Theux-genealogie-be

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Actes de Mariage Theux 1870-1880

Actes de Mariage 1870-1880

 

M 12/02/1870 Mathieu Joseph WARNOTTE et Marie Thérèse JAMINON (n°03)

L’An mil huit cent septante, le douzième jour du mois de février, à quatre heures de relevée, par devant nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, Province de Liège, faisant fonctions d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement le Sieur Mathieu Joseph Warnotte, maréchal ferrant, âgé de vingt trois ans un mois moins un jour, domicilie à Theux, né au même lieu, le treize janvier mil huit cent quarante sept comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le dix neuf janvier dernier par Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fils mineur et légitime de Jean Guillaume Warnotte, sans profession, âgé de soixante un ans, domicilié à Theux, ici présent et consentant, et de Marie Charlotte Thomson, décédée à Theux le vingt sept janvier mil huit cent cinquante six, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès, délivré le vingt neuf janvier dernier par Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, lequel a produit le certificat Litt. L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept. Et Marie Thérèse Jaminon, négociante, âgée de dix neuf ans, cinq mois, huit jours, domicilié à Marché, cette commune, née au même lieu le quatre septembre mil huit cent cinquante, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance, délivré le vingt neuf janvier, dernier par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fille mineure et légitime de Jean Gille Jaminon, et de Marie Catherine Simar, tous les deux décédés à Marché cette commune, le premier le quatorze octobre mil huit cent soixante huit et la seconde le quinze novembre mil huit cent soixante sept comme il en conste également des extraits de leurs actes de décès délivré le vingt neuf janvier dernier, par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, petite fille du côté paternel de Gilles joseph Jaminon, sans profession, âgé de quatre vingt huit ans, et de Jeanne Crismère, sans profession, âgée de quatre vingt trois ans, domiciliés en la commune de Wegnez, ci-présents et consentants ; du côté maternel, de Jean André Simar et de Marie Thérèse Sougné, tous les deux décédés, ainsi qu’il résulte des extraits d’actes de décès ci-dessus ; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage, projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches trente janvier dernier et six février courant aux dix heures du matin et à Wegnez les mêmes jours comme il en conste du certificat de publication des promesses réciproques de mariage délivré le neuf février courant par Monsieur, J.J. Lambrette, Bourgmestre, officier de l’état civil de la commune de Wegnez, Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à nous ni à l’officier de l’état civil de la commune de Wegnez, ainsi qu’il résulte du certificat ci-dessus, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Mathieu Joseph Warnotte et Marie Thérèse Jaminon, sont unis par le mariage ; De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Hubert Joseph Warnotte, maréchal ferrant, âgé de trente deux ans, Léonard Toussaint Warnotte, maréchal ferrant, âgé de vingt quatre ans, tous les deux frères du contractant, domiciliés à Theux, François Jaminon, tailleur de pierres, âgé de quarante quatre ans, domicilié à Wegnez, oncle de la contractante, Jean Joseph Fraikin, serrurier, âgé de cinquante ans, domicilié à Pepinster, oncle par alliance de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les contractants, le père du contractant, la grand-mère de la contractante, et les quatre témoins ont signé avec nous, contractants, le grand père de la contractante a déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

 

M 26/02/1870 Hubert Joseph GOHY et Marie Catherine Constantine DUBRU (n°08)

L’an mil huit cent septante le vingt sixième jour du mois de février, à six heures de relevée, par devant nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, Province de Liège, faisant fonctions d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement le Sieur Hubert Joseph Gohy, jardinier, âgé de quarante neuf ans, six mois, cinq jours, domicilié à Theux, né à Jevoumont, cette commune, le vingt un août, mil huit cent vingt un comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le douze février courant par Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fils majeur et légitime de Hubert Joseph Gohy, et de Catherine Delcominnette tous les deux décédés à Jevoumont, cette commune, le premier le quatre juillet mil huit cent soixante six, la seconde le treize avril mil huit cent cinquante sept, nous disons le vingt huit août mil huit cent cinquante sept, comme il en conste des extraits de leurs actes de décès délivrés le douze février courant par le dit Monsieur Dandrimont, Bourgmestre prénommé, petit fils du côté paternel de Joseph Gohy, et de Marie Catherine Mottet, décédés à Jevoumont, cette commune, le premier le deux juillet mil huit cent dix sept, et la seconde le premier mars mil huit cent vingt quatre ; du côté maternel, de Jean François Delcominnette, et de Anne Joseph Poussart, tous les deux décédés audit Jevoumont, le premier le treize avril mil huit cent vingt cinq, et la seconde, le neuf décembre mil huit cent dix huit, comme il en conste des extraits de leurs actes de décès délivrés le douze février courant par le dit, Monsieur Henri Dandrimont, prénommé, lequel ayant dépassé l’âge de la milice nationale est dispensé de produire le certificat Litt. L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept ; Et Marie Catherine Constantine Dubru, servante, âgée de trente trois ans, treize jours, domicilié à Theux, née à Houffalize, province de Luxembourg, le treize février mil huit cent trente sept comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le vingt neuf janvier dernier par Monsieur Urbin Choffray, Bourgmestre, officier de l’état civil de la ville de Houffalize, fille majeure et légitime de Louis Joseph Dubru, et de Marie Anne Schwantz, lesquels ont donné leur consentement au présent mariage par acte en brevet avenu le dix huit février courant, devant Maître Aubin Choffray, notaire à Houffalize, enregistré à Houffalize, le dix huit février mil huit cent soixante dix, volume cent vingt deux, folio trente sept verso case trois, Reçu en principal et additionnels deux francs vingt centimes. Le Receveur, signé Mansion, Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches treize et vingt février courant aux dix heures du matin et à Houffalize les dimanches trente janvier denier et six février courant comme il en conste du certificat de publication des promesses réciproques du mariage délivré le onze février courant par Monsieur Aubin Choffray, Bourgmestre, officier de l’état civil de la ville de Houffalize, Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à nous ni à l’officier de l’état civil de la ville de Houffalize, ainsi qu’il résulte du certificat ci-dessus, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Hubert Joseph Gohy et Marie Catherine Constantine Dubru, sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Victor Joseph Bertrand, domestique, âgé de vingt huit ans, domicilié à Verviers, Hubert Joseph Bertrand, cultivateur, âgé de trente ans, domicilié à Jevoumont, cette commune, frères nous disons neveux du contractant, Joseph Dubru, charron, âgé de trente deux ans ; Antoine Joseph Dubru, journalier, âgé de vingt cinq ans, ces deux derniers frères de la contractante domicilié à Houffalize ; Et après avoir reçu lecture du présent acte les contractants et les quatre témoins ont signé avec nous.

 

 

M 30/04/1870 Jean Guillaume BOUTET et Marie Elisabeth Joséphine CORNET (n°11)

L’an mil huit cent septante, le trentième jour du mois d’avril à six heures de relevée, par devant nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, Province de Liège, faisant fonctions d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement le Sieur Jean Guillaume Boutet, ouvrier mineur âgé de vingt quatre ans, cinq mois, sept jours, domicilié à Spixhe, cette commune, né au même lieu, le vingt trois novembre mil huit cent quarante cinq, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance. Délivré le deux avril courant par Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, prénommé, fils mineur et légitime de Jean Barthélemi Boutet et de Anne Joseph Servais, tous les deux décédés à Spixhe cette commune, le premier le vingt septembre mil huit cent soixante un et la seconde, le vingt huit avril mil huit cent cinquante sept comme il en conste des extraits de leurs actes de décès délivrés le deux avril courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, petit fils du coté paternel de Toussaint Boutet, décédé à Spixhe cette commune, le dix huit novembre mil huit cent cinquante et de Marie Anne Siquet, décédée à Spa le sept avril mil huit cent quarante sept, du côté maternel, de Jean Louis Servais et de Marie Elisabeth Nantulle, tous les deux décédé à Spixhe cette commune, le premier, le onze août mil huit cent quarante neuf et la seconde le huit février mil huit cent quarante deux comme il en conste des extraits de leurs actes de décès délivrés le deux avril courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé ; Lequel a produit le certificat Litt. L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept ; Et Marie Elisabeth Joséphine Cornet, drousseuse, âgée de trente ans, un mois, cinq jours, domiciliée à Theux, née au même lieu le vingt cinq mars mil huit cent quarante, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le deux avril courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fille majeure et légitime de Arnold Joseph Cornet, décédé à Theux le seize mars mil huit cent quarante neuf, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le deux avril courant par Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, et de Marie Elisabeth Lejeune, ménagère, âgée de soixante deux ans, Domiciliée à Theux, ci-présente et consentante ; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches dix-sept et vingt quatre avril courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Jean Guillaume Boutet et Marie Elisabeth Joséphine Cornet sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Julien Servais, entrepreneur, âgé de quarante ans, domicilié à Spixhe, cette commune, oncle du contractant, Hermès Joseph Bertrand, négociant, âgé de trente ans, cousin germain par alliance de la contractante ; Joseph Cornet, machiniste, âgé de trente deux ans, frère de la contractante, ces deux derniers domiciliés à Theux, Louis Lejeune, cordonnier, âgé de vingt trois ans, domicilié à Herve, cousin germain de la contractante ; Et après avoir reçu lecture du présent acte le contractant et les quatre témoins ont signé avec nous, la contractante et sa mère ont déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

M 25/05/1870 Jean François JASON et Marie Thérèse LETARGEZ (n°12)

L’an mil huit cent septante, le vingt cinquième jour du mois de mai à six heures de relevée, par devant Nous, Henri Dandrimont, Bourgmestre, officier de l’état civil de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, Province de Liège, sont comparus en notre maison commune et publiquement le sieur Jean François Jason, tisserand, âgé de trente ans, cinq mois, domicilié à Juslenville, cette commune, né à Forges Thiry, alors cette commune, actuellement commune de Pepinster, le vingt cinq décembre mil huit cent trente neuf, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré par Nous, Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fils majeur et légitime de Henri Joseph Jason, négociant, âgé de soixante six ans, et de Catherine Louise Jacques, ménagère, âgée de septante ans, domiciliés à Juslenville, cette commune, ci présents et consentants ; Lequel a produit le Certificat Litt. LL. Exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept ; Et Marie Thérèse Létargez, sans profession, âgée de trente ans, onze mois, sept jours, domiciliée à Theux, née au même lieu le dix huit juin mil huit cent trente neuf, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré par nous, Henri Dandrimont, Bourgmestre, prénommé, le même jour quatorze mai courant que l’extrait de l’acte de naissance du prénommé Jean François Jason, fille majeure et légitime de Henri Joseph Létargez, journalier, âgé de soixante deux ans, et de Marie Catherine Cléban, ménagère, âgée de soixante huit ans, domiciliés à Theux, ci présents et consentants. Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches quinze et vingt deux mai courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Jean François Jason et Marie Thérèse Létargez sont unis par le mariage. ; De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Antoine Jason, tisserand, âgé de trente ans, domicilié à Juslenville, cette commune. Frère du contractant, Théodore Sottrez, cultivateur, âgé de soixante sept ans, domicilié à Juslenville cette commune, oncle par alliance du contractant ; Joseph Létargez, mécanicien, âgé de trente un ans, Eugène Cléban, tisserand, âgé de vingt cinq ans, ces deux derniers cousins germains de la contractante, domiciliés à Ensival, et après avoir reçu lecture du présent acte, les contractants, le père du contractant et les quatre témoins ont signé avec nous. La mère du contractant, le père et la mère de la contractante ont déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

 

M 11/06/1870 Henri Joseph Hubert DEMOULIN et Marie Joséphine FYON (n°14)

L’AN mil huit cent septante, le onzième jour du mois de juin à sept heures de relevée, par devant Nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement, les sieurs Henri joseph Hubert Demoulin, fileur par mécaniques, âgé de vingt quatre ans, quatre mois, vingt deux jours, domicilié à Juslenville, cette commune, né à Verviers le dix neuf décembre mil huit cent quarante cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le vingt sept mai dernier par Monsieur J. Winandy, greffier adjoint du tribunal de première instance de Verviers, fils mineur et légitime de Henri Joseph Demoulin, nettoyeur de machines, âgé de cinquante sept ans, domicilié à Juslenville, cette commune, ci-présent et consentant et de Jeanne Servaty, décédée à Juslenville, cette commune, le vingt sept août mil huit cent soixante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de décès, délivré le vingt hui mai dernier, par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé ; lequel a produit le certificat Litt. L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept ; Et Marie Joséphine Fyon, couturière, âgée de vingt un ans, onze mois, moins un jour, domiciliée à Juslenville cette commune, née à Verviers le douze juillet mil huit cent quarante huit, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le sept mai dernier par Monsieur, C. Beaufort, greffier du tribunal de première instance de Verviers, fille majeure et légitime de Barthelemi Joseph Fyon, cabaretier, âgé de soixante quatre ans, domicilié à Juslenville, cette commune, ci présent et consentant, et de Marie Catherine Elisabeth Jason, décédée à Juslenville cette commune le quinze mai dernier comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le vingt huit mai dernier par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, prénommé. Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt neuf mai dernier et cinq juin courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Henri Joseph Hubert Demoulin et marie Joséphine Fyon sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Jean Joseph Schyns, machiniste âgé de soixante cinq ans, domicilié à Verviers, oncle du contractant ; Jacques Joseph Barthelemi Fyon, serrurier, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Juslenville, cette commune, frère de la contractante ; Jean Louis Fyon, tisserand, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Juslenville cette commune, frère de la contractante, Barthelemi Fyon, tisserand, âgé de trente quatre ans, domicilié à Juslenville, cette commune, cousin germain de la contractante. Et après avoir reçu lecture du présent acte, les contractants, le père du contractant, le père de la contractante et trois des témoins ont signé avec nous. Le dit Jean Joseph Schyns, a déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

 

 

M 16/06/1870 Jean François JASON et Marie Françoise COLETTE (n°16)

L’An mil huit cent septante, le seizième jour du mois de juin à six heures de relevée, par devant Nous, Henri Dandrimont, Bourgmestre, officier de l’état civil de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, Province de Liège, sont comparus en notre maison commune et publiquement le sieur Jean François Jason, serrurier, âgé de vingt neuf ans, deux mois, neuf jours, domicilié à Juslenville cette commune, né au même lieu le sept avril mil huit cent quarante un comme il conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le quatre juin courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fils majeur et légitime de Lambert Joseph Jason, fileur par mécaniques âgé de soixante ans, et de Marie Catherine Laboulle, ménagère, âgée de cinquante huit ans, domiciliés à Juslenville, cette commune, ci-présents et consentants, lequel a produit le certificat Litt. L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept ; Et Marie Françoise Colette, modiste, âgée de vingt cinq ans, quatre jours, domiciliée à Oneux cette commune, née à Chinheid, alors cette commune, actuellement commune de Pepinster, le douze juin mil huit cent quarante cinq, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le quatre juin courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre prénommé, fille majeure et légitime de Mathieu Joseph Colette décédé à Oneux cette commune, le quinze juin mil huit cent quarante neuf, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le quatre juin courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, et de Marie Catherine Leroy, négociante, âgée de cinquante sept ans, domiciliés à Oneux, ci présente et consentante, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches cinq et douze juin courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Jean François Jason et Marie Françoise Colette sont unis par le mariage ; De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Jean André Laboulle, tondeur de draps, âgé de cinquante un ans, domicilié à Verviers, oncle naturel du contractant, Jean Michel Joseph Jason, fileur par mécaniques, âgé de cinquante deux ans, domicilié à Verviers, oncle du contractant, Jean François Joseph Colette, menuisier âgé de cinquante quatre ans domicilié à Hodimont, oncle de la contractante ; Pierre Joseph Colette, menuisier, âgé de trente ans, domicilié à Oneux, cette commune, frère de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les contractants, la mère de la contractante et les quatre témoins ont signé avec nous ; le père et la mère du contractant ont déclaré ne savoir écrire ni signer de même que Michel Jason.

 

 

M 13/07/1870 Jacques Joseph Barthelemi FYON et Pauline Marie Barbe CHEFNEUX (n°19)

L’An mil huit cent septante, le treizième jour du mois de juillet à sept heures de relevée, par devant Nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement, le sieur Jacques Joseph Barthelemi Fyon, mécanicien âgé de vingt neuf ans, quatre mois, vingt jours, domicilié à Juslenville cette commune, né à Theux le vingt quatre février mil huit cent quarante un comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le deux juillet courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fils majeur et légitime de Barthelemi Fyon, cabaretier, âgé de soixante quatre ans, domicilié à Juslenville cette commune, ci présent et consentant, et de Marie Catherine Elisabeth Jason, décédée à Juslenville cette commune, le quinze mai dernier comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le deux juillet courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, lequel a produit le certificat Litt L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept ; Et Pauline Marie Barbe Chefneux, ménagère, âgée de vingt huit ans, quatre mois vingt deux jours, domicilié à Theux, née au même lieu le vingt un février, mil huit cent quarante deux, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le deux juillet courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fille majeure et légitime de Jean François Joseph Chefneux, menuisier, âgé de cinquante six ans, et de /cinquante quatre ans, domicilié/nous disons, Marie Barbe Bastin, ménagère âgée de cinquante quatre ans domiciliés à Theux, ci-présents et consentants, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches trois et dix huit juillet courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Joseph Barthelemi Fyon et Pauline Marie Barbe Chefneux sont unis par le mariage ; De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Barthelemi Fyon, tisserand, âgé de trente trois ans, domicilié à Juslenville, cette commune, beau frère du contractant ; Henri Demoulin, fileur par mécaniques âgé de vingt quatre ans, domicilié à Juslenville, cette commune, beau frère par alliance du contractant, Alphonse Chefneux, menuisier, âgé de trente quatre ans, domicilié à Verviers, frère de la contractante, Mathieu Joseph Chefneux, boulanger, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Theux, frère de la contractante ; Et après avoir reçu lecture du présent acte, les contractants, le père du contractant, le père et la mère de la contractante, ont signé avec nous ainsi que les quatre témoins.

 

 

 

 

M 16/07/1870 Laurent Eugène DAMBOURG et Marie Victorine DEROANNE (n°20)

L’An mil huit cent septante, le seizième jour du mois de juillet, à six heures de relevée, par devant Nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement, le sieur Laurent Eugène Dambourg, ouvrier piocheur au chemin de fer, âgé de vingt sept ans, sept mois, quinze jours domicilié à Nivezé, commune de Sart*, fils majeur et légitime de Laurent Joseph Dambourg, journalier et de Marie Jeanne Wislet, ménagère, domiciliés à Nivezé, commune de Sart, ci présents et consentants, lequel a produit le certificat Litt. LL. Exigé par la Loi du huit janvier mil huit cent dix sept, et Marie Victorine Deroanne, journalière, âgée de vingt cinq ans, trois mois, vingt trois jours, domiciliée à Marché cette commune, née à Monceau, commune de La Gleize le vingt trois mars mil huit cent quarante cinq, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le treize juin dernier par Monsieur J.J. Delvenne, Bourgmestre, officier de l’état civil de la commune de La Gleize, fille majeure et légitime de Jean François Deroanne, décédé à Basse Bodeux le treize mars mil huit cent cinquante comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le vingt juin dernier par Monsieur J.H. Martin, Bourgmestre, officier de l’état civil de la commune de Basse Bodeux, et de Marie Catherine Pierre, décédée à Marché cette commune, le quatorze novembre mil huit cent soixante huit comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le vingt cinq juin dernier par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé ; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt six juin dernier et trois juillet courant aux dix heures du matin et à Sart les mêmes jours comme il est constaté par le certificat de publication des promesses réciproques de mariage délivré le six juillet courant par Monsieur J.N.J. Hansoulle, Bourgmestre, officier de l’état civil de la commune de Sart.. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à nous ni à l’officier de l’état civil de la commune de Sart, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, et la future ayant affirmé sous serment qu’elle ignore le lieu de décès et celui du dernier domicile de ses aïeuls et aïeules, et les témoins nous ayant également attesté sous serment que quoiqu’ils connaissent la future épouse, ils ignorent le lieu de décès et celui du dernier domicile de ses ascendants avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Laurent Eugène Dambourg et Marie Victorine Deroanne sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Henri Joseph Servais, manœuvre, âgé de trente un ans, domicilié à Sart, cousin germain du contractant, Jean Joseph Lempereur, ouvrier mineur, âgé de quarante cinq ans, domicilié à Marché, cette commune, beau frère par alliance de la contractante; François Deroanne, propriétaire, âgé de soixante sept ans, domicilié à Rahier, frère consanguin de la contractante ; Gilles François Raxhon, cultivateur, domicilié à Marché, cette commune, non parent ni allié des contractants, et après avoir reçu lecture du présent acte deux des témoins ont signé avec nous ; les contractants, le père et la mère des contractants et les dits Henri Joseph Servais et Jean Joseph Lempereur ont déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

*né au même lieu le premier décembre mil huit cent quarante deux, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le trente mai dernier par Monsieur J.N.J. Hansoulle, Bourgmestre, officier de l’état-civil de la commune de Sart. Renvoi approuvé.

