, âgé de septante six ans, domicilié à Theux, oncle du contractant, de Hermès Leligué, boulanger, âgé de soixante un ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, et de Jean Pierre Joseph Renier, tisserand, âgé de cinquante ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

 

M 11/12/1886 Jean François Louis JASON et Antoinette Mathilde BRIAIMONT (N°30)

L’an mil huit cent quatre vingt six, le onzième jour du mois de décembre, à quatre heures du soir, par devant nous, Philippe de Limbourg, Bourgmestre, Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean François Louis Jason, célibataire, cordonnier, domicilié à Theux, âgé de vingt deux ans, né à Theux, le vingt janvier mil huit cent soixante quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, et qui a produit le certificat ci-joint, exigé par la loi sur la milice, fils mineur légitime de Louis Joseph Jason, cultivateur, âgé de soixante un ans, domicilié à Theux, et ci-présent et consentant et de feue Marie Marguerite Jacques décédée à Theux le vingt trois octobre mil huit cent quatre vingt cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de décès, et Antoinette Mathilde Briaimont, aussi célibataire, institutrice primaire, domiciliée à Theux, âgée de vingt trois ans, née à Theux, le quatorze mars mil huit cent soixante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Jean louis Briaimont, décédé à Theux le onze juin mil huit cent septante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Marie Louise Legrand, ménagère, âgée de cinquante neuf ans, domiciliée à Theux et ci-présente et consentante. Lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt un et vingt huit novembre dernier, aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean François Louis Jason et Antoinette Mathilde Briaimont sont unis par le mariage.

Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Charles Jacques, ébéniste, âgé de cinquante neuf ans, domicilié à Spa, oncle du contractant, de Jean Fassin, maître cordonnier, âgé de trente six ans, domicilié à Theux, non parent des contractants, de Adam Jason, garde champêtre, âgé de quarante un ans, domicilié à Theux, cousin germain de la contractante, et de Hubert Jason, limonadier, âgé de trente sept ans, domicilié à Verviers, cousin germain du contractant et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

M 03/03/1887 Nicolas Joseph POUSSART et Barbe LEMPEREUR (N°9)

L’an mil huit cent quatre vingt sept, le troisième jour du mois de mars, à cinq heures du soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège et faisant les fonctions d’Officier public de l’Etat Civil, ont comparu publiquement et en notre maison commune, Nicolas Joseph Poussart, célibataire, menuisier, domicilié à Theux, âgé de vingt neuf ans, né à Theux le quatre octobre mil huit cent cinquante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la Loi sur la milice, fils majeur et légitime de feu Ferdinand Joseph Poussart, décédé à Theux, le quatre mai mil huit cent quatre vingt six, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé et de Anne Josèphe Noële Gohy, ménagère, âgée de soixante neuf ans, domiciliée à Theux et ci –présente et consentante Et Barbe Lempereur, aussi célibataire, ouvrière de fabrique, domiciliée à Theux, âgée de vingt quatre ans, née à Theux, le vingt six février mil huit cent soixante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Jean Joseph Lempereur, décédé à Theux le deux janvier mil huit cent septante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé et de Marie Catherine Deroanne, ménagère, âgée de cinquante un ans, domiciliée à Theux, ci-présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte de notre maison commune les dimanches treize et vingt février dernier.

Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après leur avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Nicolas Joseph Poussart et Barbe Lempereur . Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Hubert Joseph Poussart, charretier, âgé de trente trois ans, domicilié à Theux, frère du contractant ; de Ferdinand Joseph Poussart, cultivateur âgé de trente un ans, domicilié à Theux, frère du contractant ; de Jean Nicolas Julien Jaminon, boulanger, âgé de trente cinq ans, domicilié à Theux, voisin de la contractante, et de Alfred Fyon, ajusteur, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Theux, beau frère de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous, excepté les mères des contractants qui sur ce interpellées individuellement, ont déclaré ne savoir signer.

 

 

 

 

M 19/04/1887 Jean Paul DECHENEUX et Thérèse Catherine DUMONT (N°14)

L’an mil huit cent quatre vingt sept, le dix neuvième jour du mois d’avril, à onze heures du matin, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre et Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Paul Decheneux, célibataire, cultivateur, domicilié à Theux, âgé de trente ans, né à Theux le trente un janvier mil huit cent cinquante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la Loi sur la milice, fils majeur et légitime des défunts Jean Paul Decheneux, décédé à Theux, le quatorze octobre mil huit cent quatre vingt, et Marie Catherine Gohy décédée à Theux le neuf novembre mil huit cent quatre vingt petit fils du côté paternel des défunts Jean Jacques Decheneux, décédés à Theux le douze mars mil huit cent seize et Marguérite Gohy, décédée à Theux le sept mai mil huit cent cinquante sept, du côté maternel, des défunts Hubert Vincent Gohy, décédé à Theux le trois mars mil huit cent septante sept et Marie Elisabeth Dejasse décédée à Theux le deux juillet mil huit cent soixante cinq comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci-annexés, le requérant et les quatre témoins dénommés ci-dessous déclarant à serment que la mère du contractant s’appelait Marie Catherine Gohy comme il conste de l’extrait de l’acte de décès ci-annexé de celle-ci, que les aïeuls maternels de ce dernier s’appelaient Hubert Vincent Gohy et Marie Elisabeth Dejasse et que, quoique le prénom Catherine soit omis à l’acte de naissance du contractant, et qu’à l’acte de décès de la mère de celui-ci on ait reproduit les noms des ascendants du côté maternel du comparant sous les désignation de Toussaint Joseph Gohy et Marie Catherine Pirlot, au lieu de Hubert Vincent Gohy et Marie Elisabeth Dejasse, noms véritables comme il conste de leurs actes de décès ci-annexés, il y a néanmoins identité de personnes ; Cette mention est faite conformément à l’avis du Conseil d’Etat de France du dix neuf mil huit cent et huit, nous disons dix neuf mars mil huit cent huit et de la Lettre de Monsieur el procureur du Roi de Verviers en date du vingt deux mars dernier, numéro deux mille cent quatre vingt quatre ; Et Thérèse Catherine Dumont, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt huit ans, née à Theux le trente avril mil huit cent cinquante huit comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Joseph Dumont, cultivateur, domicilié à Theux, âgé de soixante un ans et ci-présent et consentant et de feue Marie Thérèse Denis, décédée à Theux, le cinq novembre mil huit cent soixante un, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé.

Lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la parte de notre maison commune les dimanches vingt et vingt sept mars dernier, aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à la réquisition des parties, après leur avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Paul Decheneux et Thérèse Catherine Dumont sont unis par le mariage.

Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Jean Jacques Decheneux, négociant en produits chimiques, domicilié à Verviers, âgé de quarante quatre ans, cousin germain du contractant, de Jean Jacques Decheneux, cultivateur domicilié à La Reid, âgé de trente huit ans, cousin germain du contractant, de Jean Baptiste Beauve, cultivateur domicilié à Theux, âgé de cinquante huit ans, oncle par alliance de la contractante et de François Joseph Dumont, cultivateur, domicilié à Theux, âgé de quarante un ans, oncle de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

M 23/04/1887 Louis Henri Joseph BLAISE et Marie Thérèse POUMAY (N°16 )

L’an mil huit cent quatre vingt sept, le vingt troisième jour du mois d’avril à six heures du soir, Par devant Nous, Philippe de Limbourg, Bourgmestre et Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Louis Henri Joseph Blaise, célibataire, horloger, domicilié à Theux, âgé de vingt trois ans, né à Malmédy, Prusse, le vingt neuf février mil huit cent soixante quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, d’origine allemande, mais muni d’un permis d’immigration ou acte d’affranchissement de sa qualité de sujet du gouvernement prussien, et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils majeur et légitime des défunts Henri Martin Blaise, décédé à Theux le dix neuf mars mil huit cent quatre vingt six et Marie Thérèse Dourcy, décédée audit Malmédy le vingt décembre mil huit cent quatre vingt, comme il conste de leurs extraits de décès ci-annexés ; Et Marie Thérèse Poumay, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt un ans, née à Verviers le seize mai mil huit cent soixante cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Jean Joseph Mathieu Poumay, décédé à Verviers le vingt septembre mil huit cent soixante six, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Marie Thérèse Fassin, ménagère, âgée de soixante trois ans, domiciliée à Theux et ci –présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte de notre maison commune les dimanches vingt sept mars dernier et trois avril courant.

Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Louis Henri Joseph Blaise et Marie Thérèse Poumay sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence de messieurs Gilles Joseph Monay, marchand de bois, âgé de soixante deux ans, domicilié à Theux, oncle par alliance de la contractante, de Armand Lefils, chef de station, âgé de trente trois ans, domicilié à Theux, beau frère du contractant, de Jean Delhaye, commis au chemin de fer, âgé de trente ans, domicilié à Verviers, cousin sous germain, par alliance, du contractant, de Jean Lecart, fileur, domicilié à Sart, âgé de trente six ans, beau frère de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous. Nous approuvons les mots ; deux ans, écrits sur rature à la vingt huitième ligne de l’autre page. Ce renvoi n’a pu être mis et signé en marge faute de place pour l’écriture et les signatures.

 

 

 

 

M 28/04/1887 Henri Joseph CHALSECHE et Marie Thérèse MONAY (N°18)

L’an mil huit cent quatre vingt sept, le vingt huitième jour du mois d’avril à deux heures de relevée, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre et officier de l’état Civil de la Commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Henri Joseph Chalsèche, célibataire, boulanger, domicilié à Ensival, âgé de trente quatre ans, né à La Reid en ce canton, le sept décembre mil huit cent cinquante deux, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils majeur et légitime des défunts Jean Pierre Chalsèche, fils naturel non-reconnu de Marie Louise Chalsèche, décédé à La Reid le vingt cinq avril mil huit cent soixante trois et Marie Joseph Kinet, décédée à La Reid, le neuf mai mil huit cent soixante cinq, petit fils du coté maternel des défunts Henri Hubert Kinet, décédé à La Reid le cinq novembre mil huit cent quarante cinq et Marie Marguerite Hanseme, décédée à La Reid le vingt un janvier mil huit cent trente huit, comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci-annexés, le comparant et les quatre témoins dénommés au bas du présent acte déclarent à serment que l’aïeul maternel du premier nommé s’appelait Marie Marguerite Hanseme et quoiqu’on ait écrit Hansen à l’acte de décès de celle-ci et marie Jeanne Hanseme à l’acte de décès du conjoint de celle-ci Henri Hubert Kinet, il y a néanmoins identité de personne ; Et Marie Thérèse Monay aussi célibataire, couturière, domiciliée à Theux âgée de vingt cinq ans, née à Theux le vingt six février mil huit cent soixante deux, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de François Lambert Monay, négociant, âgé de soixante quatre ans, et de Marie Thérèse Lefin, ménagère, âgée de cinquante cinq ans, tous deux domiciliés à Theux et ci-présents et consentants, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte de notre maison commune les dimanches trois et six avril courant, à Ensival les mêmes jours, comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune d’Ensival. Aucune opposition audit Mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’état-civil de la commune d’Ensival, comme il conste du certificat ci-joint, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture

des pièces ci-dessus mentionnées lesquelles sont dûment paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Henri Joseph Chalsèche et Marie Thérèse Monay sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Lambert Brogan, journalier, âgé de cinquante deux ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, de François Schmitz, boulanger, âgé de trente ans, domicilié à Theux, non parent des contractants, de Edmond Lambrette, meunier, âgé de trente cinq ans, domicilié à Ensival, non parent des contractants et de Georges Pirnay, boulanger, âgé de quarante six ans, domicilié à Ensival, beau frère du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

 

 

M 30/04/1887 Jean Bertrand Guillaume DUMOULIN et Marie Elisabeth GOHY (N°19)

L’an mil huit cent quatre vingt sept, le trentième jour du mois d’avril à six heures su soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, et Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Bertrand Guillaume Dumoulin, célibataire, boucher domicilié à Theux, âgé de vingt sept ans, né à Theux, le vingt neuf août mil huit cent cinquante neuf, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils majeur et légitime de Jean Hubert Dumoulin, boucher, âgé de cinquante trois ans et de Marie Elisabeth Baiwir, ménagère, âgée cinquante neuf ans, tous les deux domiciliés à Theux et ci-présents et consentants, et Elisabeth Gohy, aussi célibataire, couturière, domiciliée à Theux, âgée de dix neuf ans, née à Theux, le vingt six septembre mil huit cent soixante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille mineure, légitime de Laurent François Joseph Gohy, cultivateur, âgé de cinquante huit ans et de Marie Jeanne Beauve, ménagère, âgée de cinquante cinq ans, tous les deux domiciliés à Theux et ci-présents et consentants. Lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches trois et dix avril courant. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Bertrand Guillaume Dumoulin et Marie Elisabeth Gohy sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Alexandre Dumont, machiniste au chemin de fer, âgé de trente un ans, domicilié à Pepinster, beau frère de la contractante, de Toussaint Gohy, tisserand, âgé de trente ans, domicilié à Theux, cousin de la contractante, de Jean Henri Lambert Drèze, menuisier, âgé de trente ans, domicilié à Theux, beau frère du contractant et de Bertrand Joseph Dumoulin, boucher, âgé de vingt quatre ans, domicilié à Theux, frère du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