M. 23/07/1870 Bertrand Joseph GOHY et Jeanne HURLET (n°22)

L’an mil huit cent septante, le vingt troisième jour du mois de juillet à sept heures de relevée, par devant Nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement, le sieur Bertrand Joseph Gohy, maréchal ferrant, âgé de trente cinq ans, huit mois, domicilié à Theux, né au même lieu le vingt trois novembre mil huit cent trente quatre comme il conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le deux juillet courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fils majeur et légitime de Noël Joseph Gohy, maréchal ferrant, âgé de septante ans, domicilié à Theux, ci présent et consentant.et de Marie Thérèse Joseph Pondant, décédée à Theux le cinq août mil huit cent soixante neuf, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le deux juillet courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont Bourgmestre prénommé, Lequel a produit le certificat Litt. L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept, Et Jeanne Hurlet, ouvrière drapière, âgée de vingt deux ans, deux mois, six jours, domiciliée à Marché, cette commune, née à Creppe commune de Spa, le dix sept mai mil huit cent quarante huit comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le vingt juin dernier par Monsieur A.J. Defossez, échevin de la ville de Spa, fille majeure et légitime de Michel Joseph Hurlet, décédé à Pepinster, le vingt neuf janvier mil huit cent cinquante huit comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le treize juin dernier Pr Monsieur T. Defays, Bourgmestre, officier de l’état-civil de la commune de Pepinster, et de Anne Marie Henroteau, ménagère, âgée de cinquante trois ans, domicilié à Marché cette commune, ci présente et consentante ; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches trois et dix juillet courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Bertrand Joseph Gohy et Jeanne Hurlet sont unis par le mariage ; De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Noël Joseph Gohy, maréchal ferrant, âgé de trente huit ans, domicilié à Pepinster, frère du contractant, Jean François Gohy, menuisier, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Marché, cette commune, frère du contractant ; Jean Gille Monay, journalier, âgé de quarante cinq ans, beau frère par alliance de la contractante ; Jean Toussaint Gohy, facteur des postes, âgé de trente quatre ans, domicilié à Theux, non parent ni alliés des contractants; et après avoir reçu lecture du présent acte, le contractant et les quatre témoins ont signé avec nous, la contractante, le père du contractant, la mère de la contractante ont déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

 

 

M 26/11/1870 Jean Toussaint GOHY et Marie Thérèse GOHY (n°30)

L’an mil huit cent septante, le vingt sixième jour du mois de novembre à quatre heures de relevée, par devant Nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement, le sieur Jean Toussaint Gohy, facteur des postes âgé de trente quatre ans, six mois, vingt jours, domicilié à Theux, né au même lieu le six mai mil huit cent trente six, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le onze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fils majeur et légitime de Toussaint Joseph Gohy, décédé à Theux le vingt quatre décembre mil huit cent cinquante neuf comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le onze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, et de Marie Catherine Pirlot, messagère, âgée de septante deux ans, domiciliée à Theux, ci-présente et consentante; lequel a produit le certificat Litt. L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept ; Et Marie Thérèse Gohy, ménagère, âgée de vingt trois ans, sept mois, sept jours, domiciliée à Theux, née au même lieu le dix neuf avril mil huit cent quarante sept comme il en conste de l’extrait de son acte naissance délivré le onze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fille majeure et légitime de Noël Joseph Gohy, maréchal Ferrant, âgé de septante ans, domicilié à Theux, ci-présent et consentant, et de Marie Thérèse Pondant, décédée à Theux le cinq août mil huit cent soixante neuf comme il en conste de l’extrait de son acte de décès, délivrés le onze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont Bourgmestre prénommé ; Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches treize et vingt novembre courant aux dix heures du matin ; Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Jean Toussaint Gohy et Marie Thérèse Gohy, sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Jean Lambert Gohy, cultivateur, âgé de cinquante ans, domicilié à Pouillou Fourneau, cette commune, frère du contractant, Sébastien Alexandre, charretier, âgé de quarante ans, domicilié à Verviers, beau frère par alliance du contractant ; Noël Joseph Gohy, maréchal ferrant, âgé de trente huit ans, domicilié à Theux, frère de la contractante ; Bertrand Joseph Gohy, maréchal Ferrant, âgé de trente six ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les contractants, ma mère du contractant, et les quatre témoins ont signé avec nous, le père de la contractante, a déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

 

M 26/11/1870 Mathieu Joseph CHEFNEUX et Anne Catherine JASON (n°31)

L’An mil huit cent septante, le vingt sixième jour du mois de novembre à quatre heures et demie de relevée, par devant Nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement, le sieur Mathieu Joseph Chefneux, boulanger âgé de vingt cinq ans, neuf mois, vingt un jours, domicilié à Theux, né au même lieu le cinq février mil huit cent quarante cinq, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le onze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fils majeur et légitime de feu de Jean François Joseph Chefneux, menuisier, âgé de cinquante six ans, et de Marie Barbe Bastin, ménagère, âgée de cinquante quatre ans, domiciliés à Theux, ci présents et consentants, Lequel a produit le certificat Litt. L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept ; Et Anne Catherine Jason, couturière, âgée de vingt cinq ans, neuf mois, vingt huit jours, domiciliée à Juslenville, cette commune, née au même lieu le vingt neuf janvier mil huit cent quarante cinq, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le onze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fille majeure et légitime de Louis Joseph Jason, décédé à Juslenville cette commune, le vingt trois septembre mil huit cent cinquante neuf, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès, délivré le onze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, et de Marie Catherine Closset, ménagère, âgée de soixante un ans, ci-présente et consentante ; Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches treize et vingt novembre courant aux dix heures du matin ; Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Mathieu Joseph Chefneux et Marie Catherine Jason sont unis par le mariage ; De tout quoi nous nous avons dressé acte en présence des Sieurs Alphonse Chefneux, menuisier, âgé de trente trois ans, domicilié à Heusy, frère du contractant ; Jacques Joseph Barthelemi Fyon, serrurier, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Juslenville, cette commune, beau frère du contractant; Guillaume Joseph Jehin, fileur par mécanique, âgé de cinquante cinq ans, domicilié à Juslenville, cette commune, cousin sous germain de la contractante; Lambert Georges Close, ouvrier mineur, âgé de quarante un ans, domicilié à Theux, cousin germain par alliance de la contractante : Et après avoir reçu lecture du présent acte, les contractants, le père et la mère du contractant, et les quatre témoins ont signé avec nous, la mère de la contractante, a déclaré ne savoir écrire ni signer.

M 26/11/1870 Julien BOUTET et Marie Joséphine HURARD (N°29)

L’An mil huit cent septante, le vingt sixième jour du mois de novembre à trois heures et demie de relevée, par devant Nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement, le sieur Julien Boutet, épinceur, âgé de vingt un ans, neuf mois, quatorze jours, domicilié à Spixhe, cette commune, né au même lieu le douze février mil huit cent quarante neuf comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le douze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fils mineur et légitime de Jean Lambert Boutet, et de Anne Joseph Servais, tous les deux décédés à Spixhe, cette commune, le premier le vingt un septembre mil huit cent soixante un et la seconde, le vingt huit avril mil huit cent cinquante sept comme il en conste des extraits de leurs actes de décès délivrés le douze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, prénommé, petit fils du côté paternel de Toussaint Boutet, décédé à Spixhe cette commune, le dix huit novembre mil huit cent cinquante comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le douze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, et de Marie Anne Siquet, décédée à Spa, le sept avril mil huit cent quarante sept comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le neuf novembre courant par Monsieur J. Goffin, officier de l’état civil de la commune de Spa ; du côté maternel de Jean Louis Servais, et de Marie Elisabeth Nantulle, tous les deux décédés à Spixhe, cette commune, le premier le onze août, mil huit cent quarante neuf et la seconde le huit février mil huit cent quarante deux, comme il en conste des extraits de leurs actes de décès délivrés le douze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé ; lequel a produit le certificat Litt. L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept; Et Marie Joséphine Hurard, couturière, âgée de vingt deux ans, six mois, seize jours, domiciliée à Spixhe, cette commune, née à Verviers, le dix mai mil huit cent quarante huit, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le huit novembre courant par Monsieur Ortmans-Hauzeur, Bourgmestre de la ville de Verviers, fille majeure et légitime de Jean François Hurard, foulon, âgé de cinquante trois ans, domicilié à Spixhe, cette commune, ci-présents et consentants, et de Marie Joséphine Fayehay, décédée à Spixhe, cette commune, le vingt trois mars mil huit cent soixante six comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le deux novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé; Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches treize et vingt novembre courant aux dix heures du matin ; Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Julien Boutet et Marie Joséphine Hurard, sont unis par le mariage; De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Lambert Joseph Boutet, cultivateur, âgé de soixante six ans, domicilié à Spixhe cette commune, oncle du contractant, Julien Servais, entrepreneur, âgé de quarante ans, domicilié à Spixhe, cette commune, oncle du contractant; Jean Louis Boutet, charretier, âgé de vingt huit ans, domicilié à Verviers, frère du contractant, Mathieu Godefroid, tisserand, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Verviers, frère utérin de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les contractants, le père de la contractante et les quatre témoins ont signé avec nous

 

 

M 26/11/1870 Mathieu Joseph JASON et Marie Catherine FYON (n°32)

L’An mil huit cent septante, le vingt sixième jour du mois de novembre à cinq heures de relevée par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus, en notre maison commune, et publiquement le sieur Mathieu Joseph Jason, charretier, âgé de vingt six ans, trois mois vingt huit jours, domicilié à Juslenville, cette commune, né à Oneux aussi cette commune le vingt neuf juillet mil huit cent quarante quatre comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le onze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fils majeur et légitime de Guillaume François Jason, charretier, âgé de cinquante quatre ans, et Anne Catherine Dresse, ménagère, âgée de cinquante trois ans, domiciliés à Juslenville, cette commune, ci présents et consentants ; lequel a produit le certificat Litt. L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept ; Et Marie Catherine Fyon, trieuse, âgée de vingt ans, trois mois dix jours, domiciliée à Juslenville, cette commune, née à Verviers le seize août mil huit cent cinquante comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le onze novembre courant par Monsieur H.J. Grandjean, échevin, officier officier de l’état civil de la ville de Verviers, fille mineure et légitime de Barthelemi Joseph Fyon, cabaretier, âgé de soixante cinq ans, domicilié à Juslenville, cette commune, ci-présent et consentant et de Marie Catherine Elisabeth Jason, décédée à Juslenville cette commune, le quinze mai mil huit cent septante, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès, délivré le onze novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé ; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches treize et vingt novembre courant aux dix heures du matin ; Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Mathieu Joseph Jason et Marie Catherine Fyon, sont unis par le mariage ; De tout quoi nous avons dressé acte en présence des Sieurs Jean Hubert Midré, maçon, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Juslenville cette commune, beau frère par alliance du contractant, Jean Joseph Wihet, boulanger, âgé de trente deux ans, domicilié à Juslenville, cette commune, cousin germain du contractant ; Jean Louis Fyon, tisserand, âgé de vingt cinq ans, frère de la contractante ; Barthelemi Fyon, tisserand, âgé de trente trois ans beau frère de la contractante, ces deux derniers domiciliés au dit Juslenville et après avoir reçu lecture du présent acte les contractants, le p ère du contractant, le père de la contractante, et les quatre témoins ont signé avec nous, la m ère du contractant a déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

 

 

M 17/12/1870 Jean Baptiste MARECHAL et Marie Jeanne DESPACE (n°34)

L’an mil huit cent septante, le dix-septième jour du mois de décembre à quatre heures et demie de relevée, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus, en notre maison commune, et publiquement le sieur Jean Baptiste Marechal, cultivateur, âgé de vingt neuf ans, dix mois, quinze jours, domiciliés à Theux, né au même lieu, le deux juin mil huit cent quarante un comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le trois décembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre, prénommé, fils majeur et légitime de Jean Servais Maréchal, cultivateur, âgé de soixante six ans, et de Catherine Englebert, ménagère, âgée de septante un ans, domiciliés à Theux, ci présents et consentants ; lequel a produit le certificat Lit L.L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept ; Et Marie Jeanne Despace, ménagère, âgée de quarante neuf ans, dix mois, vingt huit jours, domiciliée à Theux, née au même lieu, le vingt quatre janvier mil huit cent vingt un comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le vingt un octobre mil huit cent soixante neuf par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé ; fille majeure et légitime de Jean Pierre Despace décédé à Theux le vingt sept novembre mil huit cent soixante huit comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le trois décembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, prénommé et de Jeanne Joseph Thomson, décédée à Chaudfontaine, le treize juillet mil huit cent quarante sept comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le huit décembre courant H. Henvart (?), Bourgmestre de la commune de Chaudfontaine, petite fille du côté paternel de Quirin François Despace et de Marie Françoise Thomson, tous les deux décédés à Theux, le premier le vingt février mil huit cent vingt neuf, la seconde le huit novembre mil huit cent quatorze ; du côté maternel, de Thomas Thomson et de Charlotte Closset, tous les deux décédés à Theux, le premier le vingt cinq juillet mil huit cent treize, et la seconde le huit mai mil huit cent quatorze, comme il en conste également des extraits de leurs actes de décès délivré le trois décembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé; Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches quatre et onze décembre courant aux dis heures du matin ; Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, et la future nous ayant déclaré sous serment qu’il y a identité de nom entre Jeanne Joseph Thomson porté à son acte de naissance et Marie Jeanne Thomson porté à l’acte de décès de sa mère et que son véritable nom est Jeanne Joseph Thomson, ce qui est également attesté par les témoins, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Jean Baptiste Maréchal et Marie Jeanne Despace sont unis par le mariage ; De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Joseph Maréchal, emballeur, âgé de trente quatre ans, domicilié à Theux, frère du contractant, Jean Laurent Bouffa, cultivateur, âgé de cinquante neuf ans, domicilié à Theux, non parent ni allié des contractants; Joseph Bouffa, maréchal ferrant, âgé de cinquante deux ans, domicilié à Theux, non parent ni allié des contractants ; Hubert Joseph Létargez, garde champêtre, âgé de trente trois ans, domicilié à Theux, non parent ni allié des contractants, et après avoir reçu lecture du présent acte, les contractants, le père du contractant, et les quatre témoins ont signé avec nous. La mère du contractant a déclaré ne savoir ni écrire, ni signer.

 

 

M 18/01/1871 Arnold DUBOIS et Anne Marie Angeline WIHET (n°01)

L’An mil huit cent septante un, le dix huitième jour du mois de janvier à dix heures de relevée, par devant nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, Province de Liège, faisant (sic) d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement le Sieur Arnold Dubois, maître foulon, âgé de trente ans, seize jours, domicilié à Soiron, né à Bois de Herve, commune de Battice, le deux janvier mil huit cent quarante un, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le premier décembre dernier par Monsieur G. Horn, officier de l’état-civil de la commune de Battice, fils majeur et légitime de Arnold Joseph Dubois, décédé à Bois de Herve, commune de Battice, le vingt trois septembre mil huit cent quarante quatre comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le premier décembre dernier par le dit Monsieur Horn, prénommé, et de Marie Catherine Closset décédée dans la commune de Soiron, le sept avril mil huit cent soixante sept comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le deux décembre dernier par Monsieur M.J. Xhardez, échevin, officier de l’état-civil de la commune de Soiron, petit fils du côté paternel de Marguerite Dubois, décédée à Mélen le sept août mil huit cent trente trois, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le six janvier courant par Monsieur A.J. Petit, Bourgmestre, officier de l’état-civil de la commune de Mélen, du côté maternel de Noël Closset, décédé en la commune de Battice, le vingt cinq juillet mil huit cent quarante quatre comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le quinze décembre dernier par le dit Monsieur G. Horn, Bourgmestre prénommé, et de Marie Lejeune décédée à Soiron, le deux février mil huit cent quarante huit comme il en conste de l’extrait de son acte de décès, délivré le treize décembre dernier, par le dit Monsieur Xhardez, échevin prénommé, lequel a produit le certificat Litt.L.L. exigé par la Loi du dix huit janvier mil huit cent dix sept (Sic) ; Et Anne Marie Angeline Wihet, ménagère, âgée de trente quatre ans, quatre mois vingt un jours, domiciliée à Juslenville cette commune née au même lieu le vingt huit août, mil huit cent trente six comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le sept janvier courant, par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, veuve de Antoine Joseph Mailleur, décédé à Juslenville, cette commune, le vingt sept avril mil huit cent soixante un, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès, délivré le sept janvier courant, par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fille majeure de et légitime de Jean Joseph Wihet et de Marie Elisabeth Jason, tous les deux décédés à Juslenville cette commune, le premier le premier mars mil huit cent quarante cinq, et la seconde le trois mai mil huit cent quarante trois, comme il en conste de l’extrait de leurs actes de décès délivrés le sept janvier courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, petite fille du côté paternel de Jean Joseph Wihet, décédé à Pepinster, alors cette commune le vingt huit mars mil huit cent onze et de Anne Catherine Thonon, décédée au dit Pepinster le vingt huit novembre mil huit cent trente un ; du côté maternel, de Adam François Jason, décédé à Juslenville cette commune, le vingt trois juin mil huit cent vingt deux, et de Jeanne Marie Balthasart, décédée au dit Juslenville le vingt neuf décembre mil huit cent douze, comme il en conste des extraits de leurs actes de décès délivrés le sept janvier courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé ; Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches huit et quinze janvier courant aux dix heures du matin et à Soiron les mêmes jours comme il en conste du certificat de publications des promesses réciproques de mariage délivré aujourd’hui dix huit janvier courant par le dit Monsieur M. J. Xhardez, échevin prénommé. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée ni à nous, ni à l’officier de l’état civil de la commune de Soiron, ainsi qu’il résulte du certificat ci-dessus, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Arnold Joseph Dubois et Anne Marie Angeline Wihet sont unis par le mariage ; De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs, Joseph Haurent, tisserand négociant, âgé de quarante deux ans, domicilié à Wegnez, non parent ni allié des contractants, Joseph Jodin, maître tondeur, âgé de trente six ans, domicilié à Theux, non parent ni allié des contractants, Mathieu Joseph Jason, cocher âgé de vingt six ans, domicilié à Juslenville cette commune, Toussaint Joseph Jason, mécanicien, âgé de vingt trois ans, domicilié à Oneux, cette commune, ces deux derniers cousin germain de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, la contractante et les quatre témoins ont signé avec nous, le contractant a déclaré ne savoir écrire ni signer.

M 23/02/1871 Pierre Joseph CORNE et Catherine WILKIN (n°03)

L’an mil huit cent septante un, le vingt troisième jour du mois de février à neuf heures du matin, par devant nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement le Sieur Pierre Joseph Corne, cultivateur, âgé de vingt cinq ans, cinq mois, domicilié à Mont, cette commune, né sur la Bruyère, commune de Lambermont, le vingt quatre août mil huit cent quarante cinq, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le dix février courant par Monsieur L.J. Lahay, échevin, officier de l’état civil de la commune de Lambermont, fils majeur et légitime de Servais Joseph Corne, cultivateur, âgé de cinquante deux ans, domicilié à Mont cette commune, ci présent et consentant et de Anne Catherine Grosjean, décédée à Mont cette commune le quatre août mil huit cent soixante neuf, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le onze février courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé ; Lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante ; et Catherine Wilkin, ménagère, âgée de vingt cinq ans, neuf mois, vingt un jours, domiciliés à Oneux, cette commune, née au même lieu le deux mai mil huit cent quarante cinq, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance, délivré le onze février courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre prénommé, fille majeure et légitime de Lambert Joseph Wilkin, cultivateur, âgé de soixante trois ans, et de Marie Catherine Jacob, ménagère, âgée de quarante neuf ans, domiciliés à Oneux cette commune, ci-présents et consentants ; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches douze et dix-neuf février courant aux dix heures du matin, Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits pierre Joseph Corne et Catherine Wilkin sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présences sieurs Servais Joseph Corne de cultivateur, âgé de vingt quatre ans domicilié à Mont cette commune, frère du contractant, Lambert Joseph Corne, cultivateur, âgé de vingt un ans, domicilié à Mont cette commune, frère du contractant, Pierre Joseph Colette, menuisier (?), âgé de trente un ans, domicilié à Oneux, cette commune, beau frère par alliance de la contractante et de Jean Wilkin, cultivateur, âgé de vingt trois ans, frère de la contractante, domicilié à Oneux, cette commune, Et après avoir reçu lecture du présent acte, les contractants, le père du contractant, le père et la mère de la contractante et les quatre témoins ont signé avec nous.

 

 

M 03/05/1871 Jean Joseph POTTIER et Marie Louise JASON (n°05)

L‘An mil huit cent septante un, le troisième jour du mois de mai, à cinq heures de relevée, par devant nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement le Sieur Jean Joseph Pottier, cultivateur, âgé de trente un ans, quatre mois, dix-huit jours, domicilié à Creppe, commune de Spa, né au même lieu le quinze décembre mil huit cent trente neuf, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance, délivré le trois avril courant par Monsieur J. Goffin, officier de l’état civil de la commune de Spa, fils majeur et légitime de Jean Jacques Pottier, cultivateur, âgé de soixante six ans, et de Anne Marie Xhrouet, ménagère, âgée de cinquante sept ans, tous les deux domiciliés à Creppe, commune de Spa, ci-présents et consentants, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante ; Et Marie Louise Jason, ménagère, âgée de vingt neuf ans, trois mois, huit jours, domiciliée à Juslenville, cette commune, né à Forge Thiry, alors cette commune, actuellement commune de Pepinster, le vingt cinq janvier mil huit cent quarante deux, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le quinze avril dernier par Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre, prénommé, fille majeure et légitime de Jean Henri Jason, menuisier, âgé de soixante sept ans, et de Catherine Louise Jacques, ménagère, âgée de septante ans, tous les deux domiciliés à Juslenville, cette commune, ci-présents et consentants, Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches sept et vingt trois avril dernier aux dix heures du matin et à Spa, les mêmes jours comme il en conste du certificat de publication des promesses réciproques de mariage délivré le vingt six avril dernier, par Monsieur J.Goffin, officier de l’état civil de la commune de Spa, Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à nous, ni à l’officier de l’état civil de la commune de Spa, ainsi qu’il résulte du certificat ci-dessus, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du Mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que les dits Jean Joseph Pottier et Marie Louise Jason sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs François Mathieu Ansay, garde champêtre, âgé de vingt huit ans, domicilié à Spa, beau frère par alliance du contractant, Michel Legrand, domestique, âgé de vingt sept ans, domicilié à Spa, cousin germain du contractant, Hubert Troestlet, tisserand, âgé de quarante ans, beau frère par alliance de la contractante, domicilié à Pepinster, Antoine Jason, tisserand, âgé de trente un ans, domicilié à Juslenville cette commune, frère de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, les contractants, le père et la mère du contractant, le père de la contractante et trois des témoins ont signé avec nous. La mère de la contractante et le dit Hubert Troestlet ont déclaré ne savoir écrire ni signer.
M 04/11/1871 Jean Joseph SONVEAU et Marie Jeanne GUSTIN (n°10)

L’An mil huit cent septante un le quatrième jour du mois de novembre à cinq heures de relevée, par devant nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement, Jean Joseph Sonveau, laveur de laines, âgé de trente six ans, dix mois, vingt huit jours, domicilié à Marché, cette commune, né à Coo, commune de Stavelot, le sept décembre mil huit cent trente quatre, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le seize octobre dernier par Monsieur Ferdinand Massange, bourgmestre de la commune de Stavelot, fils majeur et légitime des défunts, Jean Henri Sonveau, décédé au dit Coo le six mai mil huit cent cinquante cinq et Marie Elisabeth Lejeune, décédée au même lieu le treize octobre mil huit cent cinquante neuf, comme il en conste des extraits d’actes de décès délivrés le seize octobre dernier par Monsieur Ferdinand Massange, bourgmestre prénommé, lequel ayant dépassé l’âge de la milice nationale est dispensé de produire le certificat Litt. L. L. exigé par la loi du huit janvier mil huit cent dix sept (sic), Et Marie Jeanne Gustin, ménagère, âgée de trente six ans, deux mois trente jours, domiciliée à Marché cette commune, née au même lieu le cinq août mil huit cent trente cinq, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le trois novembre courant par Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre prénommé, veuve de Joseph Maréchal, décédé au dit Marché le cinq février mil huit cent septante, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le trois novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre, fille majeure et légitime des défunts Jean Nicolas Gustin, décédé audit Marché, le vingt quatre juin mil huit cent quarante deux, et Marie Jeanne Dyon, décédée au même lieu le vingt huit avril mil huit cent soixante un comme il est constaté par les extraits des d’actes de décès délivrés le trois novembre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt deux et vingt neuf octobre dernier aux dix heures du matin ; Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la loi que les dits Jean Joseph Sonveau et Marie Joseph Gustin, sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des Sieurs Jean Hubert Emonts, maître maçon, âgé de trente quatre ans, domicilié à Marché, cette commune, ni parent ni allié des contractants ; Jacques Joseph Closset, domicilié à Theux, non parent ni allié des contractants, Henri Jacques Hurlet, âgé de vingt un ans, machiniste, domicilié audit Marché, neveu de la contractante ; Toussaint Dupont, fileur, âgé de trente ans, domicilié au même village de Marché, non parent ni allié des contractants, et après avoir reçu lecture du présent acte, la contractante et les quatre témoins ont signé avec nous ; le contractant a déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

 

M 02/12/1871 Walthère Joseph PIRE et Marie Claire JEHIN (n°12)

L’An mil huit cent septante un, le deuxième jour du mois de décembre à quatre heures de relevée, par devant nous Henri Dandrimont, Bourgmestre et Officier de l’état civil de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement, Walthère Joseph Pire, maçon, âgé de trente ans, huit mois, vingt neuf jours, domicilié à Olne, né au même lieu le trois mars mil huit cent quarante un, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le onze novembre courant par Monsieur vanderstraeten, bourgmestre de la commune d’Olne, fils majeur et légitime de Walthère Joseph Pire, maçon, âgé de soixante huit ans, et de Jeanne Degotte, ménagère, âgée de cinquante cinq ans, tous deux domiciliés dans la dite commune d’Olne, ici présents et consentants, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante ; Et Marie Claire Jehin, ménagère, âgée de vingt cinq ans, dix mois, dix neuf jours, domiciliée à Juslenville, cette commune, née au même lieu le treize janvier mil huit cent quarante six, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le premier décembre courant, par nous Henri Dandrimont, bourgmestre prénommé, fille majeure et légitime de Guillaume Joseph Jehin, fileur, âgé de cinquante cinq ans, domicilié au dit Juslenville, ici présent et consentant, et de Marie Catherine Brialmont, décédée au même village, de Juslenville, le vingt cinq octobre mil huit cent cinquante, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le premier décembre courant, par nous Henri Dandrimont, bourgmestre, prénommé, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches dix neuf et vingt six novembre dernier aux dix heures du matin et à Olne les mêmes jours, comme il en conste du certificat de publication des promesses réciproques de mariage, délivré le vingt neuf novembre dernier par Monsieur Vanderstraeten, bourgmestre prénommé; Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à nous ni a l’officier de l’état civil de la commune d’Olne, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la loi que les dits Walthère Joseph Pire et Marie Claire Jehin, sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Joseph Pire, cordonnier, âgé de vingt quatre ans, domicilié à Olne, frère du contractant, Jean Louis Fyon, jardinier, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Spixhe, cette commune, beau frère de la contractante, Adam Jehin, menuisier, âgé de cinquante deux ans, domicilié à Juslenville, cette commune, oncle de la contractante, et Guillaume Jehin, menuisier, âgé de vingt deux ans, domicilié au dit Juslenville, frère de la contractante. Et après avoir reçu lecture du présent acte, le contractant, la contractante, le père de la contractante et les quatre témoins ont signé avec nous. Le père et la mère du contractant, ont déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

 

M 27/07/1872 Lambert Joseph DEFRAITY et Marie Hélène REMY (n°21)

L’An mil huit cent septante deux, le vingt septième jour du mois de juillet, à six heures de relevée, par devant nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, premier échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état-civil pour Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre de cette commune, absent sont comparus, en notre maison commune et publiquement, Lambert Joseph Defraity, fileur par mécanique, âgé de vingt sept ans, six mois, neuf jours, domicilié à Juslenville cette commune, né au même lieu, le dix huit janvier mil huit cent quarante cinq, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le vingt six juillet courant par Monsieur, Henri Dandrimont, bourgmestre, prénommé, fils majeur, et légitime de Thomas Joseph Defraity, fileur, âgé de trente cinq ans et de Marie Anne Quoibion, ménagère, âgée de cinquante neuf ans, domicilié ensemble à Juslenville, cette commune, ci-présents et consentants, Et Marie Hélène Remy, ménagère, âgée de vingt cinq ans, sept mois, cinq jours, domiciliés au prédit village de Juslenville, née au même lieu, le vingt deux décembre, mil huit cent quarante six, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance, délivré le vingt six juillet courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre, fille majeure et légitime de Martin François Louis Remy, serrurier, âgé de cinquante deux ans et de Marie Marguerite Joseph Jason, ménagère, âgée de cinquante trois ans, domicilié ensemble audit Juslenville, ci-présents et consentants, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches quatorze et vingt un juillet courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la loi, que le dit Lambert Joseph Defraity, et Marie Hélène Remy sont unis par le mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en en présence des sieurs Théodore Bertrand, fileur, âgé de trente ans, cousin sous germain du contractant, Mathieu Théodore Moureau, fileur, âgé de trente trois ans, cousin par alliance du contractant, Dieudonné Moureau, fileur, âgé de trente neuf ans, oncle par alliance de la contractante, et Jean Guillaume Grégoire, fileur, âgé, de trente cinq ans, oncle par alliance de la contractante. Ces témoins domiciliés tous les quatre à Juslenville, cette commune, et après avoir reçu lecture du présent acte, le contractant, la contractante le père du contractant, le père de la contractante et les quatre témoins ont signé avec nous. La mère du contractant et la mère de la contractante, sur ce interpellée individuellement, ont déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

 

 

M 05/10/1872 Remacle Hubert MAILLEUR et Marie Elisabeth GOHY (n°23)

L’an mil huit cent septante deux, le cinquième jour du mois d’octobre à cinq heures de relevée par devant nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin de la commune de Theux, Canton de Spa, Arrondissement de Verviers, Province de Liège, faisant fonctions d’officier de l’Etat-civil pour Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune, et publiquement, Remacle Hubert Mailleur, tisserand, âgé de trente un ans, dix mois, six jours, domicilié à Pepinster, né à Poleuheid, commune de Theux, le vingt neuf novembre mil huit cent quarante, comme il en conste de l’extrait e son acte de naissance délivré le quatre octobre courant, par Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre prénommé, fils majeur de Jean Hubert Joseph Mailleur décédé à Deigné, commune de Louveigné le trente octobre mil huit cent soixante deux et de Marie Jeanne Lejeune, décédée à Rouge Thier, aussi commune de Louveigné, le vingt huit janvier mil huit cent cinquante huit, comme il est constaté par les extraits de leurs actes de décès délivrés le vingt huit août dernier par Monsieur Gaspar Deru, bourgmestre et officier de l’état civil de la commune de Louveigné, petit fils du côté paternel de Jean Joseph Mailleur et de Marie Françoise Delvaux, tous les deux décédés à Pouillou Fourneau, commune de Theux, le premier le vingt trois février mil huit cent trente quatre, la seconde le quinze juin mil huit cent trente six comme il en conste des extraits de leurs actes de décès délivrés le quatre octobre courant, par le dit Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre, du côté maternel de Lambert Remacle Lejeune, décédé à Rouge Thier commune de Louveigné le vingt sept novembre mil huit cent trente cinq, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le vingt huit août dernier par Monsieur Gaspar Deru, officier de l’état-civil prénommé, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante ; Et Marie Elisabeth Gohy, ménagère, âgée de vingt quatre ans, dix mois, six jours, domiciliée à Pouillou Fourneau, cette commune, née à Theux le vingt neuf novembre mil huit cent quarante sept comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le quatre octobre courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre, fille majeure et légitime de Jean Lambert Gohy, cultivateur, âgé de cinquante deux ans, et de Marie Elisabeth Decheneux, ménagère, âgée de quarante huit ans, domiciliés ensemble à Pouillou Fourneau, cette commune, ci-présent et consentants ; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt deux et vingt neuf septembre dernier aux dix heures du matin, et à Pepinster les mêmes jours comme il en conste du certificat de publications de promesses réciproques de mariage délivré le deux octobre courant par Monsieur Defays, bourgmestre, officier de l’état civil de la commune de Pepinster ; Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à nous, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Pepinster, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, le comparant, la comparante et les quatre témoins, plus bas dénommés, nous ayant affirmé que la grand-mère du comparant du côté maternel est décédée mais qu’ils ignorent le lieu de son décès, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la loi que les dits Remacle Hubert Mailleur et Marie Elisabeth Gohy, sont unis par le mariage, De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Etienne Decheneux, cultivateur, âgé de cinquante ans, domicilié à Cornesse, oncle de la contractante, Jean Joseph Mailleur, cultivateur, âgé de trente sept ans, domicilié à Louveigné, frère du contractant, Lambert Mailleur, tisserand, âgé de trente six ans, domicilié à Juslenville cette commune, frère du contractant, et Jean Decheneux, tisserand, âgé de vingt un ans, domicilié à Pouillou Fourneau cette commune, cousin germain de la contractante ; Et après avoir reçu lecture du présent acte, le contractant, la contractante, le père et la mère de la contractante, et deux des témoins ont signé avec nous. Les témoins Jean Joseph Mailleur et Lambert Mailleur, ont déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

 

 

 

 

M 22/01/1873 Michel GABRIEL et Elisabeth Thérèse JASON (n°05)

L’An mil huit cent septante trois, le vingt deuxième jour du mois de janvier à cinq heures de relevée par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus en notre maison commune et publiquement, Michel Gabriel, entrepreneur, âgé de trente neuf ans, trois mois, vingt huit jours, domicilié à Theux, né à Comblain Fairon, le vingt cinq septembre mil huit cent trente trois comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le dix neuf janvier courant par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Comblain-Fairon, fils majeur et légitime de Michel Gabriel et de Marie Anne Guermant, tous les deux décédés à Xhoris, le premier le vingt trois octobre mil huit cent septante deux, la seconde le trois avril mil huit cent cinquante sept, comme il en conste des extraits de leurs actes de décès délivrés le dix janvier courant, par Monsieur l’officier de l’état-civil de la commune de Xhoris, lequel ayant dépassé l’âge de la milice nationale est dispensé de produire el certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante, et Elisabeth Thérèse Jason, ménagère, âgée de trente ans, onze mois, vingt huit jours, domiciliée à Juslenville, cette commune, né à Forge Thiry, aussi cette commune, le vingt cinq janvier mil huit cent quarante deux, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré aujourd’hui par Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre, prénommé, fille majeure et légitime de Jean Henri Jason, négociant, âgé de septante un ans, et de Catherine Louise Jacques, ménagère, âgé de septante ans, domiciliés ensemble audit Juslenville, cette commune, ci-présents et consentants ; Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches douze et dix-neuf janvier courant aux dix heures du matin et à Xhoris, les mêmes jours, comme il en conste du certificat de publications des promesses réciproques de mariage délivré aujourd’hui par Monsieur l’officier de l’état-civil de la commune de Xhoris. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à nous, ni à l’officier de l’état-civil de la commune de Xhoris, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du titre du code civil intitulé : du mariage, le comparant, la comparante et les quatre témoins plus bas dénommés nous ayant affirmé que les grand-père et grand-mère du comparant tant du côté paternel que du côté maternel sont décédés mais qu’ils ignorent le lieu de leur décès, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse, s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement nous déclarons au nom de la Loi que les dits Michel Gabriel et Elisabeth Thérèse Jason sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Alexandre Michel Gabriel, surveillant de travaux, âgé de quarante trois ans, domicilié à Tilleur, frère du contractant, Jean Henri Gabriel, surveillant de travaux, âgé de cinquante sept ans, aussi domicilié à Xhoris, frère du contractant, Antoine Jason, tisserand, âgé de trente trois ans, domicilié à Pepinster, frère de la contractante, et Jean Joseph Pottier, messager, âgé de trente trois ans, domicilié à Theux, beau frère de la contractante. Et après avoir reçu lecture du présent acte, le contractant, la contractante, le père de la contractante, et les quatre témoins ont signé avec nous. La mère de la contractante sur ce interpellée a déclaré ne savoir écrire ni signer.