Note marginale : le mariage ci contre est dissous par l’effet du divorce autorisé par arrêt de la cour d’appel séant à Liège, première chambre rendu par défaut le quatre novembre mil huit cent nonante six réformant le jugement du tribunal de première instance de Verviers du six mai mil huit cent nonante six. Ce divorce avenu devant nous officier de l’état civil de la commune de Theux le quinze mars mil huit cent nonante sept à dix heures du matin, ce jour d’hui. L’officier de l’Etat Civil Jacques Quaré. Pour annotation conforme Le Greffier du tribunal.

 

 

 

M 04/06/1887 Jean Ernest JOURDAN et Marie Thérèse Joseph GOHY (N°23)

L’an mil huit cent quatre vingt sept, le quatrième jour du mois de juin à quatre heures du soir,

par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, et Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Ernest Jourdan, célibataire, ouvrier de fabrique, domicilié à Theux, âgé de dix neuf ans, né à Jemeppe, en cette province, le dix sept septembre mil huit cent soixante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils mineur et légitime de feu Jean Henri Jourdan décédé à Theux, le vingt deux mars mil huit cent quatre vingt, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Marie Anne Joseph Précer, ménagère, âgée de quarante un ans domiciliée à Theux et ci présente et consentante, et Marie Thérèse Josèphe Gohy, aussi célibataire, ouvrière de fabrique, domiciliée à Theux, âgée de vingt un ans, née à Theux le cinq mars mil huit cent soixante six, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fille majeure et légitime de Jean François Joseph Gohy, menuisier, âgé de quarante six ans, domicilié à Theux et ci présent et consentant et de feue Marie Elisabeth Philomène Wathelet, décédée à Theux le dix sept janvier mil huit cent quatre vingt sept, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé. Lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches huit et quinze mai dernier. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Ernest Jourdan et Marie Thérèse Joseph Gohy sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Alexis Rensonnet, ouvrier de fabrique, âgé de trente ans, domicilié à Theux, beau frère du contractant, de Denis Ramonfosse, fileur, âgé de trente ans, domicilié à Theux, cousin germain du contractant, de Joseph Gohy, ouvrier de fabrique, âgé de vingt deux ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et de Victor Wathelet, ouvrier de fabrique, âgé de vingt sept ans, oncle de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

M 14/09/1887 Nicolas Joseph LECART et Marie Ida Marguérite STASSART (N°32)

L’an mil huit cent quatre-vingt sept, le quatorzième jour du mois de septembre, à onze heures du matin, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre et officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Nicolas Joseph Lecart, célibataire, ébéniste, domicilié à Ixelles, province de Brabant, âgé de quarante quatre ans, né à Theux, le vingt juin mil huit cent quarante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fils majeur et légitime de feu Nicolas Joseph Lecart, décédé à Theux, le douze décembre mil huit cent quatre vingt trois, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexés, et de Anne Louise Jehin, sans profession, âgée de quatre vingt trois ans, domiciliée à Theux et ci-présente et consentante ; Et Marie Ida Marguérite Stassart, aussi célibataire, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de trente quatre ans, née à Theux le vingt deux février mil huit cent cinquante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime des défunts Jean Mathieu Joseph Stassart, décédé à Soye, province de Namur, le vingt cinq juillet mil huit cent soixante trois et Marie Ida Joseph Sarlet, décédée à Theux le douze janvier mil huit cent cinquante huit, petite fille du coté paternel des défunts Jean Mathieu Joseph Stassart, décédé à Pepinster, en cet arrondissement, le seize mai mil huit cent septante quatre et Marie Marguérite Palem, décédée audit Pepinster le trois septembre mil huit cent septante six ; du côté maternel des défunts Martin François Sarlet, décédé à Theux le vingt deux juillet mil huit cent vingt huit et Anne Marie Noël Ziane, décédée à Theux, le trente un mai mil huit cent trente, comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci-annexés, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte de notre maison commune les dimanches vingt un et vingt huit août dernier, audit Ixelles les mêmes jours comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune d’Ixelles. Aucune opposition audit Mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’état-civil de la commune d’Ixelles comme il conste du certificat ci-joint, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Nicolas Joseph Lecart et Marie Ida Stassart sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont déclaré avoir fait un contrat de mariage passé entre eux, par devant maître Lefebvre, notaire à la résidence de Verviers, le douze septembre courant, enregistré.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Jean Onne (?) Tidens, rentier, âgé de quarante sept ans, domicilié à Theux, frère utérin de la contractante, de Jean Palem, facteur des postes, âgé de cinquante sept ans, domicilié à Theux, cousin sous-germain de la contractante, de Ferdinand Boniver, platineur, domicilié à Forêt, en cette province, âgé de cinquante quatre ans, cousin germain du contractant et de Nicolas Joseph Degive, horticulteur, âgé de cinquante six ans, domicilié à Verviers, cousin germain du contractant et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

 

 

M 23/02/1888 François Joseph LEFIN et Marie Catherine Elise FASSIN (N°5)