 

 

M 22/02/1873 Florent Joseph PIRONNET et Catherine Joseph MASSET (n°13)

L’an mil huit cent septante trois, le vingt huitième jour du mois de février à cinq heures de relevées pardevant Nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, Echevin de la commune, de Theux, canton de Spa, Arrondissement de Verviers, Province de Liège, faisant fonctions d’officier de l’état civil pour Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre de cette commune, absent. Sont comparus en notre maison commune, publiquement, Florent Joseph Pironnet, journalier, âgé de trente trois ans, deux mois, sept jours, domicilié à Theux, né aux Fraineux, commune de La Reid, le quinze décembre mil huit cent trente neuf, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le trente un janvier dernier par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de La Reid, fils majeur et légitime de Jean Pierre Pironnet et de Marie Marguerite Compère, tous deux décédés aux Fraineux, commune de La Reid, le premier le trois novembre mil huit cent septante deux, la seconde le vingt huit janvier mil huit cent cinquante huit comme il en conste de leurs actes de décès délivré le trente un janvier dernier par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de La Reid, petit fils du côté paternel de Jean Lambert Pironnet et de Marie Catherine Renarville tous deux décédés dans la commune de La Reid, le premier le vingt deux janvier mil huit cent quarante sept, la seconde le vingt neuf juin mil huit cent trente quatre comme il en conste de leurs actes de décès délivré le trente un janvier dernier par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de La Reid, du côté maternel de Laurent Joseph Compère, et de Marie Anne Pirnay, tous deux décédés audit Fraineux, commune de La Reid, le premier le vingt deux juin mil huit cent quatorze, la seconde le dix sept septembre mil huit cent et quinze, comme il en conste de leurs actes de décès délivré le trente un janvier dernier par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de La Reid ; Lequel a produit le certificat exigé par la Loi par la Loi du trois juin mil huit cent septante ; Et Catherine Joseph Masset, ménagère, âgée de dix sept ans, neuf mois et trente jours, domiciliée à Theux, née au même lieu le vingt trois avril mil huit cent cinquante cinq, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le vingt un février courant par Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre, prénommés, fille mineure légitime de Jean Guillaume Masset et de Marie Joseph Depresseux, tous les deux décédés à Theux, le premier le cinq septembre mil huit cent septante un, la seconde le vingt deux janvier même année, comme il en conste des extraits de leurs actes de décès délivrés le vingt un février courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre, petite fille du côté paternel de Pierre Denis Guillaume Masset, décédé à Herve le dix huit juin mil huit cent soixante, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré le sept février courant par Monsieur le Bourgmestre de la ville de Herve, et de Catherine Joseph Taillard, ménagère, âgée de septante un ans, domicilié à Herve, ci-présente et consentante, du côté maternel de Pascal Joseph Depresseux, et de Anne Joseph Jason, tous les deux décédés à Theux, le premier le deux mars mil huit cent cinquante sept, la seconde le neuf août mil huit cent soixante un comme il en conste des extraits de leurs actes de décès délivré le vingt un février courant par le dit Monsieur Henri Dandrimont, bourgmestre ; Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches neuf et seize février courant aux dix heures du matin, et à Herve, les mêmes jours, comme il en conste du certificat de publication des promesses réciproques de mariage délivré le neuf février courant par Monsieur le Bourgmestre de la ville de Herve. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à nous, ni à l’officier de l’état civil de la ville de Herve, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées et du Chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme. Chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que les dits Florent Joseph Pironnet et Catherine Joseph Masset, sont unis par le mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs, Henri Depresseux, tisserand, âgé de quarante huit ans, domicilié à Stembert, cousin de la contractante, Arnold Masset, cordonnier, âgé de trente huit ans, domicilié à Herve, oncle de la contractante, Guillaume Kaldenbach, boulanger, âgé de trente ans, domicilié à Spa, beau frère du contractant, et Célestin Wayaffe, cordonnier, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Theux, non parent, ni allié des contractants. Et après avoir reçu lecture du présent acte, le contractant, la contractante et les quatre témoins, ont signé avec nous, la grand-mère du côté paternel de la contractante sur ce interpellée a déclaré ne savoir écrire, ni signer.

 

M 30/04/1873 Ferdinand PIRE et Marie Barbe JEHIN (n°21)

L’An mil huit cent septante trois, le trentième jour du mois d’Avril à six heures du soir, par devant Nous Henri Dandrimont, Bourgmestre de la commune de Theux, canton de Spa, Arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil sont comparus en notre maison commune et Publiquement, Ferdinand Pire, menuisier, âgé de vingt sept ans, un mois et dix jours, domicilié à Liège, né à Olne, fils majeur et légitime de Walthère Pire, maçon, âgé de soixante neuf ans, et de Jeanne Degotte, ménagère, âgée de soixante ans, tous les deux domiciliés à Olne ci-présents et consentants, lequel est né le vingt mars mil huit cent quarante six comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré le seize avril courant par Monsieur le Bourgmestre d’Olne, et à produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante. Et Marie Barbe Jehin, sans profession, âgée de dix neuf ans, huit mois et sept jours, domiciliée à Juslenville, cette commune, née au même lieu le vingt trois août mil huit cent cinquante trois comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré par nous le vingt neuf avril courant, fille mineure légitime de Adam François Jehin, menuisier, âgé de cinquante cinq ans, et de Catherine George, ménagère, âgée de cinquante deux ans, domiciliés ensemble, audit Juslenville, ci-présents et consentants, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches vingt et vingt sept avril courant à dix heures du matin, à Liège les mêmes jours, comme il en conste du certificat des publications des promesses réciproques de mariage, délivré aujourd’hui par Monsieur l’officier de l’état civil de la ville de Liège et à Olne aussi les mêmes jours comme il en conste du certificat des publications des promesses réciproques de mariage délivré aujourd’hui par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune d’Olne. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée ni à nous ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune d’Olne, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du titre du code civil intitulé Du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi, que le dit Ferdinand Pire et Marie Barbe Jehin, sont unis par le mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Guillaume Joseph Jehin, profession de fileur, âgé de cinquante huit ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, Jean Joseph George, cultivateur, âgé de quarante neuf ans, domicilié à Polleur, oncle de la contractante, Julien Joseph Pire, cordonnier, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Verviers, frère du contractant, et de Henri Joseph Pire, âgé de vingt trois ans, domicilié à Olne, frère du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte, le contractant, la contractante, le père et la mère de la contractante, et les quatre témoins ont signé avec nous, le père et la mère du contractant sur ce interpellé individuellement ont déclaré ne savoir écrire ni signer. Les nouveaux époux ont déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

 

 

 

M 07/06/1873 Jean François JASON et Marie Joseph ALEXANDRE (n°27)

L’An mil huit cent septante trois, le septième jour du mois de juin à cinq heures du soir, par devant Nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, Echevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Dandrimont, Bourgmestre de la commune, absent, sont comparus, en notre maison commune, et publiquement Jean François Jason, veuf de Marie Françoise Colette, ménagère, décédée à Theux, le vingt trois février mil huit cent septante deux, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès, délivré par nous le quatre mai dernier, mécanicien, âgé de trente deux ans, deux mois, domicilié à Theux, né au même lieu, le sept avril mil huit cent quarante et un, comme il en conste, de l’extrait de son acte de naissance délivré par nous le vingt mai dernier, fils majeur légitime de Lambert Joseph Jason, veilleur de nuit, âgé de soixante deux ans, et de Marie Catherine Laboulle âgée de cinquante neuf ans, ménagère tous les deux domiciliés à Theux, ci-présents et consentants, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante et Marie Joseph Alexandre ; ménagère, âgée de trente un ans un mois, vingt cinq jours, domiciliée à Theux, née au même lieu le treize avril mil huit cent quarante deux, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré par nous, le dit acte de naissance délivré le vingt quatre mai dernier, fille majeure et légitime de feu Bastin Joseph Alexandre, journalier, décédés à Theux, le vingt deux février mil huit cent cinquante trois comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré par nous le vingt quatre mai dernier et de feue Marie Barbe Pirlot, ménagère, décédée à Theux, le trente mai mil huit cent septante un comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré par nous le vingt mai dernier petite fille du côté paternel de feu Lambert Alexandre décédé à Theux, le vingt cinq mars mil huit cent quatorze comme il conste de l’extrait de son acte de décès délivré par nous le vingt mai dernier et de feue Marie Joseph Dolne, décédée à Theux, le quatre février mil huit cent vingt sept, comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré par nous, le vingt quatre mai dernier, petite fille du coté maternel de feu Jean Antoine Joseph Pirlot, tourneur, décédé à Theux, le dix neuf octobre mil huit cent vingt quatre comme il en conste de l’extrait de son acte de décès délivré par nous le vingt quatre mai dernier et de feue Marie Barbe Havelange, ménagère, décédée à Theux, le vingt six janvier mil huit cent trente six comme il conste de l’extrait de son acte de décès délivré par nous, le vingt mai dernier, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte de d’entrée de notre maison commune, les dimanches vingt cinq mai dernier et premier juin courant, aux dix heurs du matin, Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture du des pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement nous déclarons au nom de la loi que Jean François Jason et Marie Joseph Alexandre sont unis en mariage.les nouveaux époux ont alors déclaré qu’un contrat de mariage a été passé entre eux le vingt sept avril dernier par devant Maître Lefebvre, notaire à la résidence de Verviers, Enregistré, De tout quoi avons dressé acte en présence des sieurs Louis Joseph Jason âgé de quarante cinq ans, fileur par mécanique, oncle du contractant, de Sébastien Alexandre, âgé de quarante trois ans, cultivateur, frère de la contractante, domicilié à Verviers, de Henri Hubert Regnier, âgé de trente quatre ans, machiniste, domicilié à Verviers, et de Thomas Joseph Lancereau, âgé de trente sept ans, nettoyeur de machines, domicilié ainsi que le premier témoins à Theux, et après avoir reçu lecture du présent acte les nouveaux époux, les quatre témoins, ont signé avec nous, et les père et mère du nouvel époux, sur ce interpellés individuellement, ont déclaré ne savoir signer.

 

 

M 27/09/1873 Nicolas Joseph PIRARD et Marie Thérèse THOMSON (n°31)

L’an mil huit cent septante trois, le vingt septième jour du mois de septembre, à trois heures de relevée, par devant Nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, Echevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Dandrimont, Bourgmestre de la commune, absent, sont comparus, en notre maison commune, et publiquement Nicolas Joseph Pirard, menuisier, célibataire, âgé de vingt six ans, sept mois, vingt quatre jours, domicilié à Theux, né au même lieu, le trois février mil huit cent quarante sept, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance délivré par nous, fils majeur et légitime de Henri Joseph Pirard menuisier, âgé de cinquante trois ans, et de Marie Adélaïde Clémence Ripet, ménagère, âgée de soixante quatre ans, domiciliés tous deux à Theux, ci-présents et consentants, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante et Marie Thérèse Thomson, ménagère, célibataire, âgée de vingt trois ans, un mois, dix sept jours, domiciliés à Theux, née au même lieu, le dix août mil huit cent quarante neuf, comme il en conste de l’extrait de son acte de naissance, délivré par nous, fille majeure et légitime de Thomas Hubert Thomson, charron, âgé de cinquante sept ans, et de Marie Marguerite Leguéridon, ménagère, âgée de cinquante trois ans, domiciliés tous deux à Theux, ci-présents et consentants, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage, projeté entre eux, et dont les publications ont été faites, devant la principale porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches quatorze et vingt un septembre, courant, aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement nous déclarons au nom de la loi que Nicolas Joseph Pirard et Marie Thérèse Thomson sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Jean Pierre Léguéridon, âgé de quarante neuf ans, peintre, domicilié à Theux, oncle de la contractante, de Jean Joseph Pirard, âgé de quarante un ans, jardinier, domicilié à Theux, oncle du contractant, de Jean Nicolas Thomson, âgé de cinquante cinq ans, poèlier, domicilié à Theux, oncle de la contractante, et de Hubert Joseph Pirard, âgé de cinquante un ans, marchand de bois, domicilié à Verviers, oncle du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte, le contractant, la contractante, les pères et Marie Marguerite Leguéridon et les quatre témoins ont signé avec nous, Marie Adélaide Clémence Ripet, sur ce interpellée, a déclaré ne savoir ni écrire ni signer.

 

 

 

M 11/10/1873 Jérôme Joseph DOMBARD et Marie Françoise Joseph JASON (n°32)

L’An mil huit cent septante trois le onzième jour du mois d’octobre, à quatre heures du soir, pardevant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, Echevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Dandrimont, Bourgmestre de la commune, absent, sont comparus, en notre maison commune, et publiquement Jérôme Joseph Dombard, serrurier, célibataire, âgé de vingt quatre ans, né à Theux le sept décembre mil huit cent quarante huit, comme il en conste de l’acte ci-annexé domicilié au même lieu, fils mineur, et légitime de Jean Joseph Dombard, ouvrier tanneur, et de Catherine Job, ménagère, domiciliés tous les deux à Theux, ci-présents et consentants, lequel a produit le certificat exigé par la loi sur la milice du trois juin mil huit cent et septante ; Et Marie Françoise Joseph Jason, ménagère, célibataire, âgée de vingt trois ans, née à Theux le deux décembre mil huit cent quarante neuf, comme il en conste de l’acte ci-annexé, domiciliée au même lieu, fille majeure et légitime de feu Jean François Joseph Jason, fileur, décédé à Theux, le vingt neuf juillet mil huit cent quarante neuf, comme il en conste de l’acte ci-annexé, petite fille du côté paternel de feu Jean François Joseph Jason, fileur, décédé à Theux le vingt neuf juillet mil huit cent quarante neuf, comme il en conste de l’acte ci-annexé, et de feue Marie Joseph Pironnet, ménagère, décédée à Theux, le vingt huit avril mil huit cent soixante huit, comme il en conste de l’acte ci-annexé, petite fille du côté paternel de feu Jean François Jason, cultivateur décédé à Theux, le dix janvier mil huit cent quarante trois, comme il en conste de l’acte ci-annexé, et de Marie Jeanne Foyr, ménagère, décédée à Theux le vingt quatre mars mil huit cent cinquante huit comme il en conste de l’acte ci-annexé, du côté maternel de Olivier Joseph Pironnet, journalier, décédé à Theux, le deux novembre mil huit cent vingt neuf comme il en conste de l’acte ci-annexé, et de Marie Hélène Dedée, ménagère, décédée audit Verviers le quatorze janvier mil huit cent cinquante huit, comme il en conste de l’acte ci-annexé ; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage, projeté entre eux, et dont les publications ont été faites, devant la principale porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches vingt huit septembre dernier et cinq octobre courant aux dix heures du matin. Aucune opposition ne nous ayant été signifiée contre ce mariage, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement nous déclarons au nom de la loi que Jérôme Joseph Dombard et Marie Françoise Joseph Jason sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Joseph Job, âgé de cinquante cinq ans, journalier, domicilié à Theux, oncle du contractant, de Michel Joseph Jason, âgé de cinquante six ans, fileur, domicilié à Theux, oncle de la contractante, de Gilles Poock, âgé de trente huit ans, tisserand, domicilié à Theux, beau frère du contractant, et de Louis Joseph Jason, âgé de quarante sept ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, le contractant, la contractante, Gilles Poock et Louis Joseph Jason, ont signé avec nous, le père et la mère du contractant, Joseph Job, et Michel Joseph Jason, sur ce interpellé séparément ont déclaré ne savoir signer.

 

 

M 08/11/1873 Joseph FASSIN et Marie Lambertine RONKART (n°36)

L’an mil huit cent septante trois, le huitième jour du mois de novembre, à quatre heures du soir, pardevant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, Echevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur Dandrimont, Bourgmestre de la commune, absent, sont comparus, publiquement et en notre maison commune, Joseph Fassin, fileur, célibataire, âgé de trente cinq ans, né à Theux le trente avril mil huit cent trente huit, comme il en conste de l’acte ci-annexé, y domicilié, fils majeur et légitime de feu Lambert Joseph Fassin, journalier, décédé à Theux le vingt huit novembre mil huit cent cinquante trois, comme il en conste de l’acte ci-annexé et de feue Marie Jeanne Albert, ménagère, décédée à Theux le quatre janvier mil huit cent septante un, comme il en conste de l’acte ci-annexé, petit fils du côté paternel de feu Lambert Joseph Fassin, décédé à Theux, le premier avril mil huit cent quinze, comme il en conste de l’acte ci-annexé et de feue Pétronille Maréchal, décédée à Theux le dix sept janvier mil huit cent vingt six, comme il en conste de l’acte ci-annexé, du côté maternel de feu Joseph Albert, décédé à Andrimont, le vingt trois mai mil huit cent trente sept comme il conste de l’acte ci-annexé, et de feue Marie Anne Reuway, décédé à Verviers le dix huit décembre mil huit cent quarante trois, comme il en conste de l’acte ci-annexé, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante et Marie Lambertine Ronkart, ménagère, aussi célibataire, âgée de trente ans, née à Theux le cinq octobre mil huit cent quarante trois, comme il en conste de l’acte ci-annexé, y domiciliée, fille majeure et légitime de Jean Joseph Ronkart, fileur, et de Marie Magdeleine Sody, ménagère, tous les deux domiciliés à Theux, ci-présente et consentante, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage, projeté entre eux, et dont les publications ont été faites, devant la porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches vingt six octobre dernier et deux novembre courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement nous déclarons au nom de la loi que Joseph Fassin et Marie Lambertine Ronkart sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Pierre Joseph Ronkart, âgé de trente quatre ans, fileur, domicilié à Theux, frère de la contractante, de François Alphonse Ronkart, âgé de vingt cinq ans, fileur domicilié au même lieu, frère de la contractante, de Lambert Joseph Fassin, âgé de trente huit ans, fileur, domicilié à Theux, frère du contractant et de Jean Henri Joseph Bastin, âgé de cinquante trois ans, domestique, domicilié à Verviers, beau frère par alliance du contractant et après avoir reçu lecture du présent acte, la nouvelle épouse, François Alphonse Ronkart, et Jean Henri Joseph Bastin, ont signé avec nous, le nouvel époux, sa mère, et les deux autres témoins, sur ce interpellés séparément ont dit ne savoir le faire, le père des contractants déclare (sic) aussi ne savoir signer.

 

 

 

 

M 29/11/1873 Jacques Joseph Victor CLOSSET et Marie Joseph GUSTIN (n°39)

L'an mil huit cent septante trois, le vingt neuvième jour du mois de novembre à quatre heures du soir, par devant nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant les fonctions d'officier de l'état civil pour Monsieur le bourgmestre de cette commune absent, sont comparu publiquement et en notre maison commune Jacques Joseph Victor Closset, célibataire, menuisier, âgé de vingt six ans, né à Theux, le vingt six novembre mil huit cent quarante sept, comme il en conste de l'acte ci-annexé, y domicilié, fils majeur et légitime de feu Jacques Joseph Closset, décédé à Theux le neuf avril mil huit cent soixante sept, comme il en conste de l'acte ci-annexé, et de feue Anne Julie Colard, décédée à Theux le cinq juin mil huit cent cinquante neuf, comme il en conste de l'acte ci-annexé, petit fils du côté paternel de feu Jacques Joseph Closset décédé à Theux le neuf avril mil huit cent cinquante un, comme il en conste de l'acte ci-annexé et de Jeanne Joseph Louis, décédée à Theux le deux juin mil huit cent trente quatre comme il en conste de l'acte ci-annexé, du côté maternel de feu Nicolas Colard, décédé à Theux le vingt un octobre mil huit cent cinquante neuf, comme il en conste de l'acte ci-annexé et de feue Anne Elisabeth Lejeune, décédée à Theux le dix sept mars mil huit cent trente cinq, comme il en conste de l'acte ci-annexé, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante, et Marie Joseph Gustin, aussi célibataire, couturière, âgée de vingt quatre ans, née à Theux le onze août mil huit cent quarante neuf, comme il en conste de l'acte ci-annexé, y domiciliée, fille majeure et légitime de Jean Nicolas Gustin, menuisier, domicilié à Theux, ci-présent et consentant et de feue Marie Marguerite Wathelet, décédée à Theux le vingt quatre mai mil huit cent septante trois, comme il en consiste de l'acte ci-annexé, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la porte d'entrée de notre maison commune les dimanches deux et neuf novembre courant aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du titre du code civil intitulé Du Mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s'ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d'eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la loi que Jacques Joseph Victor Closset et Marie Joseph Gustin sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n'avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs François Jason, âgé de trente deux ans, fileur, domicilié à Theux, cousin germain du contractant, de Jules Depouille, âgé de vingt sept ans, ferblantier, domicilié à Theux, non parent des contractants, de Henri Hurlet, âgé de vingt trois ans, machiniste, domicilié à Theux, cousin germain de la contractante et Lambert Georges Close, âgé de quarante quatre ans, cultivateur, domicilié à Theux, cousin germain par alliance du contractant et après avoir reçu lecture du présent acte, les nouveaux époux et les témoins ont signé avec nous et Jean Nicolas Gustin, père des contractants a dit sur ce interpelle ne savoir signer.

 

M 14/02/1874 Mathieu Simon Joseph HARDY et Charlotte Félicie WARNOTTE (n°06)

L’An mil huit cent septante quatre le quatorzième jour du mois de février, à quatre heures de relevée, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur le Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus publiquement, et en notre maison commune, Mathieu Simon Joseph Hardy, célibataire, maître foulon, âgée de vingt trois ans, neuf mois, douze jours, domicilié à Theux, né au même lieu, le deux mai mil huit cent cinquante comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils mineur et légitime de feu Mathieu Joseph Hardy, décédé à Theux le vingt quatre mars mil huit cent soixante huit, comme il en conste de l’acte ci-annexé et de Anne Catherine Baar, ménagère, domiciliée à Theux, laquelle a donné son consentement au présent mariage comme il en conste de l’acte en brevet ci-annexé, avenu pardevant nous, le trois février courant et enregistré à Spa le six février courant et qui a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante, et Charlotte Félicie Warnotte, aussi célibataire, ménagère, âgée de trente ans, onze mois, onze jours, domiciliée à Theux, née au même lieu le vingt cinq février mil huit cent quarante trois, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Jean Guillaume Warnotte, décédé à Theux, le quatorze juillet mil huit cent septante, comme il en conste de l’acte ci-annexé et de feue Marie Charlotte Thomson, décédée à Theux le vingt sept janvier mil huit cent cinquante six comme il en conste de l’acte ci-annexé, petite fille du côté paternel, de feu Jean Guillaume Warnotte, décédé à Theux, le sept janvier mil huit cent trente cinq comme il en conste de l’acte ci-annexé et de feue Marie-Hélène Neuray, décédée à Theux le dix sept novembre mil huit cent et trente un comme il en conste de l’acte ci-annexé, du côté maternel, de feu Jean Nicolas Thomson, décédé à Theux le dix neuf janvier mil huit cent quarante huit, comme il en conste de l’acte ci-annexé et de feue Marie Catherine Godet, décédée à Theux le deux janvier mil huit cent cinquante huit comme il en conste de l’acte ci-annexé, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d’entrée de notre maison commune les dimanches premier et huit février courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du titre du code civil intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement nous déclarons au nom de la Loi que Mathieu Simon Joseph Hardy et Charlotte Félicie Warnotte sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Hubert Warnotte, maréchal Ferrant, âgé de trente six ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, de Léonard Warnotte, maréchal ferrant, âgé de vingt huit ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, de Olivier Lejeune, sans profession, âgé de quarante huit ans, domicilié à Ensival en cette province, oncle du contractant, et de Dieudonné Etienne, contremaître de fabrique de fer, âgé de trente cinq ans, domicilié à Jupille, en cette province, oncle du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous, ainsi que les contractants.

 

 

M 18/04/1874 Jacques Joseph Barthélemi FYON et Marie Thérèse CHEFNEUX (n°10)

L’An mil huit cent septante quatre le dix huitième jour du mois d’avril, à six heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur le Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus publiquement, et en notre maison commune, Jacques Joseph Barthélemi Fyon, veuf de Pauline Marie Barbe Chefneux, décédée à Theux, le vingt deux avril mil huit cent septante un comme il en conste de l’acte ci-annexé, mécanicien, âgé de trente trois ans, un mois, vingt cinq jours, domicilié à Theux, y né le vingt quatre janvier mil huit cent quarante un comme il en conste de l’acte ci-annexé fils majeur et légitime de Barthélémi Fyon, sans profession, domicilié à Theux ci-présent et consentant, et de feue Marie Catherine Jason, décédée à Theux le quinze mai mil huit cent septante comme il en conste de l’acte ci-annexé lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante, et qui est autorisé à contracter mariage avec sa belle sœur comme il en conste de l’arrêté royal du seize mars dernier et dont une expédition restera ci-jointe ; et Marie Thérèse Chefneux, célibataire, couturière, domiciliée à Theux, âgée de vingt cinq ans, onze mois, deux jours, née à Theux, le seize mai mil huit cent quarante huit comme il en conste de l’acte ci-annexé fille majeur et légitime de Jean François Joseph Chefneux, menuisier, et de Marie Barbe Bastin, ménagère, ci-présents et consentants, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt deux et vingt neuf mars dernier. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiées faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement nous déclarons au nom de la loi que Jacques Joseph Barthélémi Fyon, et Marie Thérèse Chefneux sont unis par le mariage, Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Mathieu Joseph Chefneux, âgé de vingt neuf ans, boulanger, domicilié à Theux, frère de la contractante, de Henri Demoulin, âgé de vingt huit ans, fileur, domicilié à Theux, beau-frère du contractant, de Alphonse Chefneux, âgé de trente sept ans, menuisier, domicilié à Heusy, frère de la contractante, de Jean Louis Fyon, âgé de vingt huit ans, fabricant d’étoffes, domicilié à Theux, frère du contractant et après avoir reçu lecture du présent acte, ils ont tous signé avec nous.

 

 

 

M 01/03/1875 Jean Guillaume BOUTET et Marie Marguérite LAGUESSE (N°3)

L’An mil huit cent septante cinq, le premier jour du mois de mars à six heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin de la commune de Theux, canton de Spa, arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil pour Monsieur le Bourgmestre de cette commune, absent, sont comparus publiquement, et en notre maison commune, Jean Guillaume Boutet, célibataire, camionneur, domicilié à Theux, âgé de vingt neuf ans, quatre mois, trois jours, né à Theux, le vingt six octobre, mil huit cent quarante cinq, comme il en conste de l’acte ci annexé fils majeur et légitime de feu Guillaume Joseph Boutet, décédé à Theux le vingt trois août mil huit cent quarante neuf, comme il en conste de l’acte ci-annexé et de feue Elisabeth Depairon, décédé à Theux le quatre août, mil huit cent quarante neuf comme il en conste de l’acte ci-annexé, petit fils du côté paternel de feu Toussaint Boutet, décédé à Theux le dix huit novembre mil huit cent cinquante, comme il en conste de l’acte ci-annexé et de feue Marie Anne Siquet, décédée à Theux, le sept avril mil huit cent quarante sept, comme il conste de l’acte ci-annexé ; du côté maternel, de feu Pierre François Depairon, décédé à Theux, le onze septembre mil huit cent soixante cinq, comme il en conste de l’acte ci-annexé et de Marie Joseph Harondar, sans profession, domiciliée à Theux, ci présente et consentante, lequel a produit les certificats exigés par la Loi du trois trois (sic) juin mil huit cent septante, et Marie Marguerite Laguesse, aussi célibataire, ménagère, domicilié à Theux, âgée de dix huit ans, onze mois, vingt six jours, née à Theux, le cinq mars mil huit cent cinquante six, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille mineure et légitime de Nicolas François Laguesse, maître foulon, et de Marie Elisabeth Jehin, ménagère, tous deux domiciliés à Theux et ci-présente et consentante, lesquels nous ont requis de procéder projeté entre eux, et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches quatorze et vingt un février dernier, aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit Mariage ne nous ayant été mentionnées, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons, au nom de la Loi que Jean Guillaume Boutet et Marie Marguérite Laguesse sont unis par le mariage.

Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Henri Lemaron, âgé de vingt six ans, cultivateur, cousin sous germain de la contractante, de François Boutet, âgé de vingt trois ans, fileur, cousin germain du contractant, tous deux domicilié à Theux, de Joseph Lousberg, âgé de quarante trois ans, beau frère, de la contractante, menuisier, domicilié à Andrimont, et de Lambert Depairon, âgé de trente deux ans, cultivateur, cousin sous-germain du contractant, domicilié à Pepinster, et, après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous à l’exception, de Marie Joseph Harondar et Marie Elisabeth Jehin, qui sur ce interpellées séparément ont déclaré ne savoir signer.

 

 

 

 

 

M 10/04/1875 Antoine Jean Joseph JORIS et Marie Anne JOB (n°04)

L’an mil huit cent septante cinq, le dixième jour du mois d’avril à quatre heures du soir, par devant Nous Henri Dandrimont, Bourgmestre de la commune de Theux, canton de Spa, Arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil sont comparus publiquement, et en notre maison commune, Antoine Jean Joseph Joris, célibataire, tisserand, domicilié à Theux, âgé de trente un ans, un mois, trois jours, né à Theux le sept mars mil huit cent quarante quatre, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime de feu Antoine Joseph Joris, décédé à Theux, le quinze mai mil huit cent septante un comme il en conste de l’acte ci-annexé et de Marie Marguerite Hardy, ménagère, domiciliée à Theux, ci-présente, et consentante, lequel a produit le certificat exigé par la Loi du trois juin mil huit cent septante ; Et Marie Anne Job, aussi célibataire, ouvrière de fabrique, domiciliée à Theux, âgée de vingt un ans, un mois, née à Theux le dix mars mil huit cent cinquante quatre comme il en conste de l’acte ci-annexé fille majeure et légitime de François Joseph Job, charretier, et de Anne Joseph Thomson, ménagère, tous les deux domiciliés à Theux, et qui ont donné leur consentement au présent mariage comme il en conste des deux actes ci-annexé avenus par devant maître Lambert Joseph Maximilien Delrée, Notaire à la résidence de Theux, les quatorze et vingt un février dernier, enregistrés, à Spa les seize et vingt quatre février dito ; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches quatorze et vingt un février dernier aux dix heures du matin, Aucune opposition au dit Mariage ne nous ayant été mentionnées, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons, au nom de la Loi que Antoine Jean Joseph Joris et Marie Anne Job sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Hubert Joris, tisserand, âgé de trente trois ans, domicilié à Theux, frère du contractant, de Jérôme Joseph Dombard, serrurier, âgé de vingt six ans, domicilié à Theux, cousin de la contractante, de Jean Joseph Joris, presseur, âgé de trente cinq ans, domicilié à Theux, frère du contractant, et de Jérôme Job, employé au chemin de fer, âgé de cinquante deux ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte, ils ont signé avec nos excepté les deux derniers témoins, et la mère du contractant, qui sur ce interpellé séparément, ont déclaré ne savoir signer.

M 10/04/1875 Louis Joseph BOEHMER et Marie Louise Jeanne MEXHER (n°06)

L’an mil huit cent septante cinq, le dixième jour du mois d’avril à huit heures du soir, par devant Nous Henri Dandrimont, Bourgmestre de la commune de Theux, canton de Spa, Arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil sont comparus publiquement, et en notre maison commune, Louis Joseph Boehmer, célibataire, maréchal forgeron, domicilié à Xhoris en cette province, âgé de vingt six ans un mois, né à Xhoris le dix mars mil huit cent quarante neuf, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime de Pierre Boehmer, serrurier, et de Hubertine Mathot ménagère, domiciliée à Xhoris, ci présents et consentants, lequel a produit le certificat exigé par la Loi du trois juin mil huit cent septante ; Et Marie Louise Jeanne Mexher, veuve de Hubert Joseph Alphonse Hourant, décédé à Spa, le seize mars mil huit cent septante trois, comme il en conste de l’acte ci-annexé, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt trois ans, six mois, dix huit jours, née à Theux, le vingt deux septembre mil huit cent cinquante un, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Quirin Mexher, cultivateur, et de Marie Louise Lejeune, ménagère, domiciliés à Theux, ci présents et consentants, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt huit mars dernier et quatre avril courant aux dix heures du matin, à Xhoris, les mêmes jours, comme il en conste du certificat ci-annexé, des publications, des promesses, réciproques de ce mariage délivré par Monsieur l’officier de l’Etat civil de la commune de Xhoris. Aucune opposition au dit Mariage ne nous ayant été mentionnées, ni à nous, ni à Monsieur l’officier de l’Etat civil de la commune de Xhoris, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons, au nom de la Loi que Louis Joseph Boehmer et Marie Louise Jeanne Mexher sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Pierre Keyser, employé au chemin de fer, âgé de trente ans, domicilié à Theux, non parent des contractants, de Philippe Lebeau, menuisier, âgé de tente huit ans, domicilié à Theux, non parent des contractants, de Jean Wuidar, Jardinier, âgé de vingt huit ans, domiciliés à Theux, non parent des contractants et de Jean Brisbois, candidat Facteur rural, âgé de vingt six ans, domicilié à Theux, non parent des contractants et après avoir reçu lecture du présent acte, ils ont signé avec nous, excepté la nouvelle épouse, Hubertine Mathot et Quirin Mexher, qui sur ce interpellé séparément ont déclaré ne savoir signer.

 

 

M 21/04/1875 Michel Jean Joseph JASON et Marie Jeanne NIZET (n°08)

L’an mil huit cent septante cinq, le vingt unième jour du mois d’avril à cinq heures du soir, par devant Nous Henri Dandrimont, Bourgmestre de la commune de Theux, canton de Spa, Arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil sont comparus publiquement, et en notre maison commune, Michel Jean Joseph Jason, célibataire, charretier, âgé de vingt neuf ans, un mois et un jour, né à Theux le vingt mars mil huit cent quarante six, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime de François Joseph Jason, aussi charretier, domicilié à Theux, ci-présents et consentants, et de feue Marie Anne Joseph Corange, décédée à Theux le vingt sept mai mil huit cent quarante sept, comme il en conste de l’acte ci-annexé, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante ; et Marie Jeanne Nizet, aussi célibataire, domiciliée à Theux, âgée de trente un ans, cinq mois, vingt quatre jours, née à Theux, le vingt sept octobre, mil huit cent quarante trois, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Pierre Joseph Nizet décédé à Theux le quinze janvier mil huit cent septante trois, comme il en conste de l’acte ci-annexé, et de Marie Elisabeth Servais, ménagère, domiciliée à Theux, laquelle a donné son consentement au présent mariage, comme il en conste de l’acte en brevet, ci-annexé, avenu par devant Maître Gernay, notaire à la résidence de Spa, le dix sept avril mil huit cent septante cinq, enregistré à Spa, le dix neuf avril dito, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt huit mars dernier et quatre avril courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit Mariage ne nous ayant été signifiées, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons, au nom de la Loi que Michel Jean Joseph Jason et Marie Jeanne Nizet sont unis par le mariage. Les nouveaux époux, ont déclaré légitimer l’enfant né d’eux à Theux, le trente mars mil huit cent septante cinq et inscrit à l’Etat civil de cette commune sous les nom et prénoms de François Louis Jason ; Les nouveaux époux ont également déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs, François Joseph Dumont, cultivateur, âgé de vingt ans, non parent des contractants, de François Joseph Jason, menuisier, âgé de vingt huit ans, cousin du contractant, de François Jason, boulanger, âgé de vingt six ans, frère du contractant, et de Hubert Joseph Guermant, cultivateur, âgé de soixante huit ans, non parent des contractants, tous domiciliés à Theux, et après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous, Nous disons, François Joseph Dumont, âgé de vingt neuf ans.

 

 

M 03/06/1875 Pierre Joseph Isidore LEPOURCEAU et Anne Catherine Alexandrine CORNE (N°15)

L’An mil huit cent septante cinq, le troisième jour du mois de juin à dix heures du matin, par devant Nous Henri Dandrimont, Bourgmestre de la commune de Theux, canton de Spa, Arrondissement de Verviers, province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil sont comparus publiquement, et en notre maison commune, Pierre Joseph Isidore Lepourceau, célibataire, fermier, domicilié à Dison, en cette province, âgé de vingt deux ans, quatre mois, cinq jours, né à Dison le vingt huit janvier, mil huit cent cinquante trois, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils mineur, légitime de Jean François Lepourceau, fermier et de Béatrice François Joséphine Grosjean, ménagère, tous les deux domiciliés à Dison, et qui ont donné leur consentement au présent mariage comme il en conste de l’acte en brévêt, ci-annexé, avenu par devant maître Jean Hubert Eugène Baar, notaire à la résidence de Dison, le vingt trois mai dernier et enregistré le lendemain à Verviers, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante et Anne Catherine Alexandrine Corne, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt deux ans, quatre mois et huit jours, née à Theux, le vingt cinq janvier mil huit cent cinquante trois, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Servais Joseph Corne, cultivateur, ci-présent et consentant, et de feue Anne Catherine Grosjean, décédée à Theux le quatre août, mil huit cent soixante neuf, comme il en conste de l’acte ci annexé, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites,

et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt cinq avril et deux mai derniers aux dix heures du matin, à Dison, les mêmes jours, comme il en conste de du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage, délivré par Monsieur l’Officier de l’Etat civil de Dison. Aucune opposition au dit Mariage ne nous ayant été signifiées, ni à nous, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Dison, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé : du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons, au nom de la Loi que Pierre Joseph Isidore Lepourceau et Anne Catherine Alexandrine Corne sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage. De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Lambert Joseph Corne, âgé de vingt six ans, de Joseph Corne cultivateur, âgé de vingt huit ans, tous les deux domiciliés à Theux et frères de la contractante, de Lambert Corne, cultivateur, âgé de trente ans, domicilié à Limbourg, cousin germain des contractants, et de Gustave Sagehomme, boulanger, âgé de trente un ans, domicilié à Dison, cousin sous germain des contractants et après avoir reçu lecture du présent acte, ils ont tous signé avec nous, le premier témoin est cultivateur de profession.

 

Note Marginal : Par arrêté royal du trente mars mil neuf cent vingt trois, par jugement du tribunal de première instance de Verviers, du dix neuf septembre mil neuf cent vingt quatre, enregistré X et dans les registres des actes de naissances, de cette commune, par nous, chevalier Robert de Limbourg, officier de l’état civil de la commune le vingt quatre novembre mil neuf cent vingt quatre, l’acte ci contre a été rectifié en ce sens, que le nom patronymique Lepourceau est supprimé et remplacé par « Lepourcq ».

Theux le Vingt quatre novembre mil neuf cent vingt quatre. L’officier de l’Etat civil.

 

 

 

M 25/09/1875 Adam François JASON et Marie Hélène JASON (N°27)

L’An mil huit cent septante cinq, le vingt cinquième jour du mois de septembre à six heures du soir, par devant Nous, Henri Dandrimont, Bourgmestre de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Adam François Jason, célibataire, menuisier ; domicilié à Theux, âgé de trente ans, dix mois, dix huit jours, né à Theux, le sept novembre mil huit cent quarante quatre, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime de feu Adam François Jason, décédé à Theux le vingt un juin mil huit cent soixante un, comme il en conste de l’acte ci-annexé et de Marie Marguerite Briaimont, ménagère, domiciliée à Theux, ci présente et consentante, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent et septante et Marie Hélène Jason, aussi célibataire, couturière, domiciliée à Theux, âgée de vingt trois ans, deux mois, sept jours, née à Theux, le dix huit juillet mil huit cent cinquante deux, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de feu François Joseph Jason, décédé à Theux, le vingt six décembre mil huit cent soixante neuf, comme il en conste de l’acte ci-annexé, et de Marie Louise Fassin, ménagère, domiciliée à Theux, ci présente et consentante, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches douze et dix neuf septembre courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Adam François Jason et Marie Hélène Jason sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs François Remy, mécanicien, âgé de cinquante six ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, de Jean Mathieu Jason, cocher, âgé de trente un ans, domicilié à Theux, cousin germain du contractant, de Michel Briaimont, cultivateur, âgé de quarante neuf ans, domicilié à Theux, oncle du contractant, et de Gilles Joseph Monay, marchand de bois, âgé de cinquante un ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous, excepté les deux mères qui sur ce interpellées séparément ont déclaré ne savoir signer.