L’an mil huit cent quatre vingt huit, le vingt troisième jour du mois de février, à deux heures de relevée, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, et Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : François Joseph Lefin, célibataire, journalier, domicilié à Theux, âgé de cinquante ans, né à La Reid en ce canton, le vingt quatre mai mil huit cent et trente sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts François Joseph Lefin, décédé à Theux le vingt six avril mil huit cent septante un, et de Marie Joseph Renkin, décédée audit La Reid, le vingt neuf mai mil huit cent quatre vingt cinq, comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci annexés, le comparant et les quatre témoins dénommés au bas du présent acte déclarent à serment que le nom de la mère du contractant s’écrit Renkin et que quoique à l’acte de naissance de celui-ci et à l’acte de décès de son père, on ait écrit Reinkin, il y a néanmoins identité de personne, Et Marie Catherine Elise Fassin, aussi célibataire, domiciliée à Theux, âgée de seize ans, née audit La Reid, le dix neuf août mil huit cent septante et un, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fille mineure, légitime de feu Dieudonné Joseph Fassin, décédé audit La Reid le vingt six juin mil huit cent et septante quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Marie Joseph Magnée, garde barrière, âgée de quarante huit ans, domiciliée à Theux et ci présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt deux et vingt neuf janvier dernier. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que François Joseph Lefin et Marie Catherine Elise Fassin sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Hubert Joseph Létargez, garde champêtre, âgé de cinquante un ans, domicilié à Theux, non parent des contractants d’Alexandre Massin, secrétaire communal, âgé de quarante huit as, domicilié à Theux, non parent des contractants, de Victor Gérimont, ouvrier, âgé de quarante sept ans, domicilié à Theux, beau père de la contractante, et de Léonard Warnotte, employé, âgé de quarante deux ans, domicilié à Theux, non parents des contractants et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins l’ont signé avec nous, excepté le contractant et la mère de la contractante qui sur ce interpellés individuellement ont déclaré ne savoir signer.

 

 

M 01/09/1888 Jean Noël Joseph GOHY et Marie Ferdinande LAGUESSE (N°28)

L’an mil huit cent quatre vingt huit, le premier jour du mois de septembre à cinq heures de relevée, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, et Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Noël Joseph Gohy, célibataire, fileur, domicilié à Theux, âgé de vingt quatre ans, né à Theux, le dix sept décembre mil huit cent soixante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils mineur, légitime de Jean François Joseph Gohy, menuisier, domicilié à Theux, âgé de quarante sept ans, et qui a donné son consentement au présent mariage comme il conste de l’acte ci-joint dressé par nous le dix août dernier, et de feue Marie Elisabeth Philomène Wathelet, décédée à Theux, le dix sept janvier mil huit cent quatre vingt sept, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé ; et Marie Ferdinande Laguesse, aussi célibataire, drousseuse, domiciliée à Theux, âgée de vingt ans, née à Theux, le trente mai mil huit cent soixante huit comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille mineure, légitime de Eugène Joseph Laguesse, journalier, âgé de quarante huit ans, et de Marie Anne Cathérine Lejeune, ménagère âgée de cinquante un ans, domiciliés à Theux et ci-présents et consentants, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches cinq et douze août dernier. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Noël Joseph Gohy et Marie Ferdinande Laguesse sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Noel Gohy, journalier, âgé de cinquante six ans, domicilié à Pepinster, oncle du contractant, de Joseph Gohy, serrurier, âgé de cinquante trois ans, domicilié à Theux, oncle du contractant, de Joseph Laguesse, charretier, âgé de cinquante trois ans, domicilié à Ensival, oncle de la contractante et de Henri Laguesse, cultivateur, âgé de cinquante un ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous, excepté la mère de la contractante et Joseph laguesse qui, sur ce interpellés individuellement ont déclaré ne savoir signer.

 

 

 

M 01/09/1888 Jérôme Joseph Lambert CLOSE et Marie Joséphine FRANKENNE (N°29)

L’an mil huit cent quatre-vingt-huit, le premier jour du mois de septembre à cinq heures du soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre et officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune Jérôme Joseph Lambert Close, célibataire, chaufournier, domicilié à Theux âgé de vingt deux ans, né à Theux, le trente avril mil huit cent soixante six, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la Loi sur la milice, fils mineur, légitime de Lambert Georges Close, chaufournier, âgé de cinquante neuf ans et de Marie Thérèse Joseph Jason, ménagère, âgée de cinquante deux ans, domiciliés à Theux et ci-présents et consentants ; Et Marie Josephine Frankenne, aussi célibataire, ouvrière de fabrique, domiciliée à Theux, âgée de vingt cinq ans, née à Polleur en ce canton le dix huit mars mil huit cent soixante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Jean Hubert Frankenne décédé à Theux le vingt un décembre mil huit cent quatre vingt cinq comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé et de Marie Françoise Close, ménagère, âgée de soixante ans, domiciliée à Theux, et qui a donné son consentement au présent mariage, comme il conste de l’acte ci-joint dressé par nous le trente juillet dernier, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte de notre maison commune les dimanches vingt neuf juillet et cinq août derniers. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jérôme Joseph Lambert Close et marie Joséphine Frankenne sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Léonard Warnotte, employé communal, âgé de quarante deux ans, domiciliés à Theux, non parent des contractants, de Antoine Close, chaufournier, âgé de vingt sept ans, domicilié à Theux, frère du contractant, de Joseph Frankenne, chauffeur, âgé de vingt huit ans domicilié à Theux, frère de la contractante et de Toussaint Gohy, tisserand, âgé de trente ans, domicilié à Theux, non parents des contractants et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous, excepté Joseph Frankenne qui sur ce interpellé a déclaré ne savoir signer.

 

 

 

 

M 24/11/1888 Jean Mathieu COLS et Marie Joseph GOHY (N°34)

L’an mil huit cent quatre vingt huit, le vingt quatrième jour du mois de novembre à trois heures de relevée, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, et Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Mathieu Cols, célibataire, fileur, domicilié à Theux, âgé de vingt quatre ans, né à Rocour, en cette province le dix sept janvier mil huit cent soixante quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils mineur légitime de Mathieu Joseph Cols, ouvrier de fabrique domicilié à Theux âgé de cinquante deux ans et ci-présent et consentant et de Marie Dieudonnée Dehaye, ménagère, âgée de cinquante six ans, domiciliée à Theux et qui a donné son consentement au présent mariage comme il conste de l’acte ci annexé, avenu par devant nous, officier de l’état civil,le treize novembre courant, le père Cols déclare sur serment qu’il s’appelle Mathieu Joseph Cols et que quoique on ait omis le prénom Joseph à l’acte de naissance de son fils ici contractant, il y a néanmoins identité de personne et Marie Joseph Gohy, aussi célibataire, haspleuse, domiciliée à Theux, âgée de trente huit ans, née à Theux le six avril mil huit cent cinquante, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé fille majeure et légitime de feu Jean Lambert Gohy décédé à Theux le trois février mil huit cent quatre vingt cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Marie Elisabeth Decheneux, ménagère, âgée de soixante trois ans, domicilié à Theux et ci présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt huit octobre dernier et quatre novembre courant. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Mathieu Cols et Marie Joseph Gohy sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Toussaint Gohy, tisserand, domicilié à Theux, âgé de trente un ans, frère de la contractante, de Victor Joseph Grosdent, ouvrier de fabrique, domicilié à Theux, âgé de trente cinq ans, beau frère de la contractante, de Réclaue (?) Mailleur, tisserand, domicilié à La Reid, âgé de quarante huit ans, beau frère de la contractante, et de Georges Welch, mécanicien, domicilié à Verviers, âgé de quarante deux ans, beau frère de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

 

M 27/04/1889 Gilles Joseph DETAILLE et Marie Anne Joseph POUSSART (N°08)

L’an mil huit cent quatre vingt neuf, le vingt septième jour du mois d’avril, à quatre heures du soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre et officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Gilles Joseph Detaille, célibataire, charretier, domicilié à Theux, âgé de trente deux ans, né à Theux, le quatorze novembre mil huit cent cinquante six, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé fils majeur et légitime des défunts Antoine Joseph Detaille, décédé à Theux le treize août mil huit cent quatre vingt quatre et de Marie Hélène Bodson, décédée à Theux, le neuf avril mil huit cent soixante sept, comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci-annexés, Et marie Anne Joseph Poussart, aussi célibataire, couturière, domiciliée à Theux, âgée de vingt neuf ans, née à Theux le onze avril mil huit cent soixante, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Ferdinand Joseph Poussart, décédé à Theux le quatre mai mil huit cent quatre vingt six comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Anne Joseph Noële Gohy, qui a donné son consentement au présent mariage comme il conste de l’acte ci-joint avenu par devant Nous le vingt cinq avril courant, et qui y a déclaré qu’elle s’appelle Anne Joseph Noële Gohy, et que quoique le prénom Noële soit omis à l’acte de naissance de sa fille il y a néanmoins identité de personne ; lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte de notre maison commune les dimanches dix sept et vingt quatre mars derniers. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Gilles Joseph Detaille et Marie Anne Joseph Poussart sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Joseph Detaille, cultivateur, domicilié à La Reid, âgé de quarante six ans, frère du contractant, de Toussaint Detaille, cultivateur, domicilié à Theux, âgé de trente quatre ans, frère du contractant, de Jean Joseph Poussart, menuisier, domiciliée à Theux, âgé de trente neuf ans, frère de la contractante, et de Ferdinand Joseph Poussart, cultivateur, âgé de trente trois ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

 

 

M 04/05/1889 Jean Mathieu JACOB et Marie Thérèse JASON (N°16)

L’an mil huit cent quatre vingt huit, le quatrième jour du mois de mai à six heures du soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, et Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Mathieu Jacob, célibataire, cultivateur, domicilié à Theux, âgé de trente deux ans, né à Theux le vingt un septembre mil huit cent cinquante six, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fils majeur et légitime de feu Hubert Jacob, décédé à Theux, le sept octobre mil huit cent soixante six, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Elisabeth Gheuse, ménagère, âgée de soixante neuf ans, domiciliée à Theux ci présente et consentante, Et Marie Thérèse Jason, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt sept ans, née à Theux, le premier février mil huit cent soixante deux, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fille majeure et légitime des défunts Louis Joseph Jason, décédé à Theux le quatre décembre mil huit cent quatre vingt sept et de Marie Marguerite Jacques, décédée à Theux le vingt trois octobre mil huit cent quatre vingt cinq comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci-annexés, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches sept et quatorze avril dernier Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Mathieu Jacob et Marie Thérèse Jason sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Hubert Jacob, fermier, domicilié à Grand Rechain, âgé de quarante un ans, frère du contractant, de Maximilien Jacob, fermier domicilié à Theux, âgé de quarante deux ans, frère du contractant, de François Jason, cordonnier, domicilié à Theux, âgé de vingt cinq ans, frère de la contractante, et de Charles Jacques, ébéniste, domicilié à Spa, âgé de soixante deux ans, oncle de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

 

 

M 05/10/1889 Emile Joseph Melchior CHARETTE et Marie Anne BRIAIMONT (N°36) (Intégré)

L’an mil huit cent quatre vingt neuf, le cinquième jour du mois d’octobre à cinq heures du soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, et Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Emile Joseph Melchior Charrette, célibataire, cultivateur, domicilié à Polleur, en cet arrondissement, âgé de trente ans, né audit Polleur, le vingt janvier mil huit cent cinquante neuf comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé fils majeur et légitime de Martin Joseph Victor Charrette domicilié à Polleur, cultivateur âgé de cinquante trois ans et ci présent et consentant et de feue Marie Eulalie Laurent, décédée à Polleur, le vingt cinq mars mil huit cent quatre vingt un, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé, Et Marie Anne Briaimont aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt huit ans, née à Theux le dix neuf juillet mil huit cent soixante un, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fille majeure et légitime de Jean Michel Briaimont, cultivateur et de Marie Anne Demarsy, ménagère, domiciliés à Theux et qui ont donné leur consentement au présent mariage, comme il conste de l’acte ci-joint, en brévet avenu par devant maitre Mathieu Félix Joseph Roland Notaire à la résidence de Verviers, le vingt huit septembre dernier, enregistré le même jour à Verviers, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches quinze et vingt deux septembre dernier, à Polleur les mêmes jours, comme il conste de du certificat ci annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage délivré pour Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Polleur. Aucune opposition ne nous ayant été signifiée au présent mariage ni à monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Polleur, comme il conste du certificat ci-joint, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Emile Joseph melchior Charrette et marie Anne Briaimont sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Alexis Wayaffe, garde particulier, âgé de quarante ans, domicilié à Polleur, cousin germain de la contractante, de Jules Loumaye, cocher de louage, âgé de vingt un ans, domicilié à Spa, connu du contractant, de Armand Brodeux, tailleur d’habits, âgé de vingt deux ans, domicilié à Spa, non parents des contractants et de Auguste Demarsy, menuisier, âgé de cinquante ans, domicilié à Sart, oncle de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

 

 

 

 

M 06/10/1889 Jean Gilles DECHENEUX et Marie Thérèse Elisabeth GOHY (N°38)