 

 

 

M 22/11/1875 Nicolas QUERINJEAN et Marie Françoise SCHLEICK (N°32)

L’An mil huit cent septante cinq, le vingt deuxième jour de novembre à midi, par devant Nous, Henri Dandrimont, Bourgmestre de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Nicolas Querinjean, célibataire, ouvrier mineur, domicilié à Theux, âgé de vingt sept ans, six mois, treize jours, né à Weismes, cercle de Malmedy, (Prusse), le neuf mai mil huit cent et quarante huit comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils majeure et légitime de feu, Jean Baptiste Querinjean, décédé audit Weismes le dix-sept mai mil huit cent cinquante un, comme il en conste de l’acte ci-annexé, et de feue Joséphine Chasseur, décédée audit Weismes le quatorze avril mil huit cent soixante un, petit fils du côté paternel de feu Jean Remacle Querinjean, décédé audit Weismes, le dix huit juillet mil huit cent vingt deux, comme il en conste de l’acte ci-annexé, et de feue Reine Curtz, décédée audit Weismes, le quatorze avril mil huit cent trente sept, comme il en conste de l’acte ci-annexé, du côté maternel, de feu Joseph Chasseur, décédé audit Weismes, le vingt huit mai mil huit cent quarante six, comme il en conste de l’acte ci-annexé, et d’une grand-mère maternelle dont le nom est inconnu comme il en conste de l’acte ci-annexé, lequel est, à cause de sa nationalité, dispensé de produire le certificat exigé par la Loi du trois juin mil huit cent et septante ; Et Marie Françoise Schleick, aussi célibataire, couturière, domiciliée à Theux, âgée de vingt cinq ans, quatre mois, deux jours, né (sic) à Theux le vingt juillet mil huit cent cinquante, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Barthélemy Antoine Schleick, journalier, et de Marie Lambertine Thomson, ménagère, tous les deux domiciliés à Theux, ci-présents et consentants, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches sept et quatorze novembre courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Nicolas Querinjean et Marie Françoise Schleick sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Pierre François Hertay, journalier, âgé de vingt sept ans, domicilié à Theux, non parents des contractants, de Jean Louis Sacré, cabaretier, âgé de quarante quatre ans, domicilié à Theux, non-parents des contractants, de Henri Guillaume Hertay, mineur, âgé de vingt quatre ans, domicilié à Theux, non-parent des contractants, et de Jean Théodore Legrand, cordonnier, âgé de vingt un ans, domicilié à Theux, non-parents des contractants, et après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous, excepté Marie Lambertine Thomson qui sur ce interpellée a dit ne savoir signer.

 

 

 

M 19/04/1876 Léonard Toussaint WARNOTTE et Constance Jeanne Isabelle LAMBERT (N°11)

L’An mil huit cent septante six, le vingt neuvième jour du mois d’avril à cinq heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Léonard Toussaint Warnotte, célibataire, maréchal ferrant, domicilié à Theux, âgée de trente ans, six mois, vingt jours, né à Theux le neuf octobre, mil huit cent quarante cinq, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts Jean Guillaume Warnotte, décédé à Theux, le quatorze juillet mil huit cent septante et de feue Marie Charlotte Thomson, décédée à Theux, le vingt sept janvier mil huit cent cinquante six, comme il en conste des actes ci-annexés, petit fils du côté paternel des défunts Jean Guillaume Warnotte, décédé à Theux, le sept janvier mil huit cent trente cinq et de Marie Hélène Neuray, décédée à Theux, le dix sept novembre mil huit cent trente et un, comme il en conste des actes ci-annexés, du côté maternel des défunts Jean Nicolas Thomson, décédé à Theux le dix neuf janvier mil huit cent quarante huit et de Marie Catherine Godet, décédée à Theux, le deux janvier mil huit cent cinquante huit, comme il en conste des actes ci-annexés, lequel a produit le certificat exigé par la Loi du trois juin mil huit cent septante, et Constance Jeanne Isabelle Lambert ; aussi célibataire, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de vingt cinq ans, neuf mois, quinze jours, née à Theux, le quatorze juillet mil huit cent cinquante, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Guillaume Lambert, journalier, domicilié à Theux et ci présent et consentant et de feue Marie Joseph Hardy, décédée à Theux le onze janvier mil huit cent soixante six, comme il en conste de l’acte ci-annexé, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches neuf et seize avril courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont paraphées par les contractants, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Léonard Toussaint Warnotte et Constance Jeanne Isabelle Lambert sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Henri Olivier Lejeune, rentier, domicilié, à Ensival, âgé de cinquante ans, oncle de la contractante, de Remy Charles Georis, menuisier, domicilié à Theux, âgé de vingt neuf ans, beau frère de la contractante, de Hubert Joseph Warnotte, Maréchal Ferrant, âgé de trente huit ans, domicilié à Theux, frère du contractant, et de Joseph Mathieu Warnotte, maréchal ferrant, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Theux, frère du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous.

 

 

M 22/07/1876 Pierre Félix JORIS et Elisabeth Ghislenne HURLET (N°20)

L’An mil huit cent septante six, le vingt deuxième jour du mois de juillet à cinq heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Pierre Félix Joris, célibataire, ouvrier de fabrique, domicilié à Theux, âgée de vingt ans, huit mois, deux jours, née à Theux, le vingt novembre mil huit cent cinquante cinq, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils mineur légitime de Jean Joseph Joris, ouvrier de fabrique, âgé de trente sept ans, et de Marie Catherine Joséphine, Clairdain, ménagère, âgée de quarante un ans, tous les deux domiciliés à Theux, et ci-présents et consentants, lequel a produit le certificat ci exigé par la loi, du trois juin mil huit cent septante ; Et Elisabeth Ghislenne Hurlet, aussi célibataire, ouvrière de fabrique, domiciliée à Theux, âgée de dix neuf ans, onze mois, dix jours, comme il en conste de l’acte ci-annexé indiquant qu’elle est née à Theux, le douze août mil huit cent cinquante six, fille mineure, légitime de feu Henri Joseph Hurlet décédé à Theux le vingt deux mai mil huit cent soixante huit, comme il en conste de l’acte ci-annexé et de Jeanne Josephe Gustin, ménagère, âgée de cinquante quatre ans, domiciliée à Theux, ci-présente et consentante, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches neuf et seize juillet courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont paraphées par les contractants, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Pierre Félix Joris, et Elisabeth Ghislenne Hurlet, sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Hubert Joris, tisserand, âgé de trente quatre ans, domicilié à Juslenville, oncle du contractant, de Joseph Dehez, tisserand, âgé de trente un ans, domicilié à Theux, non parent des contractants, de Antoine Joris, tisserand, âgé de trente ans, domicilié à Theux, oncle du contractant et de Alphonse Berdy, menuisier, âgé de vingt quatre ans, domicilié à Theux, cousin de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte, ils l’ont signé avec nous, excepté Jean Joseph Joris et Jeanne Joseph Gustin, qui, sur ce interpellé individuellement ont déclaré ne savoir signer.

 

 

M 21/10/1876 François Joseph LHIERNESSE et Marie Joseph BRASSEUR (n°26)

L’An mil huit cent septante six, le vingt unième jour du mois d’octobre à cinq heures du soir, par devant Nous, Henri Dandrimont, Bourgmestre de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, François Joseph Lhiernesse, célibataire, tisserand, domicilié à Cornesse en ce canton, âgé de vingt neuf ans, sept jours né audit Cornesse, le quatorze octobre mil huit cent quarante sept, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime de Martin Joseph Lhiernesse, journalier et de Marguerite Xheiteux, ménagère, tous les deux domiciliés audit Cornesse et qui ont donné leur consentement au présent mariage comme il en conste de l’acte en brévet ci-annexé avenu le vingt neuf septembre mil huit cent septante six par devant Maître Lambert Maximilien Delrée, notaire à la résidence de Theux, et enregistré audit Spa le trois octobre courant, lequel comparant a produit le certificat exigé par la Loi du trois juin mil huit cent et septante ; Et Marie Joseph Brasseur, aussi célibataire, ouvrière de fabrique, domiciliée à Theux, âgée de vingt quatre ans, sept mois, cinq jours, née à Theux, le quinze mars mil huit cent cinquante deux, comme il en conste, de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Paschal Joseph Brasseur, sans profession et de Marie Barbe Gohy, ménagère, tous les deux domiciliés à Theux, et qui ont également consenti au présent mariage, comme il en conste de l’acte en, brévêt ci-annexé, avenu par devant le Notaire susdit, le trente septembre mil huit cent septante six et enregistré à Spa le trois octobre courant, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches premier et huit octobre courant aux dix heures du matin. A Cornesse les mêmes jours comme il en conste de du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage délivra par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Cornesse. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à nous, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Cornesse, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont paraphées par les contractants, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que François Joseph Lhiernesse et Marie Joseph Brasseur sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Lambert Gohy, cultivateur, âgé de cinquante six ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, de Toussaint Gohy, facteur des postes, âgé de quarante ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, de François Lambrette, tisserand, âgé de trente un ans, domicilié à Wegnez, beau frère du contractant, et de Thomas Delgoffe tisserand âgé de trente deux ans, domicilié à Wegnez, beau frère du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous.

 

 

M 25/11/1876 Hubert Joseph MOSBEU et Reine Marie Joseph JASON (n°29)

L’An mil huit cent septante six, le vingt cinquième jour du mois de novembre à quatre heures du soir par devant Nous, Henri Dandrimont, Bourgmestre de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Hubert Joseph Mosbeu, célibataire, fileur sur mécanique, domicilié à Theux, âgé de trente cinq ans, onze mois, huit jours, né à Theux le dix sept décembre mil huit cent quarante, comme il en conste de l’acte ci-annexés, fils majeur et légitime des défunts Guillaume Joseph Mosbeu décédé à Theux le quinze septembre mil huit cent soixante six et Marguerite Jason, décédée à Theux, le seize janvier mil huit cent septante, comme il en conste des actes ci-annexés, petit fils du côté paternel des défunts Guillaume Mosbeu décédé à Polleur en cet arrondissement, le vingt trois décembre mil huit cent cinq, correspondant au trente frimaire an treize de la République Française, comme il en conste de l’acte ci-annexé et de Marie Catherine Ernotte dont le lieu de décès et celui du dernier domicilie sont inconnus, comme il en conste de la déclaration à serment du comparant, déclaration aussi certifiée par serment des quatre témoins dénommés au présent acte lesquels affirment que quoiqu’ils connaissent le futur époux, ils ignorent le lieu de décès et celui du dernier domicilie de Marie Catherine Ernotte son aïeul paternel, du côté maternel, petit fils des défunts Hubert Jason, décédé à Theux le vingt cinq décembre mil huit cent trente quatre et Marguerite Jason, décédée au même lieu le quatre septembre mil huit cent vingt huit, comme il en conste des actes ci-annexés, lequel comparant a produit le certificat exigé par la Loi du trois juin mil huit cent septante ; Et Reine Marie Joseph Jason, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de trente ans, dix mois vingt jours, née à Theux, le cinq janvier mil huit cent quarante six, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime des défunts Jean François Joseph Jason, décédé à Theux le vingt neuf juillet mil huit cent quarante neuf et Marie Joseph Pironnet décédée à Theux le vingt huit avril mil huit cent quarante huit, comme il en conste des actes ci-annexés, petite fille du côté paternel des défunts Jean François Jason, décédé à Theux, le dix janvier mil huit cent quarante trois, et de Jeanne Catherine Foyr, décédée à Theux, le vingt quatre mars mil huit cent cinquante huit, comme il en conste des actes ci-annexés, du côté maternel des défunts Olivier Joseph Pironnet, décédé à Theux le vingt deux novembre mil huit cent vingt neuf et Marie Hélène Dedée, décédée audit Verviers le quatorze janvier mil huit cent cinquante huit, comme il en conste des actes ci-annexés ; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches quinze et vingt deux octobre dernier aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont duement paraphées par les comparants et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Hubert Joseph Mosbeu et Reine Marie Joseph Jason sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Guillaume Joseph Mosbeu, fileur aux mécaniques, domiciliée à Theux, âgé de trente neuf ans, frère du contractant, de Jean Joseph Pirard, jardinier, domicilié à Theux, âgé de quarante six ans, beau frère du contractant, de Louis Joseph Jason, fileur aux mécaniques, domicilié à Theux, âgé de cinquante deux ans, oncle de la contractante, et de Hubert Joseph Jason, fileur aux mécaniques, domicilié à Verviers, âgé de vingt quatre ans, cousin des contractants, et après avoir reçu lecture du présent acte ils l’ont signé avec nous.

 

 

M 06/01/1877 Jean François VUIDAR et Marie Catherine GOFFART (N°01)

L’An mil huit cent septante sept, le sixième jour du mois de janvier à quatre heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Jean François Vuidar, célibataire, jardinier, domicilié à Pepinster en cet arrondissement, et ci-devant domicilié à Theux, âgé de vingt neuf ans, neuf mois, neuf jours, né à Theux, le vingt sept mars mil huit cent quarante sept, comme il en conste de l’acte ci-annexé fils majeur et légitime de feu jean Hubert Vuidar, décédé à Theux le onze juillet mil huit cent soixante huit comme il en conste de l’acte ci-annexé et de Lambertine Hardy, ménagère, âgée de cinquante neuf ans, domiciliée audit Pepinster, ci-présente et consentante, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante, et Marie Catherine Goffart, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de trente ans, un mois, huit jour, née à Theux le vingt huit novembre mil huit cent quarante six, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Louis Goffart, journalier, âgé de cinquante six ans et de Marie Marguerite Pirnay, ménagère, âgée de cinquante trois ans, tous les deux domiciliés à Theux, et ci présents et consentants ; lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches dix et dix sept décembre dernier aux dix heures du matin. A Pepinster les mêmes jours, comme il en conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage, par Monsieur, l’officier de l’état civil de la commune de Pepinster. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Pepinster faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont paraphées par les contractants, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que François Vuidar et Marie Catherine Goffart sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Jean Louis Sacré, cafetier, âgé de quarante six ans, domicilié à Theux, non parents des contractants, de Louis Goffart, ouvrier mineur, âgé de trente deux ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, de Hubert Joseph Gohy, cultivateur, âgé de vingt huit ans, domicilié à Theux, cousin germain du contractant et de Alfred Ledin, peintre, âgé de trente ans, domicilié à Spa, beau frère du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous, excepté la mère de la contractante, qui, sur ce interpellé, a dit ne savoir signer.

 

 

M 10/02/1877 Hubert Joseph LENTZ et Marguerite Reine WARNOTTE (N°02)

L’An mil huit cent septante sept, le dixième jour du mois de février à six heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Hubert Joseph Lentz, célibataire, ouvrier foulon, domicilié à Theux, âgé de vingt cinq ans, treize jours, né à Theux le vingt sept janvier mil huit cent cinquante deux, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime de Jean Henri Lentz, chef manœuvre, domicilié à Theux, âgé de quarante six ans, ci présent en consentant, et de feue Marie Catherine George, décédée à Theux le vingt quatre janvier mil huit cent soixante un, comme il en conste de l’acte ci-annexé, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante, et Marguerite Reine Warnotte, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de trente cinq ans, huit mois, un jour, née à Theux, le neuf juin mil huit cent quarante un comme il en conste de l’acte ci annexé, fille majeure et légitime des défunts Jean Guillaume Warnotte, décédé à Theux le quatorze juillet mil huit cent septante et Marie Charlotte Thomson, décédée à Theux le vingt sept janvier mil huit cent cinquante six, comme il en conste des actes ci-annexés, petite fille du côté paternel des défunts Jean Guillaume Warnotte décédé à Theux le sept janvier mil huit cent trente cinq et Marie Hélène Neuray, décédée à Theux le dix sept novembre mil huit cent trente un, comme il en conste des actes ci-annexés ; du côté maternel des défunts, Jean Nicolas Thomson, décédé à Theux le dix neuf janvier mil huit cent quarante huit et Marie Catherine Godet, décédée à Theux le deux janvier mil huit cent cinquante huit, comme il en conste des actes ci-annexé ; lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt un et vingt huit janvier dernier aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont paraphées par les contractants, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Hubert Joseph Lentz et Marguerite Reine Warnotte sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Paschal George maître foulon, âgé de cinquante un ans, domicilié à Theux, oncle du contractant, de Laurent Joseph Lebeau, cordonnier, âgé de quarante quatre ans, domicilié à Theux, cousin du contractant, de Hubert Joseph Warnotte, maréchal ferrant, âgé de trente neuf ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, et de Léonard Toussaint Warnotte, maréchal ferrant, âgé de trente un ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous, excepté Paschal George qui sur ce interpellé a dit ne savoir signer.

 

 

M 07/04/1877 Nicolas KREUTZ et Marie Barbe SCHMIDT (N°05)

L’An mil huit cent septante sept, le septième jour du mois d’avril à quatre heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Nicolas Kreutz, veuf de Marie Florence Dechêne, décédée à Theux le quatorze mars mil huit cent septante quatre, comme il en conste de l’acte ci-annexé, journalier, domicilié à Theux, âgé de trente trois ans, deux mois, sept jours, né à Wirtzfeld, mairie de Bullingen, Prusse, le premier février mil huit cent quarante quatre, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts Pierre Kreutz décédé audit Wirtzfeld le vingt novembre mil huit cent septante six et de Marie Salomé Weijnand, décédée au même lieu le vingt trois septembre mil huit cent septante quatre, comme il en conste des actes ci-annexés petit fils du côté paternel des défunts Pierre Kreutz et Marie Katherine née Schmitz, du côté maternel des défunts Pierre Weijnand et de Anne Marie Willms dont le lieu de décès et de dernier domicile sont inconnus comme il en conste de la déclaration sous serment du comparant, déclaration certifiée par serment des quatre témoins dénommés au bas du présent acte lesquels déclarent que, quoiqu’ils connaissent le contractant, ils ignorent le lieu de décès et celui du dernier domicile de ses aïeuls paternels et maternels, lequel comparant est, à cause de sa nationalité, dispensé de produire le certificat exigé par la Loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante et Marie Barbe Schmidt, célibataire, journalière, domiciliée à Theux, âgée de vingt quatre ans, onze mois, quinze jours, née à Theux le vingt deux avril mil huit cent cinquante deux, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Henri Schmidt, journalier, âgé de soixante huit ans, domicilié à Theux, ci-présent et consentant et de feue Marie Marguerite Jehin, décédée à Theux le quatorze janvier mil huit cent septante trois comme il en conste de l’acte ci-annexé, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt cinq février et quatre mars derniers aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont paraphées par le contractant et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Nicolas Kreutz et Marie Barbe Schmidt sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Eugène Degive, jardinier, âgé de trente sept ans, domicilié à Theux, non parent des contractants, de Pierre Kreutz, journalier, âgé de trente cinq ans, domicilié audit Bullingen, frère du contractant, de Henri François Simon, journalier, âgé de vingt trois ans, domicilié à Theux, non parent des contractants et de Jean Cornet, savonnier, âgé de soixante ans, domicilié à Pepinster, en cet arrondissement, oncle de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous, excepté la contractante et son père qui sur ce interpellés individuellement ont déclaré ne savoir le faire.