L’an mil huit cent quatre vingt neuf, le vingt sixième jour du mois d’octobre à trois heures de relevée, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, et Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Gilles Decheneux, célibataire, cultivateur, domicilié à Theux, âgé de trente quatre ans, né à Theux, le vingt huit septembre mil huit cent cinquante cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fils majeur et légitime des défunts Jean Paul Decheneux, décédé à Theux le vingt trois octobre mil huit cent quatre vingt et de Marie Catherine Gohy, décédée à Theux, le neuf novembre mil huit cent quatre vingt, comme il conste des extraits de leurs acte de décès ci annexés, le comparant et les quatre témoins dénommés au bas du présent acte déclarent sur sermentque la mère du premier nommé s’appelait Marie Catherine Gohy et que, quoiqu’à l’acte de naissance de celui-ci ont ait omis le prénom Catherine, il y a néanmoins identité de personne, Et Marie Thérèse Elisabeth Gohy, aussi célibataire, couturière, domiciliée à Theux, âgée de trente quatre ans, née à Theux le dix mai mil huit cent cinquante cinq comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fille majeure et légitime de feu Jean Lambert Gohy, décédé à Theux, le trois février mil huit cent quatre vingt cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé, et de Marie Elisabeth Decheneux, ménagère, âgée de soixante quatre ans, domiciliée à Theux ci présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches six et treize octobre courant. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Gilles Decheneux et marie Thérèse Elisabeth Gohy sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Joseph Decheneux, profession de cultivateur, domicilié à Theux, âgé de quarante six ans, cousin germain du contractant, de Jean Jacques Decheneux, profession de cultivateur, domicilié à La Reid, âgé de quarante ans, cousin germain du contractant, de Toussaint Gohy, profession de Tisserand, domicilié à Theux âgé de trente deux ans, frère de la contractante et de Jean cols profession de tisserand, domicilié à Theux, âgé de vingt cinq ans, frère de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous ; nous disons Cols beau frère de la contractante au lieu de frère de la contractante.

 

 

M 21/11/1889 Jean Philippe JASON et Thérèse Louise BERTRAND (N°41)

L’an mil huit cent quatre vingt neuf, le vingt unième jour du mois de Novembre à onze heures du matin, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre et Officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Philippe Jason, célibataire, comptable, domicilié à Theux, âgé de trente quatre ans, né à Theux, le vingt quatre mai mil huit cent cinquante cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts Jean François Albert Jason, décédé à Theux le vingt cinq septembre mil huit cent septante six et de Marie Elisabeth Close, décédée à Theux, le dix mai mil huit cent soixante, comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci annexés ; Et Thérèse Louise Bertrand, aussi célibataire, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de vingt deux ans, née à Theux, le vingt six janvier mil huit cent soixante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Jean Baptiste Bertrand, décédé à Theux, le cinq mars mil huit cent quatre vingt sept, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci annexé et de Anne Jeanne Lambinon, ménagère, âgée de cinquante deux ans, domiciliée à Theux et ci présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte de notre maison commune, les dimanches dix et dix sept Novembre courant. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Philippe Jason et Thérèse Louise Bertrand sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Lambert Joseph Jason, rentier, âgé de soixante neuf ans, domiciliée à Theux, oncle du contractant, de François Leguéridon, peintre, âgé de septante trois ans, domiciliée à Theux, cousin sous germain, du contractant, de Jean Bertrand, menuisier, âgé de trente un ans, domicilié Theux, frère de la contractante, et de Walthère Bertrand, menuisier, âgé de trente ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

 

 

 

M 08/02/1890 Jean Philippe LENTZ et Marie Anne Philomène Joseph GOHY (N°2)

L’an mil huit cent nonante, le huitième jour du mois de février à trois heures du soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, faisant les fonctions d’Officier public de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Philippe Lentz, célibataire, ouvrier cordonnier domicilié à Theux, âgé de vingt deux ans, né à Theux, le premier mai mil huit cent soixante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fils majeur et légitime, mais mineur d’âge quant au matiage, de Jean Henri Lentz, chef manœuvre au chemin de fer, âgé de cinquante huit ans, et de Marie Barbe Maréchal, ménagère, âgée de cinquante sept ans, domiciliée à Theux, et ci-présents et consentants, Et Marie Anne Philomène Joseph Gohy, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt deux ans, née à Theux le quinze octobre mil huit cent soixante sept, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fille majeure et légitime de Jean François Joseph Gohy, sans profession, domicilié à Theux, âgé de quarante neuf ans, et qui a donné son consentement au présent mariage, comme il conste de l’acte ci-joint, avenu par devant nous, officier de l’état civil, le quatre février courant, et de feue Marie Elisabeth Philomène Wathelet, décédée à Theux, le dix sept janvier mil huit cent quatre vingt sept, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé .

Lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées en cette commune les dimanches douze et dix-neuf janvier dernier.

Attendu que le futur étant milicien de la levée de mil huit cent quatre vingt sept a fourni la preuve qu’il a satisfait en Belgique aux obligations de la milice. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à la réquisition des parties, après leur avoir donné lecture des pièces ci-annexées, dûment paraphées, relatives à leur état civil et aux formalités du mariage : comme aussi du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi qu’ils sont unis par le mariage. Et aussitôt les dits époux nous ont déclaré n’avoir arrêté aucune convention matrimoniale

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs : Hubert Lentz, manœuvre au chemin de fer, âgé de trente huit ans, domicilié à Theux, frère du contractant, de Thomas Maréchal, cordonnier, âgé de quarante trois ans, domicilié à Theux, oncle du contractant, de Jean Gohy, ouvrier de fabrique, âgé de vingt six ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et de Joseph Gohy, ouvrier de fabrique, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

 

 

M 26/04/1890 Hubert Joseph CLOSE et Marie Elisabeth HERTAY (N°13)

L’an mil huit cent nonante, le vingt sixième jour du mois de avril à quatre heures du soir, par devant Nous, Philippe de Limbourg, Bourgmestre, faisant les fonctions d’Officier public de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Hubert Joseph Close, célibataire, chaufournier, domicilié à Theux ; âgé de vingt sept ans, né à Theux, le trente un janvier mil huit cent soixante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fils majeur et légitime de Lambert Georges Close, chaufournier, âgé de soixante un ans et de Marie Thérèse Joseph Jason, ménagère, âgée de cinquante trois ans, domiciliés à Theux et ci-présents et consentants, et Marie Elisabeth Hertay, aussi célibataire, ménagère, âgée de vingt six ans, née à Theux, le trente janvier mil huit cent soixante quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Henri Guillaume Hertay, décédé à Theux le vingt deux octobre mil huit cent quatre vingt quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé et de Marie Elisabeth Derousseaux, ménagère, âgée de soixante trois ans, domiciliée à Theux et ci-présente et consentante ; la comparante la dite Marie Elisabeth Hertay est également domiciliée à Theux.

Lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées en cette commune les dimanches trente Mars dernier et six avril courant.

Attendu que le futur étant milicien de la classe de mil huit cent quatre vingt trois a fourni la preuve qu’il a satisfait en Belgique aux obligations de la milice. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à la réquisition des parties, après leur avoir donné lecture des pièces ci-annexées, dûment paraphées, relatives à leur état civil et aux formalités du mariage : comme aussi du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi qu’ils sont unis par le mariage. Et aussitôt les dits époux nous ont déclaré n’avoir arrêté aucune convention matrimoniale.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Antoine Close, chaufournier, âgé de vingt neuf ans domicilié à Theux, frère du contractant, de Joseph Close, chaufournier, âgé de vingt quatre ans, domicilié à Theux, frère du contractant, de Jean Duvivier, marchand de bois, âgé de quarante ans, domicilié à Pepinster, beau frère de la contractante, et de Nicolas Hertay, cultivateur, âgé de trente quatre ans, domicilié à Wegnez, frère de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous, excepté la mère de la contractante qui sur ce interpellée, a déclaré ne savoir signer.

 

 

 

 

M 01/08/1891 Louis Joseph JASON et Marie Thérèse Catherine CLOSE (N°20)

L’an mil huit cent nonante-un, le premier jour du mois d’août à cinq heures du soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, faisant les fonctions d’Officier public de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Louis joseph Jason, célibataire, menuisier, domicilié à Theux, âgé de vingt deux ans, né à Theux, le trois décembre mil huit cent soixante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts Louis Joseph Jason, décédé à Theux le quatre décembre mil huit cent quatre vingt sept et Marie Marguérite Jacques, décédée à Theux le vingt trois octobre mil huit cent quatre vingt cinq, petit fils du côté paternel des défunts Jean François Jason, décédé à Theux, le dix janvier mil huit cent quarante trois et Marie Jeanne Foyr, décédée à Theux le vingt quatre mars mil huit cent cinquante huit, du côté maternel des défunts François Joseph Jacques, décédé à Theux, le dix-sept décembre mil huit cent cinquante sept et Marguerite Joseph Pondant, décédée à Theux, le vingt un janvier mil huit cent quarante sept, comme il conste des extraits de leurs acte de décès ci-annexés, le comparant et les quatre témoins dénommés au bas du présent acte déclarent sur serment que les aïeuls du contractant s(appelaient comme il est dit ci-dessus et que, quoique on ait écrit dans les actes du décès dont les extraits sont ci-annexés : François Joseph Jason, Jeanne Catherine Foyr, Jeanne Marie Foyr et François Jacques, il y a néanmoins identité de personne ; Et Marie Thérèse Catherine Close, célibataire, ménagère domiciliée à Theux, âgée de vingt un ans, née à Theux le vingt décembre mil huit cent soixante neuf, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fille majeure et légitime de Lambert Georges Close, chaufournier, âgé de soixante deux ans, domicilié à Theux, ci-présent et consentant et qui déclare sur serment que quoique on ait écrit dans l’acte de naissance de sa fille Lambert Joseph au lieu de Lambert Georges, prénoms véritables, il y a néanmoins identité de personne et de Marie Thérèse Joseph Jason, ménagère, âgée de cinquante cinq ans, domiciliée à Theux et ci-présente et consentante.

Lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées en cette commune les dimanches vingt huit juin dernier et cinq juillet suivant.

Attendu que le futur étant milicien de la levée de mil huit cent soixante huit à fourni la preuve qu’il a satisfait en Belgique aux obligations de la milice. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à la réquisition des parties, après leur avoir donné lecture des pièces ci-annexées, dûment paraphées, relatives à leur état civil et aux formalités du mariage : comme aussi du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi qu’ils sont unis par le mariage. Et aussitôt les dits époux nous ont déclaré n’avoir arrêté aucune convention matrimoniale

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs : Jean Mathieu Jacob, cultivateur, âgé de trente cinq ans, domicilié à Theux, beau frère du contractant, Hubert Close, cultivateur, âgé de vingt huit ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, Joseph Close chaufournier, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et François Jason, cordonnier, âgé de trente huit ans, domicilié à Theux, frère du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

M 21/06/1892 Jean Baptiste Emmanuel BEAUVE et Barbe Thérèse GOHY (N°15)

L’an mil huit cent nonante deux, le vingtunième jour du mois de mai, à six heures du soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, faisant les fonctions d’Officier public de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Baptiste Emmanuel Beauve, célibataire, cultivateur, âgé de trente ans, domicilié à Theux, né à Theux, le dix neuf, avril mil huit cent soixante neuf, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fils majeur et légitime de François Lambert Beauve, cultivateur, âgé de cinquante huit ans, et de Marie Charlotte Hubertine Pire, sans profession, âgée de cinquante trois ans, domiciliées à Theux et ci-présentes et consentants. Et Barbe Thérèse Gohy, aussi célibataire, cultivatrice, domiciliée à Theux, âgée de vingt sept ans, née à Theux le dix septembre mil huit cent soixante quatre comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fille majeure et légitime de feu Bertrand Joseph Gohy, décédé à Theux, le dix sept février mil huit cent quatre vingt quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé et de Alexandrine Beauve, cultivatrice, âgée de cinquante sept ans, domiciliée, à Theux et ici présente et consentante.

Lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont la publication a été faite et affichée les dimanches nous disons le dimanche premier mai courant.

Attendu que le futur étant âgé de plus de vingt huit ans n’est plus tenu de fournir la preuve qu’il a satisfait en Belgique aux obligations de la milice. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à la réquisition des parties, après leur avoir donné lecture des pièces ci-annexées, dûment paraphées, relatives à leur état civil et aux formalités du mariage : comme aussi du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi qu’ils sont unis par le mariage. Et aussitôt les dits époux nous ont déclaré n’avoir fait aucun convention matrimoniale

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Jean Baptiste Beauve, cultivateur âgé de soixante trois ans, domiciliés à Theux, oncle du contactant, Jean Thomson, poèlier, âgé de trente sept ans, domicilié à Theux, cousin germain de la contractante, Joseph Beauve, cultivateur âgé de vingt sept ans, domicilié à La Reid en cet arrondissement, beau frère du contractant et de Denis Paes, menuisier entrepreneur, âgé de trente cinq ans, domicilié à Spa, et cousin germain de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

 

 

 

M 22/10/1892 François Xavier GOHY et Victorine RENIER (N°30)