 

 

M 14/04/1877 Jean François BOUTET et Catherine Joseph LELOUP (n° 06)

L’An mil huit cent septante sept, le quatorzième jour du mois d’avril à quatre heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Jean François Boutet, célibataire, ouvrier de fabrique, domicilié à Theux, âgé de vingt cinq ans, cinq mois vingt cinq jours né à Theux le dix neuf octobre mil huit cent cinquante un, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts Jean Lambert Barthélémy Boutet, décédé à Theux le vingt un septembre mil huit cent soixante un et Anne Joseph Servais, décédée à Theux le (1) vingt huit novembre mil huit cent cinquante, comme il en conste des actes ci-annexés, petit fils du côté paternel des défunts Toussaint Boutet décédé à Theux le dix huit novembre mil huit cent cinquante et Marie Anne Siquet, décédée audit Spa le sept avril mil huit cent quarante sept comme il en conste des actes ci-annexés, du côté maternel des défunts Jean Louis Servais décédés à Theux le onze avril mil huit cent quarante neuf et Marie Elisabeth Nantulle décédée à Theux le huit février mil huit cent et quarante deux, comme il en conste des actes ci-annexés, lequel a produit le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante, Et Catherine Joseph Leloup, aussi célibataire, domiciliée à Theux, ouvrière de fabrique, âgée de vingt un ans, trois mois, cinq jours, née à Basse Bodeux en cette province Arrondissement de Verviers, le neuf janvier mil huit cent cinquante six comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean François Leloup, ouvrier au chemin de fer, âgé de cinquante sept ans et de Marie Joseph Gonay, ménagère, âgée de quarante six ans, tous deux domiciliés à Theux, et ci-présents et consentants, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt cinq mars dernier et premier avril courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Jean François Boutet et Catherine Joseph Leloup sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs André Joseph Massau, ouvrier de fabrique, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Theux, non-parents des contractants, de Hubert Boutet, ouvrier mineur, âgé de vingt six ans, domicilié à Theux, cousin germain du contractant, de Guillaume Boutet, charretier, âgé de trente deux ans, domicilié à Theux, cousin germain du contractant et de Toussaint Georis, boulanger, âgé de vingt huit ans, domicilié à Theux, non-parent des contractants et après avoir reçu lecture du présent acte, ils l’ont signé avec nous excepté la mère de la contractante qui sur ce interpellée a dit ne savoir signer.

(1) Le vingt huit avril mil huit cent cinquante sept, renvoi approuvé et porté au bas de l’acte parce que l’émargement vis-à-vis du renvoi est employé.

 

 

M 31/05/1877 Jean Lambert JASON et Elise Jeanne Marie MOUREAU (n°10)

L’An mil huit cent septante sept, le trente unième jour du mois de mai à onze heures du matin, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Jean Lambert Jason, célibataire, comptable, domicilié à Theux, âgé de vingt cinq ans onze mois cinq jours, né à Theux le vingt cinq juin mil huit cent cinquante un, comme il en conste de l’acte ci-annexé fils majeur et légitime de Lambert Joseph Jason, rentier propriétaire, âgé de cinquante six ans, domicilié à Theux ci présent et consentant, et de feue Anne Marie Antoinette Lincé, décédée à Theux le quinze octobre mil huit cent et septante un, comme il en conste de l’acte ci-annexé, lequel a présenté le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante et Elise Marie Jeanne Moureau, aussi célibataire, sans profession, domiciliée à Theux âgée de vingt ans, quatre mois, dix neuf jours, née à Theux, le douze janvier mil huit cent cinquante sept comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille mineure légitime de Guillaume François Moureau arpenteur, âgé de cinquante cinq ans et de Marie Elisabeth Cornesse, sans profession, âgée de quarante huit ans, tous les deux domiciliés à Theux et à présents et consentants, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt et vingt sept mai courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dûment paraphées et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Jean Lambert Jason et Elise Jeanne Marie Moureau sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Jean Philippe Jason, comptable âgé de vingt deux ans, domicilié à Theux, cousin germain du contractant, de Herman Alexandre Odenbach, filateur, âgé de vingt deux ans, domicilié à Theux, cousin sous germain du contractant, de Jean Cornesse, caissier à l’établissement du gaz à Liège, âgé de trente quatre ans, domicilié à Polleur, oncle de la contractante, et de Alphonse Cornesse, écrivain, âgé de vingt quatre ans, domicilié à Polleur, oncle de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous.

 

 

M 23/06/1877 François Joseph JASON et Marie Joseph DECHENEUX (n°11)

L’An mil huit cent septante sept, le vingt troisième jour du mois de juin à six heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, François Joseph Jason, célibataire, tisserand, domicilié à Theux, âgé de trente quatre ans, sept mois, vingt six jours, né à Theux le vingt sept octobre mil huit cent quarante deux, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts Louis Joseph Jason, décédé à Theux le vingt trois septembre mil huit cent cinquante neuf et Marie Catherine Closset, décédée à Theux le quatre juin mil huit cent septante quatre comme il en conste des actes ci-annexés, petit fils du côté paternel des défunts Jean Jacques Jason décédé à Wegnez en cet arrondissement, le dix mars mil huit cent quarante cinq et Marie Cathérine Jason, décédée à Theux le vingt huit mars mil huit cent trente trois comme il en conste des actes ci-annexés, du côté maternel des défunts Jacques Joseph Closset décédé à Theux le neuf avril mil huit cent cinquante un et Jeanne Joseph Louis décédée à Theux le deux juin mil huit cent trente quatre, comme il en conste des actes ci-annexés, lequel a produit le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante et Marie Joseph Decheneux, aussi célibataire, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de vingt sept ans, dix mois, vingt huit jours, née à Theux, le vingt cinq juillet mil huit cent quarante neuf, comme il en conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Hubert Decheneux, cultivateur, âgé de cinquante six ans, et de Marguerite Aubinet, ménagère, âgée de soixante un ans, tous les deux domiciliés à Theux et ci-présents et consentants, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt sept mai derniers et trois juin courant, aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que François Joseph Jason et Marie Joseph Decheneux sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Jacques Closset, maître menuisier, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Theux, cousin germain du contractant, de Jacques Fyon, maître serrurier, âgé de trente six ans, domicilié à Theux, cousin germain du contractant, de Jean Decheneux, tisserand, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et de Toussaint Decheneux, cultivateur, âgé de vingt trois ans, domicilié à Cornesse, en cet arrondissement, cousin germain de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte ils ont signé avec nous, excepté les père et mère de la contractante qui sur ce interpellés individuellement ont déclaré ne savoir signer.

 

 

 

M 19/07/1877 Rodolphe SAGEHOMME et Alexandrine Henriette CORNE (N°12)

L’An mil huit cent septante sept, le dix neuvième jour du mois de juillet à onze heures du matin, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Rodolphe Sagehomme, célibataire, sans profession, domicilié à Dison, âgé de vingt deux ans, dix mois, dix sept jours, né à Dison, en cette province le deux septembre mil huit cent cinquante quatre comme il conste de l’acte ci-annexé, fils mineur, légitime de feue Adolphe Joseph Sagehomme, décédé audit Dison le dix décembre mil huit cent soixante huit comme il en conste de l’acte ci-annexé, et de Donatille Catherine Joseph Diebaar, sans profession, âgée de cinquante neuf ans, domiciliée audit Dison et ci-présente et consentante, lequel a produit le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante et Alexandrine Henriette Corne, aussi célibataire, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de vingt deux ans, un mois, onze jours, née à Theux le huit juin mil huit cent cinquante cinq comme il conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Servais Joseph Corne, cultivateur, âgé de cinquante huit ans, domicilié à Theux, ci présent et consentant, et de feue Anne Catherine Grosjean, décédée à Theux, le quatre août mil huit cent soixante neuf, comme il conste de l’acte ci-annexé, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches huit et quinze juillet courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Rodolphe Sagehomme et Alexandrine Henriette Corne sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Mathieu Joseph Lahaye, fabricant de draps, âgé de cinquante neuf ans, domicilié à Hodimont, non parent des contractants, de Adolphe Georges Antens (?), pharmacien, âgé de trente quatre ans, domicilié à Hodimont, non parent des contractants, de Servais Joseph Corne, cultivateur, âgé de trente ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, et de Lambert Joseph Corne, cultivateur, âgé de vingt huit ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

M 28/07/1877 Joseph OLETTE et Marie Catherine THOMSON (n°14)

L’An mil huit cent septante sept, le vingt huitième jour du mois de juillet à cinq heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Joseph Olette, célibataire, négociant, domicilié à Stoumont, en cet arrondissement, âgé de quarante un nous disons trente un ans, un mois vingt jours, né audit Stoumont le huit juin mil huit cent quarante six, comme il conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts Jean Hubert Olette, décédé à Stoumont, le vingt trois décembre mil huit cent cinquante et Anne Marie Goffinet, décédée au même lieu, le vingt quatre août mil huit cent soixante deux comme il conste des actes ci-annexés, petit fils du côté paternel des défunts Guillaume Olette, décédé audit Stoumont, la quinze avril mil huit cent vingt un, et Marie Joseph Galache, décédée au même lieu le cinq novembre mil huit cent trente cinq, comme il conste des actes ci-annexés, du côté maternel, des défunts Joseph Goffinet, décédé audit Stoumont le vingt deux avril mil huit cent vingt cinq, et Elisabeth Helman, décédée au même lieu le sept septembre mil huit cent treize, comme il conste des actes ci-annexés, lequel a produit le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante et Marie Catherine Thomson, aussi célibataire, négociante, domiciliée à Theux, âgée de vingt cinq ans, onze mois, vingt neuf jours, née à Theux le vingt neuf juillet, mil huit cent cinquante un, comme il conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Nicolas Thomson, poèlier, âgé de cinquante neuf ans, domiciliés à Theux, ci-présent et consentant, et de feue Marie Agnès Elisabeth Gohy, décédée à Theux le vingt six juin dernier, comme il conste de l’acte ci-annexé, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches quinze et vingt deux juillet courant aux dix heures du matin, A Stoumont, les mêmes jours comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques du mariage délivré Par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Stoumont. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Stoumont, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Joseph Olette et marie Catherine Thomson sont unis par le mariage. Et aussitôt, les dits époux ont déclaré qu’il est né d’eux un enfant du sexe masculin, inscrit sur les registres de l’état civil de cette commune, le trente un décembre mil huit cent septante trois, sous les noms et prénoms de Thomson Nicolas Joseph, lequel ils reconnaissent pour leur enfant qu’ils entendent légitimer par ce mariage, Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Servais Joseph Corne, cultivateur, âgé de trente ans, domicilié à Theux, non parent des contractants, Bertrand Joseph Gohy, menuisier, âgé de quarante quatre ans domicilié à Theux, oncle de la contractante, Hubert Warnotte, maréchal ferrant, âgé de trente neuf ans, domicilié à Theux, cousin germain de la contractante et Jean Lambert Thomson, poèlier, âgé de vingt deux ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

M 08/09/1877 Félix Joseph Hubert POUSSART et Jeanne Catherine KAYE (n°17)

L’An mil huit cent septante sept, le huitième jour du mois de septembre, à cinq heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Félix Joseph Hubert Poussart, veuf de Marie Pauline Fassin, décédée à Theux le vingt quatre mars mil huit cent septante un, comme il conste de l’acte ci-annexé, tisserand, domicilié à Theux, âgé de trente neuf ans, cinq mois, vingt deux jours, né à Theux le seize mars mil huit cent trente huit, comme il conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts Mathieu Joseph Poussart, décédé à Theux, le quinze juin mil huit cent soixante cinq et Marguerite Joseph Jason, décédée à Theux le vingt cinq avril mil huit cent quarante deux, comme il conste des actes ci-annexés, petit fils du côté paternel des défunts Mathieu Poussart, décédé à Louveigné en cette province le vingt neuf avril mil huit cent trente cinq et Anne Sagehomme décédée audit Louveigné le neuf janvier mil huit cent trente quatre comme il conste des actes ci-annexés. Du côté maternel, des défunts Hubert François Jason, décédé à Theux le seize février mil huit cent trente huit et Marie Marguerite Tisselenne décédée à Theux le onze septembre mil huit cent quarante deux, comme il conste des actes ci-annexés ; Et Jeanne Catherine Kaye, célibataire, journalière, domiciliée à Theux, âgée de trente un ans, dix mois, treize jours, née à Theux le vingt cinq octobre mil huit cent quarante cinq comme il conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Jean Pierre Kaye décédé à Tohogne, province de Luxembourg, le huit novembre mil huit cent soixante cinq comme il conste de l’acte ci-annexé et de Catherine Parotte ménagère, âgée de cinquante six ans, domiciliée à Theux et ci présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt six août dernier et deux septembre courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Félix Joseph Hubert Poussart et Jeanne Catherine Kaye sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Pierre Joseph Fassin, propriétaire, âgé de septante un ans, domicilié à Theux, beau père en première noce du contractant, de François Joseph Jason, menuisier, âgé de trente deux ans, domicilié à Theux, cousin germain du contractant, de François Joseph Wayaffe, machiniste, âgé de quarante cinq ans, domicilié à Pepinster, beau frère du contractant, et de Auguste Joseph Kaye, cordonnier, âgé de vingt huit ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous, excepté la mère de la contractante, qui, sur ce interpellée, a dit ne savoir signer.

 

 

 

 

M 01/12/1877 François Joseph MONAY et Marie Catherine CHARLIER (n°21)

L’An mil huit cent septante sept, le premier jour du mois de décembre à cinq heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, François Joseph Monay, célibataire, menuisier, domicilié à Theux, âgé de vingt deux ans, trois mois, vingt cinq jours, né à Theux, le cinq août mil huit cent cinquante cinq, comme il conste de l’acte ci-annexé, fils mineur légitime de Gilles Joseph Monay, marchand de bois, âgé de cinquante deux ans, et de Marie Catherine Fassin, ménagère, âgée de cinquante quatre ans, tous les deux domiciliés à Theux, et ci présents et consentants, lequel a produit le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante et Marie Catherine Charlier, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt un ans, neuf mois, vingt deux jours, née à Theux le huit février mil huit cent cinquante six, comme il conste de l’acte ci-annexé fille majeure et légitime de feu Jean Noël Charlier, décédé à Polleur en cet arrondissement, le quatre mars mil huit cent soixante un, comme il conste de l’acte ci-annexé et Jeanne Joseph Talbot, ménagère, âgée de cinquante quatre ans domiciliée à Theux, et qui a donné son consentement au présent mariage comme il conste de l’acte ci-annexé avenu par devant Nous Notaire, à la résidence de Theux, le vingt huit novembre courant et enregistré à Spa le même jour, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches onze et dix huit novembre courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que François Joseph Monay et Marie Catherine Charlier sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Adam Jason, menuisier, âgé de trente trois ans, domicilié à Theux, cousin par alliance du contractant, de François Fassin, journalier, âgé de cinquante ans, domicilié à Esneux, oncle du contractant, de Jean Gondroy, menuisier, âgé de vingt sept ans, domicilié à Verviers, cousin de la contractante et de Georges Dohogne, cantonnier, âgé de trente sept ans, domicilié à Heusy, oncle par alliance, de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous excepté la mère du contractant qui sur ce interpellée, a dit ne savoir signer.

 

 

M 08/12/1877 Henri Jacques HURLET et Marie Victoire Joséphine LEJEUNE (n°22)

L’An mil huit cent septante sept, le huitième jour du mois de décembre à quatre heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Henri Jacques Hurlet, célibataire, ouvrier de fabrique, âgé de vingt sept ans, trois mois, vingt cinq jours, domicilié à Theux, y né le treize août mil huit cent cinquante, comme il conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime de feu Henri Joseph Hurlet, décédé à Theux le vingt deux mai mil huit cent soixante huit, comme il conste de l’acte ci-annexé et de Jeanne Joseph Gustin, ménagère, âgée de cinquante deux ans, domiciliée à Theux, et ci-présente et consentante, lequel a produit le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante et Marie Victoire Joséphine Lejeune, aussi célibataire, ouvrière de fabrique, âgée de vingt un ans, onze mois, un jour, domiciliée à Theux, et précédemment à Ramet Yvoz, arrondissement de Liège, née audit Ramet Yvoz, le sept janvier mil huit cent cinquante six, comme il conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Martin Joseph Lejeune, ouvrier mineur, âgé de cinquante sept ans, et de Marie Barbe Richard, ménagère, âgée de cinquante trois ans, tous les deux domiciliés audit Ramet Yvoz, et ci-présents et consentants, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage, projeté entre eux, et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt et trente septembre derniers aux dix heures du matin, à Ramet Yvoz, les mêmes jours et aux mêmes heures, comme il conste du certificat ci-annexés des publications des promesses réciproques de ce mariage, délivré par monsieur l’officier de l’Etat civil de la commune de Ramet-Yvoz. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Ramet-Yvoz, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Henri Jacques Hurlet et Marie Victoire Joséphine Lejeune sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Jean Joseph Closset, menuisier, âgé de trente ans, domicilié à Theux, cousin par alliance du contractant, de Pierre Joris, fileur,

Âgé de vingt deux ans, domicilié à Theux, beau frère du contractant, de Jacques Hurlet, tisserand, âgé de trente un ans, domicilié à Ensival, non-parent des contractants, et de Alfred Walthère Henrotay, tisserand, âgé de vingt quatre ans, domicilié à Ensival, non parent des contractants et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous excepté les père et mères des contractants qui, sur ce interpellés individuellement, ont déclaré ne savoir signer.

 

 

 

M 16/02/1878 Thomas Joseph CORBUSIER et Marie Elisabeth ALEXANDRE (N°03)

L’An mil huit cent septante huit, le seizième jour du mois de février à quatre heures du soir, par devant Nous, Henri Dandrimont, Bourgmestre, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant pour empêchement de l’échevin délégué à cet effet, les fonctions d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Thomas Joseph Corbusier, célibataire, fileur aux mécaniques, domicilié à Wegnez, en cet arrondissement, âgé de vingt ans, six mois, treize jours, né à Fraipont, en cette province le trois août mil huit cent cinquante sept, comme il conste de l’acte ci-annexé, fils mineur, légitime de feu Joseph Corbusier, décédé audit Wegnez, le vingt un octobre mil huit cent septante un comme il conste de l’acte ci-annexé et de Marguerite Wislez, ménagère, âgée de quarante huit ans, domiciliée audit Wegnez et ci-présente et consentante, lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante sur la milice nationale et Marie Elisabeth Alexandre, aussi célibataire, ouvrière de fabrique, domiciliée à Theux, âgée de dix neuf ans, dix mois, vingt huit jours, née à Pepinster en ce canton, le dix huit mars mil huit cent cinquante huit, comme il conste de l’acte ci-annexé, laquelle est autorisée à contracter le présent mariage comme il conste de l’acte ci-annexé du consentement du conseil de famille passé par devant la justice de paix de ce canton le vingt sept décembre mil huit cent septante sept et enregistré le lendemain à Spa, fille mineure légitime de feu Jean Lambert Alexandre décédé audit Pepinster le premier janvier mil huit cent septante et Marguerite Lange décédée à Fronville, province de Namur, le premier mars mil huit cent et septante trois, comme il conste des actes ci-annexés, petite fille du coté paternel des défunts, Sébastien Joseph Alexandre décédé à Theux le vingt deux février mil huit cent cinquante trois et Marie Barbe Pirlot, décédée à Theux le trente mai mil huit cent septante un comme il conste des actes ci-annexés, du côté maternel des défunts Henri lange, décédé à Polleur en ce canton, le vingt six novembre mil huit cent cinquante deux et Marie Barbe Malay, décédée audit Pepinster le vingt sept décembre mil huit cent cinquante huit, comme il conste des actes ci-annexés, lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt sept janvier dernier et trois février courant aux dix heures du matin à Wegnez, les mêmes jours et aux mêmes heures comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage, délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Wegnez. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée ni à nous ni Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Wegnez, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six, titre cinq, du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Thomas Joseph Corbusier et Marie Elisabeth Alexandre sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Jean Henri Alexandre, serre frein, âgé de vingt neuf ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, de Jean Lambert Alexandre, fileur aux mécaniques, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, de Jean Joseph Molitor, fileur aux mécaniques, âgé de vingt deux ans, domicilié à Cornesse, non parent des contractants et de Jean Constant Sthielesse, fileur aux mécaniques, âgé de vingt deux ans, domicilié audit Wegnez, non-parent des contractants, et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous, excepté la mère du contractant, qui sur ce interpellée à dit ne savoir signer.