L’an mil huit cent nonante deux, le vingt deuxième jour du mois d’octobre à quatre heures du soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre, faisant les fonctions d’Officier public de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : François Xavier Gohy, célibataire, menuisier, domiciliée à Theux, âgé de trente un ans, né à Theux, le neuf janvier mil huit cent soixante un, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé, fils majeur et légitime de feu Bertrand Joseph Gohy, décédé à Theux, le dix sept février mil huit cent quatre vingt quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexée et de Alexandrine Beauve, ménagère, âgée de cinquante six ans, domiciliée à Theux, ci-présente et consentante et Victorine Renier, aussi célibataire, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de vingt huit ans, née à Theux, le vingt deux août mil huit cent soixante quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci annexé fille majeure et légitime de Antoine Joseph Renier, maréchal Ferrant âgé de soixante un ans, domicilié à Theux, et qui a donné son consentement au présent mariage, comme il conste de l’acte en Brêvet, ci-annexé, avenu par devant maître Delrée, notaire à la résidence de Theux, le trois octobre courant, enregistré à Spa le lendemain, acte constatant l’identité attestée par le père de la future, dont le nom est mal orthographié dans l’acte de naissance de celle-ci et à l’acte de décès de sa mère Jeanne Catherine George décédée à Theux le deux avril mil huit cent septante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé.

Lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont la publication a été faite et affichée les dimanches nous disons le dimanche vingt cinq septembre dernier.

Attendu que le futur étant âgé de plus de vingt huit ans n’est plus tenu de fournir la preuve qu’il a satisfait en Belgique aux obligations de la milice. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à la réquisition des parties, après leur avoir donné lecture des pièces ci-annexées, dûment paraphées, relatives à leur état civil et aux formalités du mariage : comme aussi du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi qu’ils sont unis par le mariage. Et aussitôt les dits époux nous ont déclaré n’avoir arrêté aucune convention matrimoniale.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs, Jean Baptiste Beauve, cultivateur, âgé de soixante quatre ans, domicilié à Theux, oncle du contactant, Jean Beauve cultivateur, âgé de trente ans, domicilié à Theux, beau-frère du contractant, Joseph George, tourneur en bois, âgé de quarante trois ans, domicilié à Theux, cousin germain de la contractante et Joseph Bertrand, menuisier, âgé de trente six ans, domicilié à Wegnez cousin sous-germain de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous.

 

 

 

 

 

M 28/09/1889 Louis Hubert LEBEAU et Marie Eve MOUREAU (N°34)

L’an mil huit cent quatre vingt neuf, le vingt huitième jour du mois de septembre à cinq heures du soir, par devant Nous Jacques Philippe de Limbourg, Bourgmestre et officier de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Louis Hubert Lebeau, célibataire, menuisier, domicilié à Theux, âgé de vingt six ans, né à La Reid en cet arrondissement, le vingt sept avril mil huit cent soixante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice, fils majeur et légitime de Philippe François Guillaume Lebeau, décédé à Theux, le seize août mil huit cent septante six, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé et de Virginie Marie Anne Sacré, ménagère, âgée de cinquante cinq ans, domiciliée à Theux, ci-présente et consentante et qui déclare, sur serment, qu’elle s’appelle Virginie Marie Anne Sacré et que quoique à l’acte de naissance de son fils on ait omis les prénoms Marie Anne, il y a néanmoins identité de personne. Et Marie Eve Moureau, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt cinq ans, née à Theux, le quatorze février mil huit cent soixante quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de Dieudonné Moureau, journalier, âgé de cinquante cinq ans et de Marie Thérèse Jason, ménagère âgée de cinquante huit ans, domiciliés à Theux, et ci-présents et consentants, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches premier et huit septembre courant, aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Louis Hubert Lebeau Marie Eve Moureau sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de messieurs Jean Remy, entrepreneur, âgé de trente un ans, domicilié à Theux, cousin germain de la contractante, de Jean Louis Sacré, cultivateur, âgé de cinquante huit ans, domicilié à Theux, oncle du contractant, de Joseph Lebeau, charretier, âgé de trente ans, domicilié à Ensival, frère du contractant, et de Mathieu Moureau, ouvrier de fabrique, âgé de cinquante un ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins l’ont signé avec nous, excepté les père et mère de la contractante qui sur ce interpellé individuellement ont déclaré ne savoir signer.

 

 

 

 

M 02/11/1889 Jean Joseph SIMAR et Marie Thérèse LESCURE (N°39)

L’an mil huit cent quatre vingt neuf, le deuxième jour du mois de novembre à quatre heures du soir, par devant Nous Philippe de Limbourg, Bourgmestre et officier public de l’Etat Civil de la commune de Theux, arrondissement judiciaire de Verviers, province de Liège, ont comparu publiquement et en notre maison commune : Jean Joseph Simar, célibataire, fileur, domicilié actuellement à Theux, et ci-devant à Ensival, en cet arrondissement, âgé de vingt huit ans, né à Pepinster, en cet arrondissement, le premier juillet mil huit cent soixante un, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fils majeur et légitime de Henri Joseph Simar, journalier, âgé de soixante six ans, et de Marie Marguérite Watrin, ménagère, âgée de soixante deux ans, domiciliés à Ensival, et ci-présents et consentants ; Et Marie Thérèse Lescure, aussi célibataire, ouvrière de fabrique, domiciliée à Theux, âgée de vingt six ans, née à Theux, le neuf mars mil huit cent soixante trois, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Henri Lescure, journalier, âgé de cinquante huit ans, et de Catherine Joseph Defaaz, ménagère, âgée de cinquante quatre ans, domiciliés à Theux et ci-présents et consentants, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte de notre maison commune les dimanches treize et vingt octobre derniers, à Ensival les mêmes jours, comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune d’Ensival. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune d’Ensival, faisant droit à leur réquisition et après leur avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six, titre cinq, du code civil, intitulé : Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Joseph Simar et Marie Thérèse Lescure sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Joseph Sluse, cordonnier, âgé de vingt sept ans, domicilié à Theux, beau frère de la contractante, de Noël Gohy, tisserand âgé de quarante six ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante de Joseph Cabay, profession de tisserand, âgé de vingt huit ans, domicilié à Ensival, beau frère du contractant, et de Clément Cornet, profession de tailleur de laines, âgé de vingt huit ans, domicilié à Lambermont, ami du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins ont signé avec nous excepté le contractant, ses père et mère et le père de la contractante, qui sur ce interpellés, ont déclaré ne savoir signer.

 

 

 

 

 


16/11/2014
0 Poster un commentaire