 

 

M 23/02/1878 Jean Guillaume JASON et Marie Jeanne Joseph BOUFFA (N°04)

L’An mil huit cent septante huit, le vingt troisième jour du mois de février à cinq heures du soir, par devant Nous Henri Dandrimont, Bourgmestre, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune : Jean Guillaume Jason, célibataire, tisserand, domicilié à Theux, âgé de vingt sept ans, onze mois, vingt huit jours, né à Theux, le vingt cinq février, mil huit cent cinquante, comme il conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime de feu Guillaume François Jason, décédé à Theux, le vingt deux septembre mil huit cent et septante quatre, comme il conste de l’acte ci-annexé et de Anne Catherine Drèze, ménagère, âgée de soixante un ans, domiciliée à Theux, et ci-présente et consentante : lequel a produit le certificat exigé par la loi du trois juin mil huit cent septante, sur la milice nationale et Marie Jeanne Joseph Bouffa, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt huit ans, sept mois, dix sept jours, née à Theux, le six juillet mil huit cent quarante neuf, comme il conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Laurent Bouffa, cultivateur, âgée de soixante six ans, domicilié à Theux, et ci-présent et consentant, et de feue Marie Louise Elisabeth Simar, décédée à Theux, le vingt cinq décembre, mil huit cent soixante, comme il conste de l’acte ci-annexé, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches dix et dix sept février courant, aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six, titre cinq du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Jean Guillaume Jason et Marie Jeanne Joseph Bouffa, sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Mathieu Joseph Jason, tisserand, âgé de trente trois ans, domicilié à Theux, frère du contractant, de Jean Hubert Midré, maçon, âgé de trente cinq ans, domicilié à Theux, beau frère du contractant, de Laurent Joseph Bouffa, chauffeur, âgé de vingt cinq ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, et de Laurent Joseph Foulon, marchand tanneur, âgé de trente trois ans domicilié à Theux, cousin germain de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous, excepté la mère du contractant qui sur ce interpellé à dit ne savoir signer.

 

 

M 25/04/1878 Hubert Joseph LELOUP et Marie Elisabeth JASON (N°06)

L’An mil huit cent septante huit, le vingt-cinquième jour du mois d’avril à quatre heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Hubert Joseph Leloup, célibataire, cultivateur, domicilié à Polleur, en cet arrondissement, âgé de vingt quatre ans, onze jours, né audit Polleur, le quatorze avril mil huit cent cinquante quatre comme il conste de l’extrait de l’acte ci-annexé, fils mineur légitime de François Joseph Leloup, aussi cultivateur, âgé de cinquante six ans, domicilié audit Polleur, et ci-présent et consentant et de feue Marie Hélène Philippe, décédée audit Polleur, le onze mars mil huit cent septante sept, comme il conste de l’acte ci-annexé, lequel a produit le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante et Marie Elisabeth Jason, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt deux ans, onze mois vingt six jours, née à Theux le vingt neuf avril mil huit cent cinquante cinq comme il conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de feu Adam François Jason décédé à Theux, le vingt un juin mil huit cent soixante, comme il conste de l’acte ci-annexé et de Marie Marguerite Briaimont, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de cinquante neuf ans, et ci-présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches sept et quatorze avril courant aux dix heures du matin. A Polleur, les mêmes jours, comme il conste du certificat ci annexé des publications des promesses réciproques ce mariage délivré par Monsieur l’officier de l’Etat civil de la commune de Polleur. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’Etat civil de la commune de Polleur, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six, titre cinq du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Hubert Joseph Leloup et Marie Elisabeth Jason sont unis par le mariage.

Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Jean Michel Briaimont, cultivateur âgé de cinquante un ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante, de Adam Jason, menuisier, âgé de trente trois ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, de Célestin Hansenne, fileur, âgé de trente deux ans, domicilié à Verviers, beau frère du contractant, et de Floribert Denoël, menuisier, âgé de vingt sept ans, domicilié à Verviers, beau frère du contractant et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous excepté la mère de la contractante qui sur ce interpellé e a dit ne savoir signer.

 

 

M 08/06/1878 Thomas JAMME et Marie Louise JASON (N°12)

L’An mil huit cent septante huit, le huitième jour du mois de juin à cinq heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Thomas Jamme, célibataire, domicilié à Cornesse en ce canton, âgé de vingt neuf ans, trois mois vingt huit jours, né à Olne en cet arrondissement, le dix février mil huit cent quarante neuf comme il conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime de Thomas Jamme, âgé de soixante six ans, domicilié audit Cornesse, manœuvre et qui a donné son consentement au présent mariage comme il conste de l’acte en brevet ci-annexé, avenu le six avril dernier, pardevant Maître Constantin François de Leau, notaire à Ensival, en ce canton, enregistré à Spa, le neuf avril dito, et de feue Anne Joseph Bovy, décédée audit Cornesse, le trois mai mil huit cent soixante six, comme il conste de l’acte ci-annexé, profession de nettoyeur de machines, et qui a produit le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante et Marie Louise Jason, aussi célibataire, trieuse, domiciliée à Theux, âgée de vingt deux ans, sept mois, vingt sept jours, née à Vaux-sous-Chèvremont, arrondissement de Liège, le onze octobre mil huit cent cinquante cinq, comme il conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Henri Joseph Jason, journalier, âgé de soixante huit ans, domicilié à Theux, et ci-présent et consentant et de Marie Thérèse Belot, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de cinquante huit ans, détenue à l’asile de Ghoel et qui se trouve dans l’impossibilité de manifester sa volonté au présent mariage, comme il conste du certificat ci-annexé délivré par Monsieur le Docteur, inspecteur dudit établissement d’aliénés, attestation suffisante pour célébrer le présent mariage ainsi qu’il résulte de la lettre de Monsieur le Procureur du Roi de Verviers en date du vingt mai dernier numéro deux mil quatre cent vingt neuf, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt six mai denier et deux juin courant courant aux dix heures du matin, audit Cornesse les mêmes jours et aux mêmes heures comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage, délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Cornesse. Aucune opposition au dit mariage n’ayant été signifiée ni à nous, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Cornesse, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six titre cinq du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Thomas Jamme et Marie Louise Jason sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Jacques Fyon, mécanicien, âgé de trente sept ans, domicilié à Theux, cousin germain de la contractante, de François Jason, tisserand, domicilié à Theux, âgé de trente six ans, cousin germain de la contractante, de Henri Leclercq, tisserand, âgé de trente un ans, domicilié audit Cornesse, cousin germain du contractant, et de Henri Jamme, journalier, âgé de trente sept ans, frère du contractant, domicilié à Wegnez, en ce canton, et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

 

M 06/07/1878 Jean Paul FASSIN et Marie Florence LAURENT (n°16)

L’An mil huit cent septante huit, le sixième jour du mois de juillet à cinq heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Jean Paul Fassin, célibataire, domestique, domicilié à La Reid en ce canton, âgé de vingt huit ans, vingt cinq jours, né audit La Reid le onze juin mil huit cent cinquante, comme il conste de l’acte ci-annexé, fils majeur illégitime de feue Marie Anne Fassin, décédée audit La Reid, le huit janvier mil huit cent soixante quatre, comme il conste de l’acte ci-annexé, lequel a produit le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante et Marie Florence Laurent, aussi célibataire, sans profession, domiciliée à Theux, âgée de vingt deux ans, dix mois, vingt six jours, née à Mormont, province de Luxembourg, le dix août mil huit cent cinquante cinq, comme il conste de l’acte ci-annexé fille majeure et légitime de feu Hubert Laurent, décédé audit Mormont, le vingt huit décembre mil huit cent soixante huit, comme il conste de l’acte ci-annexé et de Joséphine Mathieu, ménagère, âgée de cinquante six ans, domiciliée à Theux, et ci-présente et consentante, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt trois et trente juin derniers, aux dix heures du matin. Audit La Reid, les mêmes jours et aux mêmes heures comme il conste du certificat ci-annexé des publications des promesses réciproques de ce mariage délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de La Reid. Aucune opposition au dit mariage n’ayant été signifiée ni à nous, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de la Reid, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six titre cinq du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, nous déclarons au nom de la Loi que Jean Paul Fassin et Marie Florence Laurent sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Jean Dolimbreux, négociant, âgé de vingt huit ans, domicilié à Verviers, non-parent des contractants, de Nicolas Gillet, journalier, âgé de trente huit ans, domicilié à Theux, beau frère de la contractante, de Jean Hubert Maquinay, garde particulier, âgé de trente cinq ans, domicilié à Tancrémont, commune de Pepinster, beau frère de la contractante, et de Jean François Widar, jardinier, âgé de trente un ans, domicilié à Pepinster, non-parent des contractants et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous, excepté la mère de la contractante, qui sur ce interpellée a dit ne savoir signer.

 

 

 

 

M 23/10/1878 Jean Nicolas Julien JAMINON et Marie Anne GUSTIN (n°21)

L’An mil huit cent septante huit, le vingt troisième jour du mois d’octobre, à cinq heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Jean Nicolas Julien Jaminon, boulanger, célibataire, domicilié à Theux, âgé de vingt six ans, onze mois, dix neuf jours, né à Theux, le quatre novembre mil huit cent cinquante un, comme il conste de l’acte ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts Jean Gilles Jaminon, décédée à Theux, le quatorze octobre mil huit cent soixante huit et Marie Catherine Simar, décédée à Theux, le quinze novembre mil huit cent soixante sept, comme il conste des actes ci-annexés, petite fille du côté paternel des défunts Jean Gilles Jaminon, décédé à Wegnez en cet arrondissement, le douze janvier mil huit cent septante quatre et Jeanne Leismère (?) décédée audit Wegnez, le onze mars mil huit cent septante un comme il conste des actes ci-annexés du côté maternel des défunts Jean André Simar, décédé à Theux, le premier mars mil huit cent vingt quatre et Marie Thérèse Sougné décédée à Theux, le trente mai mil huit cent cinquante cinq, comme il conste des actes ci-annexés, lequel a produit le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante et Marie Anne Gustin, ménagère, aussi célibataire, domiciliée à Theux, âgée de vingt trois ans, huit mois, onze jours, née à Theux, le douze février mil huit cent cinquante cinq, comme il conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Pierre Gustin, journalier, âgé de cinquante un ans et de Marie Anne Joséphine Depresseux, ménagère, âgée de quarante huit ans, tous domiciliés à Theux et ci présents et consentants, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches vingt neuf septembre dernier et six octobre courant et quinze juillet courant aux dix heures du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six titre cinq du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Jean Nicolas Julien Jaminon et Marie Anne Gustin, sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de François Jaminon, maître de carrières, âgé de quarante huit ans, domicilié à Wegnez, oncle du contractant, de Théodore Jaminon, maître menuisier, âgé de vingt quatre ans, domicilié à Cornesse, en cet arrondissement, frère du contractant, de Jean Nicolas Gustin, menuisier, âgé de cinquante neuf ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante et de Jean Lambert Depresseux, foulon, âgé de quarante deux ans, domicilié à Theux, oncle de la contractante et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous, excepté le père de la contractante, et Jean Nicolas Gustin, qui sur ce interpellés individuellement, ont déclaré ne savoir signer.

 

 

M 22/02/1879 Dieudonné Joseph FASSIN et Marie Joseph POUSSART (n°05)

L’An mil huit cent septante neuf, le vingt deuxième jour du mois de février à cinq heures du soir, par devant Nous, Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Dieudonné Joseph Fassin, célibataire, journalier, domicilié à Theux, âgé de trente un ans, huit mois, dix neuf jours, né à La Reid, en ce canton, le trois juin mil huit cent quarante sept, comme il conste de l’acte (sic) de l’acte ci annexé et qui a produit le certificat exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante, fils majeur et légitime des défunts Antoine Joseph Fassin, décédé à La Reid, le seize septembre mil huit cent septante et de Marie Elisabeth Collin, décédée à Theux, le trois juin mil huit cent septante six comme il conste des actes ci-annexés, petit fils du côté paternel des défunts Jean Jacques Fassin, décédé à La Reid, le vingt trois décembre mil huit cent quarante six, et Marie Catherine Job, décédée à La Reid, le vingt quatre juin mil huit cent quarante neuf, du côté maternel, des défunts, Henri Joseph Collin, décédé à Stoumont en cet arrondissement le dix sept octobre mil huit cent trente et de Jeanne Joseph Jérôme décédée audit Stoumont, le premier avril mil huit cent quinze comme il conste des actes ci-annexés ; Et Marie Joseph Poussart, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de trente un ans, dix mois, dix huit jours, née à Theux le quatre avril mil huit cent quarante sept, comme il conste de l’acte ci-annexé, fille majeure et légitime de Ferdinand Joseph Poussart, cultivateur, âgé de septante ans, et de Anne Joseph Noële Gohy, ménagère, âgée cinquante neuf ans, domiciliés à Theux et ci-présents et consentants, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage, projeté entre eux, et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune, les dimanches neuf et seize février, courant, aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six du titre cinq du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Dieudonné Joseph Fassin sont unis par le mariage et Marie Joseph Poussart. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Jean Joseph Fassin cultivateur, âgé de quarante cinq ans, domicilié à La Reid, frère du contractant, de Hubert Detaille, cultivateur, âgé de quarante un ans, domicilié à Theux, beau frère du contractant, de Jean Joseph Poussart, menuisier, âgé de vingt huit ans, domicilié à Theux, frère de la contractante et de Hubert Joseph Poussart, journalier, domicilié à Theux, âgé de vingt cinq ans, frère de la contractante, et après avoir reçu lecture du présent acte les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

M 02/08/1879 Mathieu DECROUPET et Marie Catherine MONVILLE (n°13)

L’An mil huit cent septante neuf, le deuxième jour du mois d’août à huit heures du soir, par devant Nous Lambert Joseph Maximilien Delrée, échevin, de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers, Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Mathieu Decroupet, veuf en premières noces de Marie Jeanne Joseph Demonceau décédée à Thimister le cinq mai mil huit cent soixante et en secondes de Marguerite Joseph Delhez, décédée à Dison, le six mars mil huit cent septante un, comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci-annexés, carboniseur, domicilié à Theux, et précédemment à Dison, âgé de quarante huit ans, quatre mois et sept jours, né à Clermont le quinze mars mil huit cent trente un, comme il conste, de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fils majeur et légitime des défunts, Léonard Joseph Decroupet, décédé à Thimister, le vingt six octobre mil huit cent soixante huit, et Jeanne Marie Dubois, décédée au même lieu, le trois décembre mil huit cent soixante neuf comme il conste des extraits de leur actes de décès, petit fils du côté paternel des défunt Baudouin Decroupet et Marie Jeanne Gaye et du côté maternel de Mathieu Dubois et Marguerite Hesselle dont le lieu du décès et celui du dernier domicile est inconnu ainsi qu’il conste de la déclaration à Serment du comparant, déclaration aussi certifiée par serment des quatre témoins dénommés au bas du présent acte lesquels affirment que, quoiqu’ils connaissent le futur époux, ils ignorent le lieu du décès et celui du dernier domicile de ses aïeuls paternels et maternels et Marie Catherine Monville, veuve de Jean Louis Monay décédé à Theux le dix neuf mars mil huit cent septante un, comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexés, journalière, domiciliée à Theux, âgée de trente cinq ans, cinq mois, dix jours, née à Theux le vingt deux février mil huit cent quarante quatre, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime des défunts Thomas Joseph Monville, décédé à Theux le vingt quatre août mil huit cent septante six et Jeanne Catherine Lambert, décédée à Theux le trente un octobre mil huit cent quarante sept et petite fille du coté paternel des défunts Pierre Monville, décédé à Spa le trente décembre mil huit cent vingt six et Marie Gertrude Wislet, décédée à Spa le huit décembre mil huit cent vingt huit, du côté maternel des défunts Henri Lambert, décédé à Theux le dix huit novembre mil huit cent trente trois et Marie Catherine Colson, décédée à Theux le huit janvier mil huit cent cinquante comme il conste des extraits de leurs actes de décès ci-annexés, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches treize et vingt juillet derniers aux dix heures du matin, à Dison les mêmes jours comme il conste du certificat ci-annexé, des publications des promesses réciproques de ce mariage délivré par Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Dison. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, ni à Monsieur l’officier de l’état civil de la commune de Dison ainsi que cela résulte du susdit certificat, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées, et du chapitre six titre cinq du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Mathieu Decroupet et Marie Catherine Monville sont unis par le mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence des sieurs Thomas Maréchal, cordonnier, âgé de trente trois ans, domicilié à Theux, non parent des contractants, et de François Joseph Monay, industriel, âgé de vingt quatre ans, neveu de la contractante, de Mathieu Thoumsin, maçon, âgé de cinquante quatre ans, domicilié à Theux, beau frère de la contractante, et de Dieudonné Bouchat, plombier, âgé de vingt trois ans, domicilié à Verviers, non parent des contractants, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins l’ont signé avec nous, excepté la contractante qui sur ce interpellée à dit ne savoir signer, le témoin Monay est aussi domicilié à Theux.

 

 

 

M 08/11/1879 Jean Léonard BERTRAND et Marie GUSTIN (n°23)

L’An mil huit cent septante neuf, le huitième jour du mois de novembre à cinq heures du soir, par devant Nous, Henri Dandrimont, Bourgmestre de la commune de Theux, Canton de Spa, arrondissement de Verviers ; Province de Liège, faisant fonction d’officier de l’état civil, sont comparus publiquement et en notre maison commune, Jean Léonard Bertrand, célibataire, charretier, domicilié à Theux, âgé de vingt quatre ans, vingt un jours, né à Theux le dix sept octobre mil huit cent cinquante cinq, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé et qui a produit le certificat ci-joint exigé par la loi sur la milice nationale du trois juin mil huit cent septante, fils mineur légitime de feu Simon François Bertrand, décédé à Theux, le treize novembre mil huit cent soixante un comme il conste de l’extrait de son acte de décès ci-annexé et de Marie Catherine Vuidar, ménagère, âgée de soixante trois ans, domiciliée à Theux et ci-présents et consentants, et Marie Gustin, aussi célibataire, ménagère, domiciliée à Theux, âgée de vingt neuf ans, huit mois six jours, née à Theux le deux mars mil huit cent cinquante, comme il conste de l’extrait de son acte de naissance ci-annexé, fille majeure et légitime de Jean Pierre Gustin, journalier, domicilié à Theux, âgé de septante neuf ans, et ci-présent et consentant et de feue Marie Catherine Massart, décédée à Theux le vingt trois octobre mil huit cent cinquante six, comme il conste de l’extrait de son de décès ci-annexé, lesquels comparants nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites et affichées devant la porte d’entrée de notre maison commune les dimanches douze et dix neuf octobre dernier aux dix heures du matin. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, et après avoir donné lecture des pièces ci-dessus mentionnées, lesquelles sont dument paraphées et du chapitre six titre cinq du code civil intitulé du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la Loi que Jean Léonard Bertrand et Marie Gustin sont unis par le mariage et aussitôt les dits époux ont déclaré qu’il est né d’eux en enfant du sexe masculin, inscrit sur les registres de l’état-civil de cette commune le dix neuf avril mil huit cent septante cinq sous les noms et prénoms de Bertrand François Jean Pierre, né à Theux, le dix huit avril dito, lequel ils reconnaissent pour leurs enfants qu’ils entendent légitimer par ce mariage. Les nouveaux époux ont alors déclaré n’avoir fait aucun contrat de mariage.

De tout quoi nous avons dressé acte en présence de Dieudonné Louis Gustin, charretier, âgé de trente cinq ans, domicilié à Verviers, frère de la contractante, de Jean Joseph Gustin, peintre, âgé de trente deux ans, domicilié à Theux, frère de la contractante, de Hermès Joseph Bertrand, négociant, âgé de quarante ans, domicilié à Theux, frère du contractant, et de Nicolas Joseph Bertrand, maître cordonnier, âgé de trente cinq ans, domicilié à Theux, frère du contractant, et après avoir reçu lecture du présent acte, les parties et les témoins l’ont signé avec nous.

 

 

 



16/11/2014
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